Cher ami, beaucoup de mes contemporains sinon la plupart vous croient mort aujourd'hui. L'affaire est entendue. Il n'y a plus que vos livres à lire, apprend-on, votre oeuvre à découvrir. Votre départ du 2 juin 2005 ? que l'on dit être la date de votre décès ? m'a renvoyé à mon ignorance première vous concernant. Vous m'avez plongé dans l'inconnu. Tout est à reprendre. Bernard Manciet est une des figures majeures de la poésie contemporaine. Son oeuvre, riche d'une inspiration et d'une érudition sans faille, a imprimé sa singularité à tous les genres littéraires qu'elle a illustrés. Frédéric Sudupé l'a côtoyé durant plus de dix ans. Aujourd'hui, il lui adresse des lettres par-delà sa disparition : la mort de l'aîné n'a pas rompu le dialogue. Cette suite épistolaire, splendide témoignage d'une amitié qui sait se jouer des contraintes du temps, restitue au poète de l'Enterrement à Sabres tout son poids d'humanité.
Nombre de pages
168
Date de parution
15/06/2021
Poids
240g
Plus d'informations
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EAN
9782379460487
Titre
Lettres à Bernard Manciet
Auteur
Sudupé Frédéric
Editeur
PASSIFLORE
Largeur
0
Poids
240
Date de parution
20210615
Nombre de pages
168,00 €
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Le Village de la joie. Voilà ce que souhaite Jean pour ce village : de la joie. Que ce lieu à l'écart soit traversé, pénétré, irrigué, en dépit de la souffrance qu'il abrite, par la joie. Est-ce trop espérer ? (D'autres diraient : trop croire ? ) Jean ne doute pas. Pourquoi les lépreux ne pourraient-ils pas rire et partager des moments d'enthousiasme, de gaieté ? " Jean Cassaigne (1895-1973), né à Grenade-sur-l'Adour et enterré au Vietnam, consacre l'essentiel de son existence aux lépreux non loin de Djiring, dans la localité de Kala, construite pour eux. Il accompagne dans leur quotidien ces "oubliés", contractant lui-même la terrible maladie qu'il accepte comme une grâce. L'exemplarité de son parcours terrestre en fait une figure d'exception des plus lumineuses. Frédéric Sudupé voit en Jean Cassaigne - comme il existe des aventuriers de l'esprit - un aventurier du coeur. Un passeur de vérité.
Indéniablement, La Dame regarde au loin. Cela se voit d'emblée dans le dessin de ses pupilles ; la noblesse de son port de tête ; la façon qu'elle a de se tenir ici, au plus près des humains, tout en étant ailleurs. Elle embrasse l'espace dans toute son étendue. Elle l'occupe comme un point de feu. La Dame de Brassempouy, ou Dame à la capuche, vient de cette période dite du Paléolithique supérieur (Gravettien, 29 000 à 22 000 BP — before present). Magnifique sculpture haute d'à peine 3,65 cm, elle a inspiré à Frédéric Sudupé un ensemble de réflexions. Comment une si petite figurine a-t-elle pu résister au temps pour parvenir jusqu'à nous ? Quels messages nous délivre-t-elle ? L'auteur nous propose de lever le voile...
On n'emmène pas avec soi des pierres, une atmosphère, mais on peut demander à un artiste de faire le portrait de lieux que l'on souhaite garder en mémoire. Dominique Menaut, passionné des églises et des chapelles landaises, a entraîné dans l'aventure son ami peintre Philippe Valliez. Tombée sous le charme des aquarelles, Chantal Detcherry les accompagne de sa plume poétique, créant un dialogue entre les deux formes d'expression. Tous trois nous proposent une promenade singulière qui nous mène vers des trésors parfois méconnus. Les oeuvres sont réunies ici pour la première fois, démarche de collectionneur et d'amateur. Démarche d'artistes.
Fascinants oiseaux ! Ils ressentent, expriment, réagissent, en êtres singuliers. Jet de lumière dans la transparence des barbules déployées, virtuoses des turbulences, ils sont à chaque instant notre inaccessible rêve d'Icare. Dans l'épure du noir et blanc et la poésie des mots, PLUMES rend hommage à cette élégante fragilité.
Le Village de la joie. Voilà ce que souhaite Jean pour ce village : de la joie. Que ce lieu à l'écart soit traversé, pénétré, irrigué, en dépit de la souffrance qu'il abrite, par la joie. Est-ce trop espérer ? (D'autres diraient : trop croire ? ) Jean ne doute pas. Pourquoi les lépreux ne pourraient-ils pas rire et partager des moments d'enthousiasme, de gaieté ? " Jean Cassaigne (1895-1973), né à Grenade-sur-l'Adour et enterré au Vietnam, consacre l'essentiel de son existence aux lépreux non loin de Djiring, dans la localité de Kala, construite pour eux. Il accompagne dans leur quotidien ces "oubliés", contractant lui-même la terrible maladie qu'il accepte comme une grâce. L'exemplarité de son parcours terrestre en fait une figure d'exception des plus lumineuses. Frédéric Sudupé voit en Jean Cassaigne - comme il existe des aventuriers de l'esprit - un aventurier du coeur. Un passeur de vérité.