Sans se départir de soi. Entretiens avec François George
Sudreau Pierre ; George François
TIRESIAS
9,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782915293142
Destin extraordinaire que celui de Pierre Sudreau. Le lycéen qui inspira à Saint-Exupéry le personnage du "Petit Prince " entre en Résistance dès juin 1940. Arrêté, déporté à Buchenwald, il échappe à la pendaison par miracle. A peine libéré, il est reçu par le général de Gaulle qui l'exhorte à " servir l'Etat comme Jean Moulin" : le voilà plus jeune préfet de France. A Blois, sous les yeux du futur Jean XXIII, il invente le spectacle " Son et Lumière ". De Gaulle, dès son retour en 1958, l'appelle au gouvernement et lui témoigne une confiance particulière. Cependant, en 1962, ne pouvant taire son désaccord sur l'élection de président de la République au suffrage universel, seul à s'opposer franchement au Général, Pierre Sudreau démissionne. Mais en 1965, objet de multiples pressions, il refuse de se présenter contre celui qui reste à ses yeux " l'homme du 18 juin ". Il poursuit sa carrière politique comme députémaire de Blois jusque dans les années 80, présentant notamment un important rapport sur la réforme de l'entreprise. D'autre part, président de la Fédération de l'industrie ferroviaire, conscient de l'impasse du tout-automobile, il a été le promoteur du TGV. Il a publié en 2001 un recueil de souvenirs et de réflexions aux éditions Odile Jacob, Au-delà de toutes frontières. Ce grand acteur et témoin du siècle, dont la discrétion égale le courage, a accepté de retracer son itinéraire exceptionnel en répondant aux questions de François George.
Nombre de pages
66
Date de parution
01/06/2004
Poids
86g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915293142
Titre
Sans se départir de soi. Entretiens avec François George
Auteur
Sudreau Pierre ; George François
Editeur
TIRESIAS
Largeur
0
Poids
86
Date de parution
20040601
Nombre de pages
66,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Quand la planète s'appauvrit, quand l'humanité, surarmée, se meurt de ses divisions, il est temps de renoncer à tout esprit de clocher. Il faut aussi tirer les leçons du passé, notamment celles de la dernière guerre, pour construire le monde de demain. Le parcours de Pierre Sudreau, tour à tour résistant, déporté, haut fonctionnaire, ministre, membre du Parlement, témoigne d'un souci d'ouverture qui peut être pour tous, citoyens et politiques, un exemple. Au moment où les vieux clivages s'effondrent mais où renaissent les vieilles haines, les vieilles peurs, l'auteur, mêlant récit historique, réflexion politique et méditation, nous invite à définir une nouvelle morale de l'humanité.
Béraud-Sudreau Stéphanie ; Carossio Michel ; Imber
Résumé : Le plus commun des aliments est aussi l'un des meilleurs : aux quatre coins de la planète, on cuisine la pomme de terre sous toutes ses formes et dans tous ses états. La pomme de terre s'adapte à toutes les circonstances et sait se faire apprécier de tous. Elle peut être rustique, terroir, classique ou plus originale, chic, raffinée, exotique et même légère ! 35 recettes illustrent ici les infinies possibilités culinaires que nous offre ce simple tubercule. A l'apéritif, en soupe ou en salade, rissolée, frite, gratinée, mijotée, en purée ou en parmentier, la pomme de terre est toujours un succès.
C'est l'histoire au quotidien de ces résistantes arrêtées qui, souvent après avoir été torturées, se retrouvent dans ces prisons et ces pages vont nous faire vivre leur itinéraire. Chacune d'entre elles se raconte et nous raconte son arrestation mais aussi son engagement, la vie carcérale, les s?urs gardiennes, la police, les " Droit Commun ", les " Politique " et leur lutte pour rester dignes et fidèles combattantes de l'armée de l'ombre. Cet ouvrage rend hommage à ces étrangères qui très tôt entrèrent en lutte et furent emprisonnées : Espagnoles, Allemandes, Polonaises... On sait maintenant leur condition de détention, leur vécu, mais aussi, chose rare, le fonctionnement de ces lieux d'oppresson, de collaboration et de résistance. C'est la part noire de l'histoire des prisons parisiennes pendant l'occupation. Si beaucoup partiront dans les convois les emmenant vers Auschwitz ou Ravensbrück, si beaucoup mourront en déportation ou du typhus, celles, libérées ou évadées, continueront le combat clandestin. Ce livre est comme une stèle du souvenir pour ces lieux de supplices (dont deux seront rasés après la guerre). Il révèle la volonté de continuer à témoigner et appartient à notre mémoire collective. Ces pages sont une ode à la femme dont le rôle et la lutte pendant cette période ont été trop souvent oubliés sinon négligés.
Ces pages ouvrent un nouveau chantier de recherches et d'investigations sur notre Histoire du XXe siècle. Nous proposons d'ouvrir le dossier sur les prisonniers de guerre de 14-18 pour découvrir le petit peuple des prisonniers poilus, du deuxième classe au sous-officier, ce combattant devenu prisonnier dont on parle trop peu souvent, et le mépris qu'on lui porte fait en sorte qu'on ignore la tragédie de sa condition. Plus terriblement, sont mis à jour les sévices et l'horreur qu'ont subis les populations civiles - enfants, femmes, invalides, vieillards. Jean-Claude Auriol fait appel tant à la littérature qu'aux correspondances, travaux de la Croix-Rouge, rapports administratifs pour relater l'horreur des faits vécus. L'auteur écrit : " Sans doute est-il bien tard pour parler encore de la guerre... Cependant un chapitre reste encore trop ignoré, celui des prisonniers de guerre français en Allemagne... certains témoignages furent détruits par les Allemands en 1940, à leur arrivée en France... à l'époque, être prisonnier était avilissant. " Citons cet exemple : en plein Sénat en 1916, un général déclarait : " Les prisonniers ne sont pas intéressants, ce sont des chevaliers de la crosse en l'air et des embusqués. " La mémoire collective a oublié que le prisonnier de guerre est passé par le front. Ces hommes partirent vers le nord, l'est ou le sud de l'Allemagne. Ils connurent la faim, la soif, l'insomnie et la plupart en ont gardé un souvenir pénible d'ennui, de privations et de rigueurs. Travail et devoir de mémoire, mais œuvre de Justice.