Le design de personnages animés. Manuel de design de personnages d'après Haitao Su. Pour jeux, films
Su Haitao - Zhao Vincent - Yang Ghislaine
CYPI PRESS
27,74 €
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EAN :9781908175212
L'ouvrage Le Design de personnages animés est la synthèse de plus de vingt années d'Expérience en matière de création artistique du célèbre graphiste numérique chinois Haitao Su. En partant de la notion de design de personnages proprement dite, l'auteur passe en revue tout le processus d'une création, l'origine de l'inspiration, l'originalité, la réalisation des esquisses et du dessin final et discute avec des clients sur les projets, les outils et les logiciels à utiliser, etc. Le point fort de l'ouvrage est la connaissance que l'auteur a de la classification des personnages, lesquels se divisent en plusieurs catégories: les personnages masculins, les personnages féminins, les personnages Q, les monstres, les animaux, les rôles secondaires, les méchants, les personnages inanimés et les robots. Pour chaque catégorie, il analyse un cas pratique en se basant sur ce qu'il faut connaître du processus de création et détaille la méthode et la technique de conception utilisées. Dans les annexes sont incluses des oeuvres de cinq grands maîtres internationaux, Dean Yeagle, Stephen Silver, Florian Satzinger, Francisco Herrera, Ben Caldwell, ainsi que leurs entretiens avec Su Haitao.
Date de parution
12/01/2012
Poids
876g
Largeur
215mm
Plus d'informations
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EAN
9781908175212
Titre
Le design de personnages animés. Manuel de design de personnages d'après Haitao Su. Pour jeux, films
Auteur
Su Haitao - Zhao Vincent - Yang Ghislaine
Editeur
CYPI PRESS
Largeur
215
Poids
876
Date de parution
20120112
Disponibilité
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Ku Wenxuan, secrétaire du parti d'un bourg situé dans la région du bas Yangzi, doit sa carrière en partie à la légende de sa naissance en raison de sa « filiation révolutionnaire ». Mais au début de la Révolution culturelle, accusé par le parti d'avoir usurpé son identité et dénoncé par sa femme pour ses moeurs dissolues, il est brutalement déchu de ses fonctions. Soumis à d'éprouvantes séances de critique publique, vilipendé, puis incarcéré, il trouve refuge sur l'eau en devenant batelier. Son fils, Ku Dongliang, le narrateur - 13 ans au moment de la chute de son père, 26 à la fin -, le suit dans sa relégation et tentera sans succès de le réhabiliter. Ce roman écrit à la première personne se déroule de la Révolution culturelle jusqu'aux années 1980. Il dépeint la Chine rurale de cette période sombre et l'atmosphère pesante qui régnait alors, le pouvoir absolu du Parti s'exerçant sur chacun. Le principal personnage de ce livre, selon Su Tong, est la Révolution culturelle même si elle n'est jamais nommée. Le roman joue sur l'histoire et l'interprétation de l'histoire: ce qui compte, au fond, ce n'est pas la vérité, mais la manière dont on l'utilise pour servir une cause, promouvoir ou abattre un autre. Comme dans ses textes antérieurs, Su Tong écrit dans un style sobre et simple une histoire cruelle, teintée d'une violence sourde où la sexualité est omniprésente et la politique toujours en arrière plan. Un regard appuyé est mis sur les conflits familiaux, l'extrême dureté des rapports humains et sur la sexualité des personnages. Traduit du chinois par François Sastourne.
Les larmes rouges du bout du monde : ce sont six nouvelles publiées dans la presse chinoise du début de ce siècle par un personnage singulier, lettré et bonze libre penseur : Su Manshu. Le rouge, quand il s'agit de poussière et de larmes, c'est la condition humaine, dans la Chine de la chute de l'Empire, de la République de Sun Yat-sen et de la tentative de Restauration de Yuan Shi-kaî. Ici se mêlent indissociablement les pérégrinations de l'auteur et les vagabondages de sa plume. Le réalisme le plus noir (L'épée brûlée côtoie le fantastique (Le foulard pourpre, la satire sociale (La solitude de l'oie sauvage va de pair avec l'utopie (Les larmes rouges...) ; sont également pures l'aspiration à la sérénité et les passions qui l'entravent. " N'est-il pas compréhensible - demande Su Manshu à son lecteur - que les hommes, tourmentés par les affres d'une époque convulsive, cherchent refuge dans la méditation, au milieu des fleuves et des montagnes ? " Mais la phrase musicale et rythmée de l'auteur s'attache à peindre, surtout, les convulsions de l'époque et des êtres. L'auteur est, en lui-même, un personnage. Bonze, il a participé à des sociétés secrètes qui projetaient des attentats et des émeutes contre le régime impérial. Passionné de bouddhisme et de sanskrit, il avait, avant ses vingt ans, rédigé une encyclopédie bouddhique en huit volumes. Peintre et poète, son égérie et modèle fut une prostituée japonaise de Shanghai. Lettré, il considérait appartenir à une lignée de poètes insoucieux de la matérielle, jaloux de leur indépendance et de celle des peuples, exigeants quant à leur art (Li Baï et Byron, Du Fu, Shelley, Li Ho). S'il fallait, d'un mot, qualifier Su Manshu, ce serait : original. De quoi rebuter les esprits étroits et les colleurs d'étiquettes. Et attirer tous les autres.
Chine du Sud. Les pluies ont détruit les rizières. Wulong, au terme d'un douloureux exil, débarque, affamé, dans une petite ville portuaire, bientôt embauché à la boutique du patron Feng. On y achète et on y vend le riz. Au fil des mois, ces grains éclatants attisent les désirs de Wulong, confondant la faim, la sexualité et le gain. Entre ses mains, le riz devient un instrument de tyrannie et de jouissance brisant la famille Feng. Violent, fougueux, Riz décrypte sans états d'âme la vertigineuse ascension de Wulong vers la cruauté et la corruption. Captant les dernières lueurs du féodalisme de la Chine décadente, Su Tong marque sa modernité par sa formidable acuité à sonder l'étrangeté de l'âme humaine, capable de commettre et d'engendrer le crime dans le même temps que la vie.
Sur nos carnets de notes, sur les pare-brises des voitures, sur les fenêtres, nous collons des stickers partout !!! Tout comme les graffitis, les autocollants sont devenus des éléments omniprésents de la culture pop et pour un nombre croissant de personnes, un moyen de libre expression et de communication explicite. Des designers et des artistes impriment dessins, slogans politiques et blagues sur des autocollants qu'ils collent ensuite partout pour manifester leurs opinions, leurs sentiments, leurs états d'âme, leur personnalité et leurs humeurs. Stickers enfolie rassemble les illustrations d'un certain nombre de designers et artistes renommés et les fixe sur du papier adhésif. Quelques oeuvres classiques sont également fixées sur du papier ordinaire pour permettre aux lecteurs de conserver leurs oeuvres favorites.