Le projet Parce que c'est Nous, porté par la Villa Pérochon-Centre d'art contemporain photographique, a été co-construit avec le service psychiatrique de l'hôpital de Niort. Il associe toute l'équipe de la Villa Pérochon, une équipe de 5 personnels soignants dont le médecin-chef du service psychiatrique concerné, l'association Peppsy qui gère la P'tite Cafète et la Radio Pinpon. Frédéric Stucin a été choisi parmi 80 dossiers de candidature pour développer son projet de "A portrait porte-rêvesA ", portraits de patients de la P'tite Cafète, lieu de convivialité au sein de l'hôpital dont l'accès est conditionné à une prescription. La résidence de création est en place et court sur toute l'année 2021 au rythme d'une semaine par mois. A L'objet final est une exposition et un livre retraçant ce travail documentaire mettant en avant une certaine réalité du milieu psychiatrique en France. Un regard singulier, bienveillant sans compassion ni voyeurisme.
Nombre de pages
104
Date de parution
05/05/2022
Poids
865g
Largeur
235mm
Plus d'informations
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EAN
9782350465616
Titre
Les Interstices
ISBN
2350465616
Auteur
Stucin Frédéric ; Millot Ondine
Editeur
FILIGRANES
Largeur
235
Poids
865
Date de parution
20220505
Nombre de pages
104,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Las Vegas. Ville de jeu, de néons, de débauche, d'exagération, d'entertainment. Pourtant, ni casinos, ni palaces, ni machines à sous, ni strip-tease dans ce livre du portraitiste Frédéric Stucin. Only Bleeding rassemble des images réalisées à Las Vegas entre 2011 et 2017, Downtown et le long du Strip, ce boulevard où se concentrent 35 à 40 millions de visiteurs par an. Mais de cette ville mirage, finalement, il est peu question... En noir et blanc pour aller à l'essentiel et gommer tout malentendu documentaire, au format horizontal pour en accentuer la dimension cinématographique, tel un long travelling mémoriel à la façon du début de Down By Law par Jim Jarmusch mais dont chaque image laisserait à chaque fois le lecteur libre d'inventer ses propres souvenirs : ces images n'expliquent rien, elles constatent. Dans la plus pure ligne de la Street Photography, elles sondent l'âme d'une ville somme toute imaginaire, prennent le pouls de son bourdonnement, du mouvement, de l'errance, de la solitude et des marges. Un texte de François Cheval (historien de l'art et commissaire d'exposition) accompagne le récit photographique.
A Vichy, début mars 2019, dans le cadre du Festival Portrait(s), Frédéric Stucin photographie des sportifs. C'est le thème de sa résidence, il a pris rendez-vous en avance, depuis Paris, avec des volleyeuses, des basketteurs, des nageurs... Le Coronavirus arrive avant lui. Plane le spectre du confinement prochain. On ferme les gymnases. On annule les matchs. On interdit les regroupements. Alors, le photographe imagine. Que serait le sport s'il était clandestin ? Si, à l'inverse de cette activité positive, bonne pour la santé, le moral, la cohésion sociale, il devenait illicite, comme il l'est en cette période où tout est inversé? Le sport subversif, caché? Il y aurait l'inquiétude et le danger que la clandestinité implique, bien sûr, mais aussi une autre forme de jouissance, celle de la transgression, du plaisir dérobé. Inspiré par ces images, l'écrivain Didier Daeninckx, auteur de romans consacrés par le public et la critique, a inventé une nouvelle, concentré de suspense et de joyeuse
Carme Joseph de ; Stucin Frédéric ; Weber Rémy ; R
Lutter contre le gaspillage alimentaire comme Disco Soupe, recycler des vêtements comme Hopaal, proposer des produits bio et locaux en épicerie comme Le Local, aider les entrepreneurs sociaux à émerger comme Ticket for Change... autant d'initiatives engagées qui ont eu recours au financement participatif Via KissKissBankBank et ont bénéficié du soutien de La Banque Postale. Découvrez trente récits, trente projets innovants menés par des hommes et des femmes qui croient en l'engagement citoyen, au respect de l'environnement, à la solidarité. Trente facettes d'une société en mouvement, au service d'un futur durable.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.