L'amour dans les Géorgiques de Virgile ou l'immanence du sacré dans l'être
Stroppini Gianfranco
L'HARMATTAN
18,00 €
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EAN :9782747555906
Les Géorgiques se présentent au premier abord comme une œuvre didactique concernant les cultures et l'élevage. Or l'amour y joue un rôle essentiel. Il constitue l'ossature même de l'œuvre et en détermine les différents aspects selon l'échelle hiérarchique des êtres vivants. L'unanimisme virgilien entraîne dans les turbulences de l'amour toutes les composantes de l'univers, dans la quête du bonheur, qui est accès à l'immortalité. La volonté du poète d'épouser les modalités du cosmos jusque dans ses arcanes se remarque dans la composition même de l'œuvre, une composition épicycloïdale sur un cercle déférent, qui rejoint les conceptions modernes de l'univers, élaborées par les physiciens et les mathématiciens. La sacralité qui s'impose au cosmos est-elle conçue comme une puissance transcendantale ? Notre étude nous a convaincu de son immanence dans l'être. Nous avons pu, chemin faisant, préciser les fonctions archétypales des divinités traditionnelles, ce qui nous achemine sur les pas de la psychologie de Jung. Nous donnons dans l'appendice des fragments significatifs de l'orphisme et de l'épicurisme, dans le cadre du syncrétisme philosophico-cultuel de Virgile.
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Nombre de pages
186
Date de parution
01/12/2004
Poids
245g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747555906
Titre
L'amour dans les Géorgiques de Virgile ou l'immanence du sacré dans l'être
ISBN
2747555909
Auteur
Stroppini Gianfranco
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
245
Date de parution
20041201
Nombre de pages
186,00 €
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Un amour juvénile, oublié depuis des décennies. Trois lettres d'Ignace de Leucanthe à Farahmönde, ainsi qu'un revolver, retrouvés par Gertrude, en relancent l'histoire et le tourment. Farahmönde et Ignace se sont aimés voici quarante ans. Le heurt des sentiments contrastés, amour, haine, l'intrusion de personnages mi-rêvés, mi-réels, donnent un climat surréaliste à ce récit d'un drame de la vie ordinaire.
Le père et la mère de Georges sont morts. Egaré dans un univers fantomatique où les êtres se confondent, retrouvera-t-il le chemin du retour à son identité première ? Pour célébrer la mort, qu'il imagine violente, de son père et de sa mère, il a tué Ginette, son épouse bien-aimée. Il rencontre Bernadette, éplorée dans un restaurant près du métro Garibaldi. Elle ressemble à Ginette. Bien vite, Georges la fascine. Sur ses instances, tuera-t-elle, à son tour, Cyril, l'amant qui la délaisse ? ... Georges et Bernardette, désormais amoureux l'un de l'autre, reviennent, sans cesse et malgré eux, du côté de Garibaldi.
Didon et Enée, voici un couple éternisé par l'art de Virgile dans sa singularité ; veufs l'un et l'autre et voués par le Destin à quitter la Méditerranée orientale, leur patrie, pour fonder en Occident deux villes antagonistes : Rome et Carthage, aux aspirations hégémoniques et, par la-même, rivales. Cette étude s'attache à montrer que ces deux personnages représentent allégoriquement les deux composantes de l'âme, individuelle et cosmique, selon le mythe de l'attelage ailé dans le Phèdre de Platon.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
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