La réinvention de la forme scénique dans le théâtre chilien durant la "transition politique"
Stranger Rodriguez Inès
COMPLICITES
22,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782351203095
Les réflexions proposées dans cette thèse proviennent d'un dialogue entre les études théâtrales, l'histoire culturelle et des études relatives à l'imaginaire. La question principale abordée est la relation entre le théâtre et la période de la transition politique chilienne. Durant le premier gouvernement de la post-dictature (1990-1994), le théâtre chilien a connu un renouveau créatif sans précédent. Bon nombre de pièces de théâtre étaient représentées partout. Le théâtre avait une grande importance sociale et bénéficiait d'un large public ainsi que d'une importante couverture de presse. Il était un élément clé dans l'articulation de la société chilienne. Toutefois, les thèmes abordés étaient bien éloignés de la transition politique que connaissait alors le Chili. Il y avait un grand décalage entre ce dont parlait le théâtre et l'importance du processus politico-social vécu à l'époque. En étudiant le théâtre, nous essayons de comprendre les éléments divergents et encore dissidents par rapport au grand canevas triomphaliste de la transition politique, des images, et même des récits qui forment un imaginaire plus large, plus sombre et plus complexe. Si la transition politique a permis aux militaires d'abandonner le pouvoir sans violence, elle n'a cependant pas permis de restaurer la démocratie dans toute son intégrité. Au nom de la paix sociale, il y a eu, au cours du processus, beaucoup de négociations, de renonciations et de non-dits. En se plaçant en marge du récit hégémonique de la transition, le théâtre a pu donner forme à tout ce non-dit. Il est donc possible qu'en étudiant le théâtre on parvienne à aborder des questions essentielles, de véritables préoccupations, des angoisses, des désirs et des rêves. Nous pensons que c'est là la contribution que le théâtre a apportée au processus de la transition politique chilienne.
Nombre de pages
432
Date de parution
01/12/2020
Poids
640g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782351203095
Titre
La réinvention de la forme scénique dans le théâtre chilien durant la "transition politique"
Auteur
Stranger Rodriguez Inès
Editeur
COMPLICITES
Largeur
0
Poids
640
Date de parution
20201201
Nombre de pages
432,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ava, artiste traumatisée par la libération de criminels, voit sa vie basculer avec le meurtre de ses parents. Vend son Coffee-Show, elle s'engage dans une quête de justice. Les liens entre les cambrioleurs, son passé et la mystérieuse "The Jokeuse" émergent. Malgré son arrestation, ses amies poursuivent l'enquête, formant un pacte pour protéger les femmes contre les violences, transformant leur douleur en mission. Une atmosphère captivante de secrets et de justice se dévoile
Dans la tradition juive, on dit qu'un être humain meurt deux fois. La première lorsque son coeur cesse de battre et que son cerveau s'éteint, la seconde quand son nom est prononcé, lu ou pensé pour la dernière fois. Pour lutter contre l'oubli, des "? pavés de mémoire ? ", portant chacun le nom gravé d'une victime des nazis, ont été scellés partout en Europe, en face de leur dernier domicile. L'un d'eux, à Trondheim, en Norvège, porte le nom de Hirsch Komissar, assassiné le 7 octobre 1942. Il était l'arrière-grand-père de l'épouse de Simon Stranger. En cherchant à lui rendre hommage, l'écrivain découvre une histoire incroyable. La maison où s'installa le propre fils de Hirsch, Gerson, avec sa famille, à partir de 1948, est l'endroit même où Henry Oliver Rinnan, un agent double, avait installé son quartier général et une salle de torture pour les Juifs et les résistants. Une villa d'une banalité à pleurer, surnommée Bandeklosteret, le "cloître de la bande" . Pourquoi ? Ironie du sort ? Ignorance ? Ou désir de recouvrir le passé et de retourner le cours de l'histoire ? Ce livre, construit comme un lexique implacable, un puzzle de mots, de supputations et d'archives, est une tentative pour repousser la seconde mort et redonner vie à ce qui a disparu.
Résumé : Emilie, 17 ans, est une jeune Norvégienne qui passe son temps à faire les boutiques et à penser aux garçons. A l'autre bout du monde, Reena, 12 ans, se tue à la tâche dans une usine textile du Bangladesh, où elle coud des vêtements destinés aux cintres des grands magasins d'Oslo. Dans un H&M, Emilie repère un garçon en train de coller clandestinement des autocollants sur les étiquettes des vêtements : Prenez du plaisir à porter ce tee-shirt. Les esclaves qui l'ont cousu n'en ont pas eu. Intriguée, elle l'aborde. Il s'appelle Antonio et appartient au groupe les "Sauveurs du monde" . Reena tombe amoureuse de Reeza, un garçon du coin, tout en travaillant sans relâche. Emilie remet peu à peu en question son quotidien superficiel et finit par rejoindre le petit groupe politisé, qui organise diverses actions contre des géants industriels tels que Freia, le fabriquant de chocolat qui détient le quasi-monopole sur les confiseries norvégiennes, la société Apple aux Etats-Unis, une coopérative agricole norvégienne et les magasins H&M. Les "Sauveurs du monde" , qui se révoltent contre le labeur des enfants, les conditions de travail dans les usines des pays en développement, et l'élevage intensif, se font vite un nom dans les médias sans jamais être démasqués. Antonio et Emilie finissent par tomber amoureux l'un de l'autre. Un jour, un drame survient dans l'usine de Reena : l'alarme incendie se déclenche provoquant un mouvement de panique, au cours duquel la jeune Bangladaise perd la vie. Pour venger cette tragédie, Emilie et son groupe montent une action coup de poing contre le géant du textile suédois...
Qu'attendons-nous au juste, et que fait l'attente de nous ? Attendre un rendez-vous, un amour, une réponse, un miracle, la fin d'un voyage ou simplement que "ça passe"... L'attente imprègne nos vies quotidiennes, nos gestes ordinaires, nos plus grandes espérances et nos renoncements silencieux. Dans cet essai littéraire et philosophique, Jessica Vilarroig explore la poétique de l'attente, ses nuances, ses langages, ses vertiges. De l'attente amoureuse à l'attente de la mort, en passant par la salle d'attente, l'attente d'un événement ou d'un être, l'autrice revisite nos expressions, nos sensations, nos postures. Chaque chapitre interroge le temps suspendu, la tension intérieure, la rêverie, l'impatience ou l'ennui. Avec une plume à la fois précise, élégante et profondément humaine, Attendez-moi sous l'orme tisse une réflexion existentielle où se croisent philosophie du quotidien, littérature, peinture, psychanalyse et arts du langage. De Flaubert à Barthes, de Baudelaire à Edward Hopper, l'essai dialogue avec les grands textes pour mieux éclairer notre condition moderne : celle d'un être en attente constante. Un livre singulier, aussi intelligent que sensible, pour qui s'interroge sur le rapport au temps, au désir, au manque, à l'inattendu. Car au fond, vivre, n'est-ce pas attendre ...
Crépy-en-Valois, Quimper, Lille, Ménerbes, Libourne, Honfleur, Compiègne, Paris... Et, avec ou sans passeport : Québec, Milwaukee, Tokyo... A travers 28 récits insolites, Gérard Bertuzzi vous entraîne dans un univers où se mêlent humour, poésie, suspense, fantaisie et surprises. D'une ville à l'autre, d'un rêve à la réalité, de l'enfance à l'âge adulte, il raconte des histoires qui émeuvent, bousculent, intriguent et divertissent. Un recueil de nouvelles vif et singulier, entre fiction contemporaine, conte moderne et plaisir des mots. Méfiez-vous : Gérard Bertuzzi va vous raconter des histoires.
1800. Sur les rivages de Bretagne, à Saint-Gildas-de-Rhuys, Garance s'est retirée avec Erwan, face à l'océan. A trente ans à peine, elle est déjà une femme brisée, hantée par un passé dont elle ne parvient pas à se libérer. Car dix ans plus tôt, à Paris, au coeur de la Révolution française, tout semblait possible. Sur les ruines de la Bastille, Garance découvrait l'amour dans les bras d'Erwan et s'engageait, avec ferveur, dans les combats de son temps. Aux côtés de figures emblématiques comme Olympe de Gouges et Théroigne de Méricourt, elle rêvait d'un monde plus juste, où les femmes auraient enfin leur place. Mais aux espoirs humanistes succèdent bientôt les violences de la Terreur. Entre passion amoureuse, engagement politique et tragédies intimes, Garance devra apprendre à s'imposer, à choisir, et à survivre. Aujourd'hui, alors que les blessures du passé menacent de l'engloutir, plusieurs questions demeurent : saura-t-elle faire vivre l'héritage de celles qui ont combattu avant elle ? Et peut-on aimer encore après avoir tout perdu ...
L'objectif du présent volume est, comme cela a été le cas dans deux opuscules précédents de cette même collection, de présenter au lecteur francophone une synthèse des principaux résultats de toute une série d'études d'éthique empirique ayant porté sur l'acceptabilité, du point de vue du public, des décisions de fin de vie. Ces études ont, pour la plupart, été menées en France, mais pas exclusivement. Les décisions étudiées incluent, entre autres, le recours au suicide médicalement assisté ou à l'euthanasie, le refus ou l'arrêt des traitements, le recours à la sédation temporaire ou terminale, ou encore la réanimation cardio-vasculaire. Le lecteur ne trouvera pas, ici, les réponses normatives habituelles aux interrogations que posent ces décisions, qu'il s'agisse de normes légales, religieuses ou culturelles. Il ne trouvera d'ailleurs pas de réponse du tout. Juste un exposé détaillé de ce que pense, sur toutes ces questions, l'homme de la rue : un miroir en quelque sorte.