La case de l'oncle Tom. Un plaidoyer poignant contre l'esclavage à travers le destin de l'oncle Tom.
Stowe Harriet Beecher
CULTUREA
32,90 €
Impression à la demande
EAN :9791043101717
La case de l'oncle Tom" est un roman d'Harriet Beecher Stowe qui dépeint la vie des esclaves afro-américains au XIXe siècle aux États-Unis. L'histoire commence dans le Kentucky, où l'oncle Tom, un esclave dévoué et pieux, vit sous la protection bienveillante de son maître, M. Shelby. Cependant, des difficultés financières contraignent M. Shelby à vendre Tom à un marchand d'esclaves, M. Haley, malgré sa réticence et son attachement à Tom. Parallèlement, Élisa, une esclave de la maison Shelby, découvre que son fils Henri est également en danger d'être vendu. Elle décide de fuir pour protéger son enfant, espérant rejoindre son mari Georges, qui a déjà planifié sa propre évasion vers le Canada pour échapper à la tyrannie de son maître. Le roman explore les thèmes de la foi, de la résistance et de la dignité humaine face à l'oppression. À travers les épreuves de Tom, qui reste fidèle à ses principes chrétiens malgré les souffrances, et le courage d'Élisa, Beecher Stowe dénonce les horreurs de l'esclavage et appelle à la compassion et à la justice. Le livre est un plaidoyer puissant pour l'abolition de l'esclavage, illustrant les conséquences dévastatrices de cette institution sur les familles et les individus.
Nombre de pages
822
Date de parution
24/05/2024
Poids
1 040g
Largeur
148mm
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EAN
9791043101717
Titre
La case de l'oncle Tom
Auteur
Stowe Harriet Beecher
Editeur
CULTUREA
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148
Poids
1040
Date de parution
20240524
Nombre de pages
822,00 €
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En écrivant Pink and White Tyranny, Harriet Beecher Stowe a voulu écrire une histoire avec une morale, comme elle le déclare elle-même dans une courte note de l'édition originale. Sans doute les personnages de son histoire nous paraissent aujourd'hui encore plus caricaturaux qu'ils ne l'étaient aux yeux des lecteurs de la fin du siècle victorien ; mais leur psychologie théâtrale contribue à la fluidité et au piquant du récit, que l'auteur nous prie de considérer, non comme un roman astucieusement construit, mais comme une "parabole en forme de nouvelle" . Son but est d'attirer l'attention sur le caractère inaliénable, éducatif, et finalement divin du mariage. En vérité, les bouleversements sociétaux qui ont eu lieu depuis les jours où la question féministe faisait courir la plume de madame Beecher-Stowe, n'ont fait que confirmer sa thèse : le mariage ne peut trouver son sens le plus élevé, que dans une vision chrétienne du monde.
Au XIXe siècle, dans le Kentucky, état sudiste, Mr Shelby, riche planteur, et son épouse, Emily, traitent leurs esclaves avec bonté. Mais le couple craint de perdre la plantation pour cause de dettes et décid'Alors de vendre deux de leurs esclaves: Oncle Tom, un homme d'âge moyen ayant une épouse et des enfants, et Harry, le fils d'Eliza, servante d'Emily. Cette idée répugne à Emily qui avait promis à sa servante que son fils ne serait jamais vendu, et le fils d'Emily, George Shelby, ne souhaite pas voir partir Tom qu'il considère comme un ami et un mentor. Lorsque Eliza surprend Mr. and Mrs. Shelby en train de discuter de la vente prochaine de Tom et Harry, elle décide de s'enfuir avec son fils. Pendant ce temps, Oncle Tom est vendu et embarque sur un bateau qui s'apprête à descendre le Mississippi. A bord, Tom rencontre une jeune fille blanche nommée Eva et se lie d'amitié avec elle. Lorsque Eva tombe à l'eau, Tom la sauve. En reconnaissance, le père d'Eva, Augustine St. Clare, achète Tom et l'emmène chez lui à La Nouvelle Orléans, où Tom et Eva se rapprochent l'un de l'autre grâce à la profonde foi chrétienne qu'ils partagent...
La Case de l'oncle Tom" est un roman écrit par Harriet Beecher Stowe et publié en 1852. Ce livre est l'un des romans les plus célèbres de la littérature américaine du XIXe siècle et un puissant plaidoyer contre l'esclavage. L'histoire se déroule dans le sud des États-Unis et met en scène différents personnages, notamment Tom, un esclave afro-américain doux et pieux, et son propriétaire cruel, Simon Legree. À travers les expériences de Tom et d'autres personnages, Stowe dénonce les atrocités de l'esclavage, les injustices sociales et les conséquences dévastatrices de la ségrégation raciale. "La Case de l'oncle Tom" a suscité un vif débat à sa publication et a contribué à sensibiliser l'opinion publique aux injustices de l'esclavage, contribuant ainsi au mouvement abolitionniste aux États-Unis.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.