Charlie Chaplin, l'album Keystone. L'invention de Charlot
Stourdzé Sam ; Sandrin Carole ; Lyall Grant Lucy ;
XAVIER BARRAL
100,00 €
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EAN :9782365110556
Présentation de l'éditeur Alors que le personnage de Charlot fête ses 100 ans cette année, l'album Keystone, présenté dans cet ouvrage, est publié pour la première fois dans son intégralité. Le format, presque identique, et la reliure à vis à l'image de celle des albums de photographies typiques de l'époque, sont un clin d'oeil à l'objet original. Glenn Mitchell, plus de 60 ans après sa conception, a mené une véritable enquête pour identifier l'auteur du mystérieux l'album, resté longtemps sans auteur ni date. Selon toute vraisemblance, il s'agirait de H.D Waley, fervent admirateur de Chaplin et défenseur du cinéma muet. Cet album photographique à l'ancienne est un objet réellement fascinant : réalisé méticuleusement par ce fin connaisseur du travail de Charlie Chaplin, il témoigne en 1930 des premiers pas de Chaplin face aux caméras. Chaque planche est composée de photogrammes annotés manuellement, retraçant les histoires de 29 des 35 premiers courts métrages de Chaplin, réalisés en 1914 pour la Keystone Company. Véritable mise en image des début de Chaplin au cinéma, l'album révèle une prise de pouvoir progressive de Chaplin face à la caméra. Sous nos yeux, au fil des scénarios reconstitués, le jeu d'acteur de Chaplin évolue jusqu'à voir émerger - d'abord de manière un peu brouillonne puis de plus en plus ostensiblement - le personnage bien connu de Charlot. On reconnaît déjà sa dégaine, certains gestes caractéristiques du personnage, des mimiques et un humour bien à lui.
Nombre de pages
106
Date de parution
25/11/2014
Poids
3 254g
Largeur
316mm
Plus d'informations
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EAN
9782365110556
Titre
Charlie Chaplin, l'album Keystone. L'invention de Charlot
Auteur
Stourdzé Sam ; Sandrin Carole ; Lyall Grant Lucy ;
Editeur
XAVIER BARRAL
Largeur
316
Poids
3254
Date de parution
20141125
Nombre de pages
106,00 €
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Catalogue anniversaire des 50 ans présentant les 50 expositions programmées à cette occasion mélant histoire et prospective afin d'engager les 50 prochaines années ! Actes Sud est partenaire des Rencontres d'Arles depuis plus de 30 ans que ce soit au travers de l'édition photographique des ouvrages accompagnant ou inspirant les expositions mais aussi au travers de la collection des catalogues qui retracent une grande part de l'histoire de la photographie. Pour fêter cet anniversaire, la collection des affiches du festival démontrant 50 ans de création raphique est offerte avec ce catalogue.
Pour moi, la photographie peut être une chose à la fois profondément sérieuse et extraordinairement amusante. Essayer de capturer la vérité élusive avec mon appareil est souvent frustrant, alors que tenter de créer une image qui n'existe que dans mon imagination se révèle un jeu exaltant.
Je suis partie sans idée préconçue lorsque j'ai entrepris ce long voyage en Orient, j'ignorais que je deviendrais photographe. Je cherchais simplement à découvrir le monde et moi-même. Une photographie n'est pas nécessairement un mensonge mais ce n'est pas la vérité non plus. [...] Il faut être prêt à saluer l'inattendu. Saluer l'inattendu, c'est ce qu'entreprend de faire Martine Franck tout au long de son oeuvre. En témoigne sa pratique photographique, caractérisée par son attrait pour l'instantané, malgré le soin apporté à la composition et au cadrage. Cette monographie, la plus exhaustive à ce jour, est dirigée par Agnès Sire. Le choix des images résulte d'une collaboration avec Martine Franck, avant son décès. La construction chronologique met en lumière l'approche singulière de la photographe, dont les images en noir et blanc sont marquées par la géométrie, les courbes et les lignes. Parmi ses portraits de personnalités et d'artistes, ses photographies des manifestations de Mai 1968 et de carnavals, son étude sur la vieillesse ou encore ses nombreux voyages aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Irlande ou en Asie, on retrouve ses photos emblématiques et d'autres moins connues. Relatant son engagement, ses rencontres, ses idées et cette élégance qui la caractérise si bien.
À la suite d'un déménagement, Bruce Gilden découvre dans ses archives personnelles des centaines de pellicules et de négatifs d'un travail réalisé à New York, sa ville natale, entre 1978 et 1984.Parmi ces milliers d'images inédites qu'il n'avait pour la plupart jamais vu lui-même, Gilden en a sélectionné une centaine. Émanant du désir de revisiter son oeuvre de jeunesse, cette archive historique, qui refait surface quarante ans plus tard telle la Valise Mexicaine, constitue un trésor inestimable. Il s'y dessine le portrait d'un New York hors du temps et dévoile par ailleurs un pan inconnu du travail de Gilden. Dans le plein élan de la trentaine, il s'était alors lancé sans flash (avant de devenir célèbre pour son usage quasi systématique) à l'assaut des New Yorkais, dans une ambiance visiblement tendue qui ne l'empêchait pas de bondir à un rythme frénétique sur ce que cette scène, à la fois familière et exotique, avait à lui offrir. Dans cette extraordinaire galerie de portraits, les compositions, la plupart horizontales, bouillonnent d'énergie et débordent de personnages les plus divers, comme si Gilden entendait inclure dans le cadre tout ce qui attirait son oeil. Dans Lost & Found, on perçoit déjà le fil conducteur du travail qui rendra Bruce Gilden célèbre : un mouvement et une tension continus, une fougue sans pareil, une affection instinctive et irrévérencieuse pour ses sujets ? en parfaite connivence avec sa ville.
Pibrac Pierre-Elie de ; Valdés Zoé ; Rollet Aymeri
Desmemoria constitue un témoignage à la fois photographique, anthropologique et social sur la communauté des azucareros de Cuba ? les travailleurs de l'industrie du sucre et révolutionnaires de la première heure.Entre 2016 et 2017, Pierre-Élie de Pibrac a sillonné l'île et a vécu chez diverses familles de cette communauté. À travers cette expérience, le photographe interroge la fin des utopies chez un peuple qui a cru et oeuvré pour que s'incarne le rêve castriste. Durant des décennies, l'industrie du sucre devait être le faire-valoir de l'économie cubaine et était à cette fin célébrée par Castro et ses troupes : " Le sucre est notre histoire, sans lui, il est impossible de comprendre l'essence et l'âme de Cuba ", souligne l'historien cubain Eusebio Leal Spengler. Plus d'un demi-siècle plus tard, cette économie sucrière n'a pas tenu ses promesses d'émancipation, à l'image de l'idéologie castriste. En immersion dans les zones rurales, Pierre-Élie de Pibrac est parti à la rencontre des habitants des bateyes (villages) des centrales sucrières. Toujours en activité ou désaffectées ces cités du sucre et ses travailleurs témoignent de vies sacrifiées à l'aune d'une doxa utopiste. Les bateyes sont les théâtres du désenchantement de la société cubaine. Il y règne une ambiance pesante qui souligne la solitude, la pauvreté, l'isolement et la précarité. Si la canne à sucre a construit Cuba et a représenté la fierté nationale, aujourd'hui, elle est le symbole de son naufrage entraînant avec elle une nouvelle génération sans repère. Dans cette période de transition de l'histoire cubaine, les images de Pierre-Élie de Pibrac donnent à voir un monde qui se délite. Elles racontent comment le peuple cubain appréhende désormais son quotidien, quel regard il portesur son histoire récente. La démarche à la fois documentaire et artistique du photographe permet une lecture autre de l'après-castrisme qui se met aujourd'hui en place. À travers le prisme de divers registres d'images ? photographies réalisées lors de ce long séjour et images extraites de l'iconographie vernaculaire, Pierre-Élie de Pibrac donne à voir une société désenchantée mais aussi profondément attachée à la singularité de son histoire.Ce travail photographique a été récompensé par le prix Levallois en 2018.Texte inédit de Zoé Valdès