Une farandole tsigane pour dire le jaune du soleil, le noir des camps nazis et le rouge de la vie Ceija Stojka disait : "Nous sommes un peuple qui dans le désespoir sait danser et chanter." Et c'est bien dans un tourbillon de couleurs, de lumière et de rires que commence cette histoire. Avec le goût de la pluie sur les lèvres, le vent dans les cheveux et les herbes folles en farandole tsigane. Mais vient la nuit des camps, celle des barbelés et du pouvoir d'un tout petit homme raciste. Après Auschwitz, après la peur, resurgit le soleil pour dire oui à la vie. Respirer profondément, tendre les poings vers le ciel et rester unis, parce qu'on est plus forts quand on chante tous ensemble. Jouer à cloche-pied avec des listes de mots, pour conjurer le malheur et s'ouvrir au bonheur. La petite-fille est devenue arrière-arrière-grand-mère, mais chez les Roms, le voyage n'est jamais fini.
Nombre de pages
62
Date de parution
10/11/2020
Poids
116g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782362293276
Titre
Le tournesol est la fleur du Rom
Auteur
Stojka Ceija ; Paroldi Olivia ; Mathieu François
Editeur
BRUNO DOUCEY
Largeur
136
Poids
116
Date de parution
20201110
Nombre de pages
62,00 €
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Si le monde ne change pas maintenant, si le monde n'ouvre pas ses portes et fenêtres, s'il ne construit pas la paix - une paix véritable - de sorte que mes arrière-petits-enfants aient une chance de vivre dans ce monde, alors je suis incapable d'expliquer pourquoi j'ai survécu à Auschwitz, Bergen-Belsen et Ravensbrück."
Pour elle, "le tournesol est la fleur du Rom". Elle aime "la pluie, le vent et l'éclair". Elle ne connaît pas la peur. Elle, c'est Ceija Stojka, la première femme rom rescapée des camps de la mort à témoigner par l'art et la poésie. Les poèmes de cette autodidacte proviennent des carnets où se mêlaient dessins, souvenirs de l'horreur, notes journalières et listes de mots allemands dont elle apprenait l'orthographe. Son oeuvre bouleverse parce qu'elle est arrachée à l'oubli. La lire, c'est gagner en humanité. En supplément, une postface éclairante de Murielle Szac et l'accès à un enregistrement des poèmes de l'autrice.
Au moment des printemps arabes, on voit Maram al-Masri se vêtir du drapeau de son pays, incarnant la Syrie éprise de liberté, puis martyrisée. On la voit glisser son portable sous son oreiller, ne plus respirer, ensevelie sous ses morts. Tout au long de la révolution syrienne, la poétesse guette chaque jour les photos et les vidéos qui proviennent du pays où elle est née. Elle en tire le plus beau livre qui soit. Le texte témoin d'une époque, qui frappe par sa simplicité et sa dimension universelle.
Pour elle, "le tournesol est la fleur du Rom". Elle aime "la pluie, le vent et l'éclair". Elle ne connaît pas la peur. Elle, c'est Ceija Stojka, la première femme rom rescapée des camps de la mort à témoigner par l'art et la poésie. Les poèmes de cette autodidacte proviennent des carnets où se mêlaient dessins, souvenirs de l'horreur, notes journalières et listes de mots allemands dont elle apprenait l'orthographe. Son oeuvre bouleverse parce qu'elle est arrachée à l'oubli. La lire, c'est gagner en humanité. En supplément, une postface éclairante de Murielle Szac et l'accès à un enregistrement des poèmes de l'autrice.
Résumé : Une femme a traversé l'aura d'une ville endormie, la nuit de graphite. Elle dénoue son sexe, s'enfonce dans ses entrailles. Elle n'attend plus. Ne revient plus. Elle émet le chant bleu des baleines. Elle jure d'aimer un inconnu. Une femme célèbre un hymen de feu avec la vie. Ana Istarú