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La nouvelle société de la connaissance. Une vision nouvelle de la croissance, du développement et du
Stiglitz Joseph E. ; Greenwald Bruce ; Chemla Fran
LIENS LIBERENT
27,00 €
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EAN :9791020905222
L'amélioration du niveau de vie découle d'abord de la création de sociétés capables d'apprendre - ce qui permet les progrès techniques -, et non de l'accumulation de capital. Ce qui sépare vraiment les pays développés des pays moins développés n'est donc pas seulement la capacité de production, mais aussi et surtout une différence de l'état des connaissances. Dans cet ouvrage, Joseph E. Stiglitz et Bruce C. Greenwald mettent en lumière cette idée dans les domaines économique et politique. Ils prennent comme point de départ un article de Kenneth J. Arrow, "Apprendre en faisant", pour expliquer pourquoi la production de connaissances diffère de celle des autres productions et pourquoi les économies de marché à elles seules ne peuvent généralement pas produire et transmettre les connaissances efficacement. Les deux éminents économistes proposent de nouveaux modèles de "croissance endogène". Ils montrent comment des modes de gouvernante bien conçus peuvent mettre en oeuvre une "nouvelle société de la connaissance" et comment, a contrario, des régimes de propriété intellectuelle bancals peuvent retarder l'apprentissage. Ils expliquent également comment presque toutes les politiques gouvernementales ont des effets, tant positifs que négatifs, sur l'état des savoirs. C'est un aspect que les décideurs politiques doivent appréhender et intégrer. Ils démontrent enfin pourquoi beaucoup de politiqua qui suivent les doctrines "néolibérales" ont entravé l'apprentissage. Le libre-échange peut favoriser une certaine stagnation du savoir alors que les politiques interventionnistes peuvent apporter des avantages, non seulement au secteur industriel, mais à l'ensemble de l'économie.
Nombre de pages
443
Date de parution
15/11/2017
Poids
530g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9791020905222
Titre
La nouvelle société de la connaissance. Une vision nouvelle de la croissance, du développement et du
Auteur
Stiglitz Joseph E. ; Greenwald Bruce ; Chemla Fran
Editeur
LIENS LIBERENT
Largeur
154
Poids
530
Date de parution
20171115
Nombre de pages
443,00 €
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Vice-président de la Banque mondiale, Joseph Stiglitz démissionna avec fracas de son poste en 2000. Auréolé d'un Prix Nobel d'économie reçu en 2001, il fait ici le procès des politiques prônées par le Fonds monétaire international. Pour faire face à la crise financière en Asie, pour faciliter la transition en Russie ou pour sauver des pays lourdement endettés, c'est toujours la même thérapeutique libérale qui est appliquée : privatisations, rigueur budgétaire et ouverture des marchés. Ces "solutions archaïques et inadaptées, sans tenir compte des effets qu'elles auraient sur les habitants des pays", sont imposées sans débat préalable, à partir d'une conception dogmatique de l'économie : la supériorité du marché et de la concurrence. Avec pédagogie et sur un ton incisif, Stiglitz décrit avec moult anecdotes comment les grands argentiers ont contribué à façonner l'économie mondiale, et dénonce leurs décisions davantage fondées sur les intérêts des pays riches que sur ceux des pays "aidés". S'il ne remet pas en cause pour autant la mondialisation, "potentiellement capable d'enrichir chaque habitant de la planète en particulier les plus pauvres", il réclame une réforme en profondeur du fonctionnement des institutions internationales, pour mettre fin à ce "consensus de Washington" dont l'échec est patent. --Gery Dumoulin
Le libéralisme de nos sociétés contemporaines serait-il en train de tuer nos libertés individuelles et collectives ? Au nom même de la liberté, les néolibéraux et leurs alliés de droite radicale enchaînent les mesures politiques et économiques qui la restreignent. Ces échecs ont poussé beaucoup d'insatisfaits à se tourner vers le populisme et des figures comme Donald Trump, Jair Bolsonaro ou encore Narendra Modi. Comment en sommes-nous arrivés là ? S'attaquant à des géants de l'économie tels que Friedrich Hayek et Milton Friedman, le célèbre prix Nobel Joseph Stiglitz décrypte les conséquences du néolibéralisme, critiquant vigoureusement les dogmes économiques contemporains et l'influence des idéologies néolibérales sur les médias et l'éducation. L'économiste dénonce ainsi les idées reçues sur les marchés prétendument "libres" qui, au lieu de favoriser une prospérité générale, exacerbent les inégalités et concentrent la richesse entre les mains d'une élite minoritaire. Un essai d'une actualité brûlante qui ouvre de nouveaux horizons critiques et encourage à se réapproprier la notion de liberté.
« Aujourd'hui, la mondialisation, ça ne marche pas. Ca ne marche pas pour les pauvres du monde. Ca ne marche pas pour l'environnement. Ca ne marche pas pour la stabilité de l'économie mondiale. »L'auteur de ces lignes ? Le professeur Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, ancien conseiller de Bill Clinton, qui en novembre 1999 a démissionné de son poste d'économiste en chef et de vice-président de la Banque mondiale : « Plutôt que d'être muselé, j'ai préféré partir », expliquera-t-il. Son livre est un constat qui vaut réquisitoire : preuves à l'appui, il démontre que les règles du jeu économique mondial ne sont souvent fixées qu'en fonction des intérêts des pays industrialisés avancés - et de certains intérêts privés en leur sein -, et non de ceux du monde en développement. Politique d'austérité, libéralisation des marchés des capitaux et privatisations sont appliquées aveuglément, en dépit de leur échec avéré, à tous les pays, en particulier aux pays en transition et du Sud. A lire Joseph Stiglitz, on a le sentiment de comprendre les vrais enjeux du monde d'aujourd'hui, de saisir toute l'urgence d'une réforme en profondeur du statut et des politiques préconisées par les institutions financières inter-nationales. Postface inédite de J. E. Stiglitz.
Résumé : Un grand réquisitoire contre la dialectique infernale du pouvoir et des profits. Depuis plusieurs décennies, Joseph E. Stiglitz développe une critique forte du néolibéralisme. Dans ce livre, il analyse en finesse les grands problèmes actuels occidentaux : l'anémie de l'économie, le pouvoir des monopoles, la mondialisation mal gérée, la financiarisation abusive, le changement technologique mal maîtrisé et le râle de l'Etat. Stiglitz propose un tournant radical, un programme économique et politique progressiste. Pour l'éminent économiste, il faut notamment instaurer une grande politique sociale autour d'une idée forte : "l'option publique". Car c'est en s'attaquant de front au pouvoir et aux profits des grandes compagnies qui l'exploitent que le peuple pourra obtenir ce qu'il veut : vivre décemment.
Aurélien Barrau, célèbre atrophysicien, nous révèle avec ce livre une autre facette d'Alexandre Grothendieck : Au-delà du grand mathématicien, c'est un homme qui a osé défier tous les attendus systémiques, par courage et par probité. Il est une conscience et une intelligence écologique, décoloniale, pacifiste et libertaire qui nous offre une chance face aux effondrements en cours. La biographie inspirée et politique d'un homme qui a choisi de rompre avec la communauté scientifique.