Stevenson Robert Louis ; Wagenbreth Henning ; Poré
GRANDES PERSONN
22,50 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782361932435
C'est l'histoire de Robin et Ben, deux sacrés garnements. Robin n'a pas froid aux yeux, tandis que Ben est du genre à tromper son monde par derrière. L'un quitte ses pénates, pour se faire pirate et livrer bataille sur toutes les mers du globe.L autre reste à la maison, où il mène l'existence confortable d'un apothicaire, et amasse un joli petit pécule.Leurs retrouvailles réservent au lecteur une surprise de taille...Le Pirate et l'Apothicaire est un texte de Stevenson qui n'avait jamais été traduit en français. Ce texte, écrit lors d'un séjour en Suisse, fait partie des Moral Emblems (Emblèmes moraux).C'est l artiste allemand Henning Wagenbreth, très connu dans le milieu du graphisme et professeur à l'école des Beaux-Arts de Berlin, qui a choisi d'illustrer et de traduire ce texte.Ses illustrations graphiques et colorées permettent de découvrir ce conte en vers et sa morale paradoxale où le prétendu méchant finit par rendre justice.Un magnifique album à la lecture jubilatoire.
Nombre de pages
38
Date de parution
26/09/2013
Poids
652g
Largeur
243mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782361932435
Titre
Le pirate et l'apothicaire
Auteur
Stevenson Robert Louis ; Wagenbreth Henning ; Poré
Editeur
GRANDES PERSONN
Largeur
243
Poids
652
Date de parution
20130926
Nombre de pages
38,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Olalla ! Nom étrange. Fantasque comme le vent, le vent du sud qui aiguise les désirs, exaspère les passions. Dès le premier regard, c'est bien de passion qu'il s'agit, entre Olalla et ce jeune officier anglais en convalescence, qui se risque dans la residencia, demeure jadis superbe, aujourd'hui ruinée. Pour un baiser d'elle, pour un sourire, que ne donnerait-il pas ... Mais lorsqu'une nuit, il entend des cris sauvages et discordants, délires dignes de l'enfer, il songe à la rumeur qui court comme le vent. On raconte que la mère est à demi-folle, on murmure qu'elle s'est unie à un brigand, et que l'homme est mort tragiquement... Comme dit la chanson : " Le vent qui vient à travers la montagne me rendra fou... "
L'ironie et le paradoxe façonnent ce singulier roman d'éducation, devenu un classique de la littérature enfantine, alors qu'il est bien plus que cela. Un enfant de quatorze ans, Jim Hawkins, y fait l'apprentissage de la maîtrise, avec pour mentor le plus faussement débonnaire des boucaniers. Sa folie s'avère bonne conseillère, et ses nombreux écarts de conduite sauvent le clan des adultes, gardiens d'une loi décidément trop sage. Quant au trésor, escamoté au nez et à la barbe des pirates, il est aussitôt dépensé, comme s'il brûlait les doigts, comme si à l'appel de l'or avait succédé sa malédiction. Nourri d'émotions élémentaires, entre émerveillement et terreur, rêve et cauchemar, ce récit consacre le plus subtil des écrivains, en élevant l'aventure au rang d'art majeur.Notes Biographiques : Robert Louis Stevensen (1850-1894) est un romancier, poète, essayiste et écrivain voyageur écossais. Son ?uvre est étudiée et célébrée dans le monde entier et comprend des ouvrages mythiques, comme L'Île au trésor, Voyage avec un âne dans les Cévennes ou ce fameux Docteur Jekyll et Mister Hyde, qui a donné de nombreuses adaptations tant au cinéma qu'en édition.
Sujet: Le Rajah de Kashgar a un jour donné un splendide diamant à son très fidèle ami, Sir Thomas Vandeleur. Celui-ci aurait pu être le plus heureux des hommes, possédant le cinquième plus gros diamant du monde. Hélas, ce joyau va lui apporter plus de déboires que de joies... Commentaire: Un petit roman policier mené à la perfection par un grand écrivain, passé maître dans l'art de conter des aventures semées d'embûches. Le texte n'est pas très long, et sa construction comme son style littéraire en font un très bon outil d'étude. Mais avant tout, c'est un roman palpitant
Le succès considérable d'un livre qui, a priori, n'était pas destiné aux enfants, lui a causé beaucoup de tort, et ses lecteurs adultes se font sans doute plus rares aujourd'hui. Pourtant, à l'image de Robinson Crusoé ou de Moby Dick, L'Île au trésor constitue bel et bien un pilier essentiel de notre littérature. Ce récit investit un mythe, lui donne chair et couleurs, et l'inscrit dans notre imaginaire de façon irréversible. Délaissant les clichés, Stevenson crée une atmosphère de cauchemar, fait revivre des pirates sanguinaires, plus vrais que nature, qui s'entre-déchirent sur une île pestilentielle brûlée par le soleil, battue par le ressac. La mer, il la décrit peu, et ne s'embarrasse guère de métaphores : mais elle nous pénètre de son sel, de sa houle, de son vacarme. Sans aucun effet de style, il charge son encre d'iode et de sang, déroule son fil narratif avec un mélange unique de tension et de fragilité sereine. Et nous lègue un chef-d'oeuvre universel, en toute simplicité. --Scarbo
Une portée de canetons sous l?aile de leur mère, des papillons cachés dans les fleurs, une ville et ses habitants derrière leurs fenêtres? Coloriages est un superbe cahier comportant douze doubles pages, entièrement réalisé en linogravure, avec des rabats qui réservent plein de surprises aux peintres et coloristes en herbe.
Au cours d'un voyage au Népal, Andrew, cinquantenaire déprimé, fait la connaissance d'un vieux sage. Le sadhu lui demande de remettre un remède, le Baume du Dragon à sa petite fille, la kuari royale, déesse vivante de Katmandou. Négligeant sa mission, Andrew avale lui-même le remède et ne tarde pas à découvrir ses effets prodigieux: ses rides s'effacent, son énergie décuple et, en trois semaines, il rajeunit de vingt ans. Mais le miracle tourne au cauchemar! Pour stopper ce processus et sauver sa vie, Andrew doit se baigner dans un lac perdu au c?ur de l'Himalaya. Une course contre la montre s'engage, en compagnie de l'exaspérante kumari...
« Comment! vous saviez pas? Elle a perdu son chat, le gros chat gris tigré qu'elle emm'nait au marché! Perdu, enfin perdu... moi j dis qu'on lui a volé! » La rumeur! Elle court, elle court, la rumeur... Elle amplifie, déforme, et laisse libre cours à tous les fantasmes, à toutes les peurs, celle de l'étranger, de l'autre, de tout ce que l'on ne connaît pas. Dans un décor des années 50, on croise le bon peuple de Paris, la concierge, le boucher, le plombier et bien sûr le policier... le chat, lui, est toujours là, se fondant dans le décor, à une fenêtre, dans une voiture, indifférent à ces commérages. Le texte adapté d'une chanson de Gilbert Laffaille, intitule Le Gros Chat du marché est magistralement mis en images par les illustrations à la fois nostalgiques et magiquement réalistes de Jean-Luc Allart dans une reconstitution d'un Paris presque disparu.