Le succès"Il avait écrit un roman assez émouvant dont le personnage central était une jeune femme très belle, désarmée face au quotidien, exclusivement hantée par l'amour en dehors de toute notion d'intérêt, allergique au mariage comme aux liaisons fructifiantes, donc vouée aux ruptures, à la dérive d'un petit boulot à un autre, à l'aléatoire des maigres expédients et à la pauvreté. Le livre eut plusieurs tirages dépassant toutes ses espérances, il lui rapporta une véritable fortune et quand cet ouvrage fut réédité pour la dixième fois, l'auteur décida de venir en aide à son héroïne : dans le roman, il lui paya un logement plus décent, lui assura un emploi stable et bien rémunéré". Au fil des soixante-six histoires de ce recueil, on retrouve la concision, l'impudique tendresse et le pouvoir de choc des Histoires à dormir sans vous.
Nombre de pages
352
Date de parution
23/03/1995
Poids
175g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070392865
Titre
Histoires à mourir de vous
Auteur
Sternberg Jacques
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
175
Date de parution
19950323
Nombre de pages
352,00 €
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Résumé : Ecrit en 1964, ce roman de Jacques Sternberg annonçait avec quelque avance la révolution sexuelle alors que l'auteur avait simplement voulu écrire un roman d'amour sur un fond de toile d' " erotic fiction ". Que se passe-t-il quand un homme rencontre une femme qui se refuse dans un monde où faire l'amour est devenu plus courant que prendre un verre d'eau ? C'est le point de départ de Toi, ma nuit, plongée passionnée et narquoise dans le monde des années 90.
Résumé : La Courtoisie " Elle avait reçu une excellente éducation et le savoir-vivre lui était naturel. Quand, lasse de tout, elle se jeta dans le vide du haut du septième étage, elle eut le tact de refermer la fenêtre derrière elle pour ne pas faire de courant d'air dans la pièce où son mari lisait le journal. " Parmi les quatre-vingts histoires de ce recueil, c'est l'une des plus courtes. Elle justifie la phrase d'un critique volontiers narquois : " Sternberg, singulièrement, plus il écrit bref, plus il en dit long ". Cette fois, il délaisse son sujet de prédilection - le règlement de comptes avec l'homme et son effrayante planète - pour aborder, en toute impudique tendresse, son seul sujet de consolation : la femme. Femmes inspiratrices de l'insolente question de Scutaire : " Comment les hommes peuvent-ils s'intéresser à tant de choses alors qu'il y a les filles ? " Indifférentes et passionnées, perverses parfois, déchirantes si possible, cyniques de temps à autre, absurdes assez souvent, indécentes évidemment, mais toujours inattendues, elles apparaissent ici en pleine gloire.
Les extraterrestres ? Trop différents de nous pour qu'une quelconque communication soit possible, ou trop semblables à nous pour exciter notre curiosité.Les planètes étrangères ? Piégées.Les objets ? Suspects.Le temps et l'espace ? Sujets à d'étranges sautes d'humeur.Les humains ? Pollueurs, prétentieux, belliqueux, avides de profits et de records, vulgaires, rongés par l'ennui, mortels dans tous les sens du terme.Et Dieu dans tout ça ? Tranquillement sadique.En 188 contes-gouttes, Jacques Sternberg revient à la science-fiction, ses premières amours, pour décliner ses haines et ses dégoûts sur le seul mode qui trouve grâce à ses yeux : l'absurde, l'humour noir, le sarcasme glacé.
Résumé : " Immobile, derrière la porte vitrée d'un magasin. C'est ainsi que je la vis pour la première fois. Le désir de la posséder, l'amour et le besoin de lui parler, tout cela je le ressentis avant de la voir vraiment. J'avais même dépassé le magasin sans l'arrêter quand je compris ce que je venais de ressentir. Ma première réaction fut de nier, mais je m'arrêtai bientôt. Comment nier la fièvre que je sentais me marteler les tempes ? Restait à savoir si elle avait un sens. Cela paraissait si peu plausible. Rien ne pouvait arriver, ce matin. Et je n'avais réellement envie de rien. Je revins sur mes pas. "
Vous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...