C'est un rêveur, il faut le laisser rêver. Itinéraire d'un cerveau atypique
Fritsch Stéphane
HELIADE
15,00 €
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EAN :9782488897112
C'est un rêveur, il faut le laisser rêverest le récit intime d'un homme qui, à l'aube de la cinquantaine, décide de comprendre enfin qui il est et pourquoi il se sent en décalage avec le monde depuis l'enfance. À partir d'un épisode d'anxiété aiguë en 2023, l'auteur remonte le fil de sa vie : scolarité douloureuse, sentiment de marginalité, refuge dans la créativité, passion dévorante pour le spectacle et la lumière. Organisé en chapitres thématiques (préambule, passages de vie, créativité, introspection, souvenirs de colonies, autisme, TDAH, haut potentiel, atypie?), le livre alterne scènes autobiographiques, réflexion psychologique et vulgarisation des notions d'hypersensibilité, de neuroatypie et de « faux self ».Stéphane Fritsch y explore son rapport à l'anxiété, au perfectionnisme, à l'imposture, au regard des autres, au sentiment d'abandon et à la peur de décevoir, en montrant comment ces traits ont façonné son parcours personnel et professionnel.L'ouvrage met en lumière le rôle structurant de lacréativité: dessin, musique, batterie, scénographie, magie, costumes, jeux de lumière deviennent autant de langages par lesquels l'auteur se construit et se protège. Les souvenirs de colonies de vacances, du monde du cirque, des premiers concerts, puis des tournées et formations professionnelles montrent comment un enfant rêveur, jugé « peu scolaire », trouve sa place en devenant un professionnel reconnu de la lumière.En filigrane, le livre interroge les catégories diagnostiques contemporaines (TDAH, TSA, HPI), la manière dont Internet et les tests en ligne alimentent la quête de sens, et ce que signifie « être atypique » dans une société normée. Sans jamais se réduire à une étiquette, l'auteur revendique la complexité de son fonctionnement, la richesse de son hypersensibilité et la nécessité d'apprendre à se respecter.Porté par une écriture vive, sensible et honnête,C'est un rêveur, il faut le laisser rêverpropose au lecteur un voyage d'introspection guidé par une maxime simple : comprendre son propre fonctionnement pour cesser de se vivre comme « trop » ou « pas assez » et accueillir sa singularité. Stéphane Fritschest régisseur lumière, créateur et artiste, spécialiste de la scénographie et des métiers du spectacle vivant. Autodidacte passionné, il a très tôt transformé sa chambre en laboratoire d'expérimentations lumineuses, construisant ses propres projecteurs et décors, avant de devenir régisseur lumière professionnel. Longtemps perçu comme un élève « en difficulté », il a suivi un parcours scolaire chaotique tout en développant une créativité foisonnante, une sensibilité exacerbée et un rapport singulier au monde. À cinquante ans, il entame une profonde introspection sur son hypersensibilité, son anxiété, sa possible « atypie » (HPI, TSA, TDAH) et sa façon de fonctionner, en croisant son vécu avec les apports de la psychologie contemporaine.
Nombre de pages
268
Date de parution
28/04/2026
Poids
240g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782488897112
Auteur
Fritsch Stéphane
Editeur
HELIADE
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110
Date de parution
20260428
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268,00 €
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Les démons apportent mort et destruction sans que rien ne semble pouvoir endiguer leur avancée. Partout le désespoir s'installe. Maël devient l'esclave des elfes noirs. Pour rester en vie, il doit apprendre la cruauté et la perfidie. Louna, entraînée bien malgré elle du côté sombre, est amenée à reconsidérer son point de vue en bien des domaines : tout n'est pas seulement blanc, ou noir. Tout n'est pas seulement bon, ou mauvais. Mais un allié inattendu, tapi au sein même de la nuit, instille peu à peu la terreur à la peur elle-même. La peur, arme de prédilection des elfes noirs, se retourne contre eux. Les forces du chaos vacillent sur leurs fondations...
Pourquoi Louna est-elle partie sans donner d'explication ? Maël part à la recherche de la fée, accompagné de ses nouveaux amis : Wélenn le magicien fou de Shaassa, Fennguenn l'elfe maudit, sous l'emprise chaque jour plus pressante de Désolation : la hache démoniaque, et surtout Vlad, le nain à l'amitié indéfectible. Tandis qu'ils sont sur les traces de Louna, sans le savoir, ils vont une nouvelle fois jouer un rôle majeur sur l'échiquier opposant les forces de l'ombre et du bien. En effet, Mérékane, la matrone des elfes noirs, et son allié le démon Bellial, n'ont pas renoncé à leurs plans de conquête.
« Je songe souventQue j'écris avec des mots simplesCar dans ma banlieueTout est compliquéSauf leManque de perspectiveLe bruit des scootersEt le langage. » Ils s'appellent Antoine, Inès, Adama, Clara, Rachid, Fanny, Marion. Ils ont dix-sept ans, des sacs trop vides, des éclats de rire trop forts. Ils forment la « classe poubelle ». Une dernière année de lycée de banlieue, et peut-être un bac STMG à la clé. Dans ce premier roman choral, Marion Fritsch donne voix à ces garçons et à ces filles qui l'ont entourée, à leur vitalité, leurs batailles, leurs rêves. À la professeure de français qui fait de son mieux. Elle raconte aussi le territoire rude qui l'a construite autant qu'il l'a poussée à partir. L'école de la vie est une lettre d'amour, une ode à la jeunesse qu'on oublie et aux mots qui, parfois, lui ouvrent l'avenir.
Depuis toujours Féériss est le théâtre d'affrontements entre le chaos et la loi. Démons, elfes, dragons, nains, skavens, orques... se livrent d'effroyables guerres. Au fil du temps, ces peuples ont élevé la pratique de la magie à un degré supplantant la technologie dans tous les domaines, la rendant de peu d'intérêt. Un jour, une jeune fée réactiva un portail ouvrant sur notre monde. Durant son bref passage sur Terre naîtra un amour improbable. Cet acte anodin sera source de bien des bouleversements. On dit que l'amour déplace les montagnes. Celui-ci ira bien au-delà. C'est ici que débute notre histoire. Contant les aventures d'un Terrien tombé éperdument amoureux d'une fée, et dont les quêtes vont faire entrer Féériss dans une nouvelle ère.
Sacrée bataille" propose une analyse des polémiques qui entourent la bataille de Poitiers, événement vieux de treize siècles devenu un véritable champ de bataille mémoriel et politique. Vincent Tournier retrace l'extraordinaire destin de cet épisode historique, de sa consécration sous la monarchie de Juillet à son rejet progressif à partir des années 1970-1980, jusqu'aux controverses actuelles qui en font un marqueur de la polarisation politique française. L'ouvrage analyse les trois facteurs qui ont transformé le regard porté sur cette bataille : la décolonisation et le sentiment de culpabilité post-colonial, la dépendance énergétique vis-à-vis des pays arabes producteurs de pétrole, et la chute de l'URSS qui ouvre l'ère de la mondialisation et du rejet des identités nationales. Dans ce nouveau contexte géopolitique et idéologique, la bataille de Poitiers devient embarrassante. Charles Martel, jadis héros célébré par Ernest Lavisse et Jean Jaurès, se voit progressivement effacé des programmes scolaires, puis associé à l'extrême droite. Les historiens contemporains minimisent l'événement, parlant de "mythe" ou de "simple raid" , tandis qu'émerge un nouveau récit "inclusiviste" valorisant les contacts et les échanges culturels entre chrétienté et islam. Vincent Tournier met en lumière les enjeux de cette réécriture mémorielle : le mythe d'Al-Andalus tolérante, la thèse de "nos ancêtres les Sarrasins" , les projets d'histoire "mondiale" de la France. Autant de tentatives pour adapter le récit du passé aux préoccupations du présent, dans une société marquée par l'immigration et la quête d'un "vivre-ensemble" apaisé. Mais les attentats islamistes de 2015 et des années suivantes ont fragilisé ce discours optimiste. L'histoire revient avec violence dans le débat public. En 2024, trois étudiants sont arrêtés alors qu'ils préparaient un attentat contre la mairie de Poitiers pour "venger" la bataille de 732, révélant la persistance d'un imaginaire de conquête chez certains musulmans, en contradiction avec le récit pacifié promu par les élites. Au-delà de l'analyse historiographique, l'ouvrage pose une question politique fondamentale : dans une société fragmentée, traversée par les tensions identitaires et religieuses, quel récit du passé est encore possible ? Entre la nostalgie du roman national et le rejet de toute référence historique jugée "identitaire" , existe-t-il une troisième voie ? La France peut-elle encore assumer son histoire, y compris ses dimensions conflictuelles, sans tomber dans la stigmatisation ni dans le déni ? Accessible et rigoureusement documenté, nourri d'une connaissance approfondie des débats historiographiques et des enjeux politiques contemporains, Sacrée batailles'adresse à tous ceux qui cherchent à comprendre comment l'histoire devient un enjeu de pouvoir, comment le passé est instrumentalisé, et pourquoi la bataille de Poitiers cristallise aujourd'hui autant de passions. Un livre essentiel pour comprendre les guerres mémorielles qui traversent la France du XXIe siècle. Vincent Tournier est maître de conférences de sciences politiques. Spécialiste des questions électorales, de l'opinion publique et de la sociologie politique, il enseigne à l'Institut d'études politiques de Grenoble. Ses travaux portent notamment sur les transformations des valeurs politiques, les comportements électoraux et les enjeux identitaires dans les démocraties contemporaines. Il est l'auteur de nombreux articles scientifiques et chroniques dans la presse analysant les mutations de la société française et les recompositions du paysage politique.
Préface d'Arnaud Montebourg. «France 203X : Engagement pour une France sociale et souveraine»présente un programme de redressement national sur 10 à 15 ans, face à un effondrement inédit de la confiance démocratique et à quarante années de dérégulation, de renoncements et de déclassement.L'ouvrage refuse la perspective d'une prise de pouvoir durable du Rassemblement national et propose « les Décennies vertueuses » autour de trois piliers :-recréer l'empathie envers les citoyens,-recréer l'espoir dans l'avenir et-recréer la crédibilité d'un projet fondé sur des mesures concrètes. Le coeur du programme est une réindustrialisation massive : 210 milliards d'euros sur cinq ans pour 1 000 usines, une part de l'industrie portée de 11% à 15% du PIB, un grand emprunt national, un fonds souverain de 100 milliards et un État stratège doté d'un ministère d'État de l'industrie. S'y ajoutent 50 milliards pour moderniser ports, canaux, fret ferroviaire, routes et réseaux.Le projet défend une agriculture souveraine via un protectionnisme raisonné, une transition agroécologique et une meilleure rémunération des agriculteurs. Il propose une revitalisation démocratique par le recours au référendum, la simplification administrative et la restauration des services publics de proximité. Il articule transition écologique (nucléaire, électrification, rénovation thermique) et justice sociale (meilleur partage de la valeur, renforcement du rôle des salariés).Sur le plan international, il plaide pour un euro-keynésianisme et une souveraineté retrouvée dans une Europe réorientée. Porté par une écriture à la fois chiffrée et lyrique, préfacé par Arnaud Montebourg, le texte s'inscrit dans la tradition républicaine française et se conclut par un appel à « plus de démocratie, plus de République, plus de protection sociale et plus de souveraineté ». L'Engagement est un micro-parti politique créé initialement pour soutenir les campagnes présidentielles d'Arnaud Montebourg. Après le retrait de ce dernier de la vie politique, L'Engagement a poursuivi son action en se transformant en un laboratoire d'idées citoyennes. Composé de militants issus de la société civile, d'experts et de femmes et hommes de terrain, le mouvement refuse la résignation face à la crise démocratique française. Pendant deux ans, une douzaine de commissions thématiques rassemblant experts et profanes ont travaillé à élaborer un projet politique concret, ambitieux et républicain. L'Engagement est présidé par Vincent Guibert. L'ouvrage bénéficie d'une préface d'Arnaud Montebourg, entrepreneur et ancien ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique.
Jour du jugement de l'attentat du 14 juillet 2016. Nice est sur le banc des accusés. Ashanti est toujours en état de choc : la ville qui l'a fait grandir s'est montrée incapable de la protéger, ni elle, ni les nombreuses autres victimes du camion-bélier dont 86 ont perdu la vie. Ashanti, convoquée à la Cour d'assises de Paris, le coeur meurtri, a accepté de comparaître à l'audience, à la fin de laquelle elle remet en main propre à la métropole azuréenne, celle qu'elle considère comme sa mère, une longue lettre : son " carnet de voyages " après le drame. Alice Banki-Neige est une écrivaine portraitiste franco-congolaise. Dans ce roman poignant, elle retrace le parcours d'Ashanti, une jeune femme dont les sentiments ambivalents se dessinent à travers ses nombreux voyages en quête de bonheur, pour le meilleur et pour le pire. Ce récit à dimension autobiographique est une méditation sur la résilience et la capacité à transformer la douleur en art, la violence en création, faisant de l'écriture une source de vie unissant les villes aux âmes qu'elles édifient.
«Science, la citadelle assiégée» est un essai de Jacques Robert qui dresse un réquisitoire documenté contre les dérives de la science contemporaine.Il part d'un constat inquiétant : montée des croyances irrationnelles chez les jeunes, désinformation de masse sur les réseaux sociaux et défiance croissante envers la science, à rebours de la prophétie weberiennedu « désenchantement du monde ».L'ouvrage est structuré en cinq parties :- La première analyse les dysfonctionnements internes : universités démissionnaires, bureaucratie technocratique, revues prédatrices, injonction « publier ou périr » et tyrannie de l'impact factor qui transforment la recherche en course aux points et étouffent la créativité.- La deuxième décrit l'idéologisation des savoirs : sous l'effet du postmodernisme, de la « French Theory » et du wokisme, lesstudies(genre, race, décoloniales, critiques) envahissent les disciplines, font reculer l'universalisme scientifique et poussent les chercheurs à l'autocensure.- La troisième partie expose la fraude scientifique (plagiat, manipulation d'images, fabrication de données) et ses conséquences mortelles en médecine, ainsi que la passivité des institutions face à des dizaines de milliers de rétractations.- La quatrième distingue fraude et imposture, en explorant pseudo-sciences, infiltration de l'astrologie à l'université, savants fourvoyés et collusions avec les intérêts industriels.- La cinquième interroge les moyens de sauver la science : outils de détection, rôle des lanceurs d'alerte, limites de l'intelligence artificielle, responsabilité des tutelles.Préfacé par Nathalie Heinich, qui montre comment la science, idéologisée, se transforme en « char d'assaut contre elle-même », le livre adopte un ton d?« amoureux déçu », mêlant rigueur, ironie et références culturelles, pour défendre une science intègre, universaliste et émancipatrice. Jacques Robert est cancérologue, biologiste et chercheur, ancien directeur du laboratoire Inserm de Tours. Fort d'une carrière de plusieurs décennies consacrée à la recherche en biologie moléculaire et à la cancérologie, il a publié de nombreux articles scientifiques dans des revues internationales de référence. Auteur de plusieurs ouvrages de vulgarisation scientifique, il s'est imposé comme une voix critique majeure dans le débat sur l'intégrité scientifique. Observateur attentif des dérives du monde académique, il a contribué à de nombreuses revues médicales francophones où il publie régulièrement des tribunes et billets d'humeur. Membre de réseaux informels de promotion de l'intégrité scientifique aux côtés de lanceurs d'alerte reconnus, il collabore avec des blogueurs engagés.Jacques Robert pose aujourd'hui un regard sans concession sur les mécanismes qui menacent la recherche scientifique contemporaine.