Pour Wilhelm Stekel, le grand psychanalyste viennois, il n'y a pas de perversions : il y a des tendances profondes, inconscientes, qui se traduisent en "parapathies" , c'est-à-dire en comportements anormaux. L'onanisme et l'homosexualité sont de ces parapathies. Contrairement au préjugé courant, Wilhelm Stekel prétend et établit par de multiples observations que les pratiques onanistiques ne sont pas nuisibles en elles-mêmes ; mais que leur nocivité vient du complexe de culpabilité qui incite le sujet à les interrompre, ainsi que de l'insatisfaction et du remords consécutifs. Tout homme pratique, consciemment ou non, l'onanisme, du nouveau-né au vieillard, et tout être humain est bisexuel. Son orientation vers l'homosexualité ou l'hétérosexualité a toujours une cause psychologique : choc émotionnel survenu pendant l'enfance, inhibition, habitude, etc. C'est donc par des traitements psychanalytiques que l'on ramènera le malade - car c'est de malades qu'il s'agit, et non d'individus pervertis - à la norme. Cet ouvrage qui renferme plus de cent observations n'est pas seulement un exposé méthodique de psychanalyse ; c'est aussi, comme tous les livres de Wilhelm Stekel, un véritable "traité de libération sexuelle" .
Nombre de pages
702
Date de parution
02/12/1952
Poids
750g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070260836
Titre
Onanisme et homosexualité (la parapathie Ho)
Auteur
Stekel Wilhelm
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
750
Date de parution
19521202
Nombre de pages
702,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
C'est par les analyses les plus courtes (de deux à trois mois) que l'on peut atteindre les meilleurs résultats. Le cas n'est pas rare, au contraire, de patients dont le mal n'a pas pu être apaisé ni atténué d'un iota après une ou deux (et parfois cinq) années d'analyse, à raison d'une séance par jour. " Wilhelm Stekel (1868-1940), psychiatre viennois, l'un des premiers disciples de Freud, fut aussi, après Adler, le deuxième dissident de l'histoire de la psychanalyse. Il affirmait notamment la nécessité d'une cure intensive et rapide pour éviter toute culture du narcissisme du patient, celui-ci s'habituant trop facilement, dans bien des cas, à un traitement prolongé indéfiniment.
L'impuissance est un mal très répandu, en particulier chez les intellectuels. Ce mal est souvent la cause de drames navrants. En effet, "l'homme impuissant, à l'encontre de la femme frigide, se sent infériorisé, la femme restant femme malgré tout et fière même parfois de cette insensibilité ; lui, il souffre en mâle de cette incapacité physique". Une grande partie des hypocondres, des envieux, des solitaires, des originaux, des ermites, se recrute parmi les hommes impuissants. Dans son ouvrage, Wilhelm Stekel, après une analyse très poussée des divers aspects de l'impuissance et une sérieuse recherche de ses causes, après une impressionnante série d'observations médicales, aboutit à la conclusion que l'impuissance ne se soigne pas par des traitements physiques, chimiques et thérapeutiques ; dans l'immense majorité des cas, c'est une souffrance psychique, un déséquilibre mental qui se soignent et se guérissent par des moyens psychiques.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.