Je suis un voyageur de commerce, un barde itinérant, un reporter en quête d'une happy end. Je suis la voix du récit". Lequel récit concerne trois hommes, quatre femmes, de la drogue et un cadavre. Ce qui est une façon de le résumer. Une autre, moins spectaculaire, serait de dire qu'il touche au problème du Corps et de l'Ame ou du corps-et-âme, ou du corps contre l'âme. Quand on prend le mot corps ainsi et qu'on en fait un problème philosophique, on se retrouve avec une autre sorte de cadavre sur les bras. Comment l'éviter ? Un des trois héros est professeur de philosophie, sa femme s'est convertie au soufisme - la tension provoquée par cette divergence de voies sera révélée - sa maîtresse est aussi son assistante à l'Université. Le professeur de philosophie abordant "la dichotomie du Corps et de l'Ame" et le détective de la brigade des stupéfiants annonçant "Nous ramenons le corps" trouvent le moyen de se rencontrer quelque part. Le policier veut résoudre l'énigme du crime, le philosophe veut percer le mystère de la vie et de la mort. Tous deux parlent pour nous. Voilà le corps, coincé entre le rocher et le tronc du Manuka, les yeux au ciel, contourné et submergé par l'eau fraîche et claire du ruisseau. Le policier veut savoir comment c'est arrivé et qui est responsable. Le professeur demande comment cette chose qui était telle est devenue non telle, comment est-elle devenue cette masse silencieuse, biodégradable, en route vers le néant ?
Nombre de pages
240
Date de parution
13/05/1993
Poids
276g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782867443541
Titre
JE NE SUIS PAS CE CORPS
Auteur
Stead Christian
Editeur
POL
Largeur
140
Poids
276
Date de parution
19930513
Nombre de pages
240,00 €
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Résumé : " Il est étrange de penser que le nom qui était autrefois le mien, Judas Iscariote, voyage vers l'occident et vers le nord, partout où les nouveaux disciples le colportent, pour devenir synonyme, tant que l'histoire ne cesse d'être racontée, de traître du Fils de Dieu. " Ainsi, parle Judas lorsqu'il rédige ses mémoires. Quarante années après la mort de Jésus sur la Croix, il se souvient de son enfance et de son amitié avec ce garçon qui n'était pas encore devenu le Fils de Dieu. Il raconte leur cheminement côte à côte, la sagesse de son ami et leur opposition au pouvoir de Rome et aux notables du Temple. L'histoire telle que la livre ici Judas au seuil de sa mort est avant tout celle d'une solide amitié. Et s'il est coupable de quelque chose, ce n'est pas d'avoir trahi, mais au contraire d'avoir été un ami trop fidèle. Mon nom était Judas : la vie de Jésus retracée par son disciple préféré. Un roman historique qui dessine un personnage de première importance dans l'histoire de notre civilisation, une interprétation aux antipodes de l'histoire classique...
Stead Philip Christian ; Stead Erin-E ; Duval Elis
Amos McGee travaille au zoo. Les animaux l?adorent. Il ne rate jamais une occasion de leur faire plaisir et de jouer avec eux. Aussi, le jour où Amos reste cloué au lit par un gros rhume, les animaux commencent par s?inquiéter puis décident de lui faire une surprise?
Stead Philip Christian ; Cordell Matthew ; Renan G
Il faut beaucoup plus qu'un timbre pour envoyer un éléphant par la poste. C'est ce que découvre la jeune Lily lorsqu'elle entreprend d'en expédier un à sa grand-tante Joséphine, qui vit pratiquement seule et aurait bien besoin d'un peu de compagnie.
Stead Philip Christian ; Cordell Matthew ; Renan G
Résumé : Lorsque Louis se demande combien de chiens vivent dans son quartier, ni sa grand-mère ni la mairie ne peuvent répondre à sa question. Il se décide donc à les compter lui-même. Et le voici parti dans une drôle d'enquête favorisant des rencontres inattendues avec ses voisins. Délicieuse et humoristique, cette histoire plaira aux plus jeunes, à partir de 4-5 ans. Les plus grands apprécieront les clins d'oeil qui leur sont adressés : en hommage à Roald Dahl, l'une des chiennes est prénommée Matilda ; deux chiots s'appellent respectivement Thelonious et Monk ; deux autres, plus âgés, Esope et Fable... Quant à la fougueuse grand-mère aux cheveux blancs, elle rappelle la grand-tante Joséphine d'un autre album signé des mêmes auteurs dans la même collection, Une livraison très spéciale. C'est en effet à Matthew Cordell - déjà illustrateur du précédent album et auteur par ailleurs de Perdus dans la neige, publié dans la Collection Caldecott - que l'on doit les dessins au crayon, à l'encre et à l'aquarelle marqués par les traits rapides et expressifs qui capturent admirablement la relation affectueuse liant Louis et sa grand-mère.
Quand j'ai débarqué à Tours (Indre-et-Loire) au printemps 1968, c'était pour enquêter sur ce que mes parents y avaient vécu pendant la guerre. J'étais très loin d'imaginer que, ce printemps-là, tout le pays serait secoué par une révolte étudiante et paralysé par une grève générale, que je tomberais amoureuse, et que mon histoire d'amour me transporterait en 1942, dans la France de l'Occupation ! Vous allez peut-être trouver surprenant que je me décide à raconter mon histoire d'amour, de résistance et de voyage dans le temps à l'âge de quatre-vingt-trois ans. Mais je crois que c'est le bon moment : en 2026 comme en 1942, il ne faut pas laisser les discours de haine et les mensonges devenir les récits dominants.
Imaginez un immeuble sur le toit duquel on décide de créer un jardin, une prairie, un petit paradis où enfin on aurait réglé la question solitude. "Je manque cruellement d'un jardin. Et pourquoi pas suspendu ? On y installerait des palissades. Tout autour du toit. C'est mieux si on fait la fête. Le haut de l'immeuble est plat, comme les buildings de Manhattan, ça tombe bien. On sème juste du gazon. Une prairie et basta – là, on respire". Mais attention, si la concierge rêve de faire pousser dans la cour de l'immeuble une minuscule jungle luxuriante, les autres habitants peuvent s'opposer au projet. Il faut explorer. C'est l'occasion pour Olivier Cadiot de mener une enquête follement romanesque comme antidote à la solitude et au chagrin, à la recherche de ce qu'il nomme "la consistance de l'être aimé", ou celle d'un amour ultime, absolu. On pourrait penser à l'immeuble de La Vie mode d'emploi de Perec, aux mille et une vies et histoires qui s'y déploient, mais Love Supreme est une exploration burlesque et radicale qui passe par diverses rencontres toutes plus désopilantes et intrigantes les unes que les autres, jusqu'à celle d'un amour ultime, suprême. Un philosophe allemand volubile et passionné de varappe, qui escalade la façade de l'immeuble à mains nues, une psychanalyste revêche, une jeune comédienne qui rêve de monter La Mouette de Tchekov et dont le narrateur tombe amoureux, un noble extravagant passionné de chasse à courre et dont l'appartement cache une sorte de monumental château secret, et un propriétaire ultra-riche, vulgaire et brutal, qui fait furieusement penser à certains "maîtres du monde" contemporains... Le narrateur potasse la Morphologie du conte de Propp, s'initie à la philosophie romantique, à l'écriture musicale, s'inspire de divers traités de jardinages, pour bricoler un roman de survie et d'amour, un conte moderne "qui finit bien", une utopie ultra contemporaine pour un "paradis mode d'emploi".
Je ne cherche pas ailleurs. Rahmat, le Kabuliwalla, c'est moi. Je ne le filme pas comme un autre, je n'écris pas pour fuir. Je raconte mon histoire à travers lui. Car ce que je poursuis, ce que je veux sauver, ce que je veux comprendre - c'est moi-même, dans ce regard d'exilé, dans ce corps en marche, dans ce silence d'avant la parole.
Résumé : "J'essaie peut-être de dire une chose impossible : être où je ne suis pas, parler avec les morts, aimer une inconnue. J'essaie, penché sur l'image, de fixer le point où la fiction prend corps. Des histoires liées à la photographie, au cinéma, à des images qui hantent la mémoire ; des récits en train de s'écrire, des enquêtes en train d'être menées, des scènes en train de se filmer ; des études de cas : Antonioni, Gus Van Sant, Chris Marker, Giacometti, Stendhal, Duras¿ Au fond de toute image, de tout récit, il s'agit avant tout de saisir l'absence, d'écrire la disparition". Bertrand Schefer.