Les régions où le jeu est autorisé dans l'Etat de New York étant limitées, c'est sur le fleuve qu'apparaissent les nouveaux casinos, sous forme de bateaux. Mais Parker n'aime pas les bateaux, car ils ne possèdent qu'une seule entrée et une seule sortie. " Je n'aime pas les cellules ", dit-il, " et un bateau sur l'eau est une cellule, on ne peut pas se lever pour partir quand on veut. " Pourtant, il va accepter de dévaliser un casino flottant, même si l'affaire lui paraît étrange à bien des points de vue, à commencer par son commanditaire, un agent de l'état qui n'a pas l'air particulièrement cupide. Le coup semble avoir réussi, sauf qu'après un hold-up sur l'eau, il faut regagner la terre ferme et que là, dans l'ombre, des ennuis imprévus attendent Parker et ses complices. Le créateur de Dortmunder révèle une autre facette de son talent dans ce vrai roman noir au rythme et à l'efficacité redoutables.
Nombre de pages
307
Date de parution
14/11/2003
Poids
220g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782743611125
Titre
Backflash
Auteur
Stark Richard ; Bondil Danièle ; Bondil Pierre
Editeur
RIVAGES
Largeur
110
Poids
220
Date de parution
20031114
Nombre de pages
307,00 €
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Résumé : Parker le casseur, l'efficace, le précis, le froid Parker est de retour ! Cette fois, il s'agit de braquer le Casino installé sur une île par un Allemand qui travaille en solo. Du gâteau, a priori ! Oui, mais il faut compter avec les mouchards, les maladroits, le hasard. Sans oublier les flics fédéraux, qui ont la mauvaise habitude de se mêler de ce qui ne les regarde pas.
Résumé : Un braquage opéré en douceur, moelleux, impeccable. Une technique parfaite. Et un butin appréciable en guise de récompense. Et il fallut qu'un loquedu démolisse la belle ouvrage. Ce loquedu que Parker ne connaissait pas tua la petite amie de Parker, et s'en fut avec le butin. Comment le retrouver, lui piquer l'argent, alors que la police locale faisait de son mieux pour alpaguer en même temps l'assassin et les voleurs ?
Le 6 février 1958, le vol 609 de la British European Airways s'écrase à l'aéroport de Munich. Parmi les victimes, huit membres des Busby Babes, la jeune et brillante équipe de Manchester United, adulée à travers toute l'Europe. Dans une Angleterre encore marquée par l'après-guerre, où le football est le coeur battant de la classe ouvrière, les Busby Babes incarnent bien plus qu'un jeu : une fierté partagée, un horizon commun. La catastrophe vient briser cet élan et résonne bien au-delà de l'histoire d'un club. Dans le style hypnotique qui est sa signature, David Peace donne voix aux morts, aux survivants, aux familles endeuillées. Il ne raconte pas seulement ce qui s'est perdu à Munich, mais ce qui a survécu : la mémoire, la solidarité, et la capacité d'un collectif à se relever. Sélectionné parmi les meilleurs livres de l'année par The Times, The Independent, The Financial Times et The Irish Times, Munichs constitue le troisième volet d'un triptyque entamé avec 44 Jours et Rouge ou mort.
A l'aéroport, Lucy achète Moby Dick et une bouteille de scotch. De quoi tuer le temps avant de prendre livraison d'un " client ". Lucy collecte les âmes pour Lucifer. A la morgue, le Dr Hegel remercie " le piqueur ", un serial killer qui a déjà poignardé onze victimes avec un pic à glace, de lui envoyer sur la table de dissection de superbes jeunes femmes. Au cimetière, Véronique Hegel converse avec sa mère, enterrée depuis des années. Quant à Walter Gösta, il se planque. Son délai terrestre a expiré, mais il refuse d'honorer son contrat. Lucy est à sa recherche. Le sens de tout ça ? " Ne cherche pas à savoir. De toute façon, qu'est-ce que signifient la vie, la mort, toutes ces foutaises ? " Un serial killer, un ange de l'enfer, un médecin nécrophile, un cadavre en fuite, des damnés qui croient échapper à leur destins en s'aspergeant d'eau bénite... Ce sont quelques-uns des personnages de ce thriller de Marc Behm, l'auteur inclassable et génial de la Reine de la nuit, Mortelle Randonnée, Trouille et à Côté de la plaque. " La grâce behmienne est indicible " Bertrand Audusse, Le Monde
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Résumé : Ce livre, qui se présente comme un petit traité de l'emploi du temps, met l'accent sur la nécessité de l'oubli. L'oubli est nécessaire à la société comme à l'individu. Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Mêlant les références ethnologiques et littéraires, Marc Augé identifie trois formes de l'oubli qui sont autant de manières de vivre le présent.