En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Judas
Stanford Peter
FAYARD
26,95 €
Épuisé
EAN :9782213693996
Judas le mauvais apôtre, le traître, l'instrument de Satan n'est mentionné que vingt-deux fois dans les quatre Evangiles, soit mille deux cents mots qui parfois se contredisent. Et pourtant... son baiser par lequel il désigna le Christ aux gardes compte parmi les épisodes les plus célèbres de la Bible. A la recherche des traces que Matthieu, Marc, Luc et Jean ont laissées de lui, Peter Stanford tente d'abord d'entrevoir l'homme. Quel lien entretenait-il avec Jésus ? Comment ce dernier, qui savait que Judas Iscariote le trahirait, a-t-il pu le laisser pénétrer dans sa garde d'apôtres rapprochée ? Judas est complexe, mystérieux et c'est ce qui l'a rendu si fascinant. Or l'Occident n'a presque retenu de lui que les "trente deniers", preuve de la cupidité et de la fourberie des Juifs. Depuis le Moyen Age jusqu'à l'antisémitisme politique, en passant par les tableaux du Caravage et de Michel Ange, le chiffre 13 et la bière homonyme, Peter Stanford nous montre comment Judas, s'il est le personnage le plus haï de l'Histoire, est également le plus utile, cristallisant depuis les tout débuts de notre ère la perception occidentale du "mal".
Date de parution
13/04/2016
Poids
580g
Largeur
154mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213693996
Titre
Judas
Auteur
Stanford Peter
Editeur
FAYARD
Largeur
154
Poids
580
Date de parution
20160413
Nombre de pages
0,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Qu'est-ce que la dette publique ? D'où vient l'inflation ? Le profit est-il source de progrès ? Le chômage est-il un mal nécessaire ? L'Etat nuit-il à l'investissement ? Mystérieuse et confuse, l'économie est trop souvent mise hors de la portée du citoyen ordinaire, qui n'en fait pas moins les frais de ses crises. Seuls les experts semblent autorisés à répondre à des questions dont dépend pourtant l'avenir de tous. Cette nouvelle édition du Petit cours d'autodéfense en économie arrive à point nommé pour rompre ce déséquilibre. Entièrement mis à jour, bonifié d'une solide réflexion sur les inégalités, l'ouvrage offre des synthèses claires et simples, appuyées sur l'analyse de situations concrètes. Stanford montre ici que dès qu'on a démystifié les rouages du capitalisme, tous peuvent le comprendre.
A l'âge de 26 ans, Susan, psychologue, mariée, est enceinte d'un ami de passage. Cette grossesse risque de ruiner une vie déjà bien bancale. D'où la décision de recourir à l'avortement. Le traumatisme sera tel pour Susan qu'il lui faudra de longues années avant de " revivre ", grâce à l'amitié de ses proches, grâce surtout à la découverte du pardon et de l'amour de Dieu. Depuis, l'auteur s'est spécialisée, en tant que psychologue et en tant que chrétienne, dans la " reconstruction psychique et spirituelle " des femmes traumatisées par l'avortement. A la lumière d'une expérience douloureuse, racontée ici avec sensibilité et discrétion, c'est un message d'espoir et de foi en la vie et en Dieu qui est offert à toutes les femmes qui, marquées par l'avortement, ne se pardonnent pas leur acte...
Qu'est-ce que la dette publique? D'où vient l'inflation? Le profit est-il source de progrès? Le chômage est-il un mal nécessaire? L'Etat nuit-il à l'investissement? Mystérieuse et confuse, l'économie est trop souvent mise hors de la portée du citoyen ordinaire, qui n'en fait pas moins les frais de ses crises. Seuls les experts semblent autorisés à répondre à des questions dont dépend pourtant l'avenir de tous. Le Petit cours d'autodéfense en économie de Jim Stanford arrive à point nommé pour rompre ce déséquilibre. Par des synthèses claires, appuyées sur l'analyse critique de situations concrètes, ce livre démystifie avec soin les rouages du capitalisme, montrant que tous peuvent le comprendre. L'ouvrage est illustré par Charb, dessinateur satirique et directeur du journal Charlie Hebdo, et postfacé par Eric Pineault, professeur de sociologie économique à l'UQAM.
Comme tous les artistes, Joshua Mac Taylor bâtit des mondes imaginaires. Ses dessins de Malakiev, la ville futuriste qui lui apparaît dans ses rêves, construisent un univers urbain démesuré, écrasant, totalitaire. Mais aussi la rébellion qui couve sous la surface. Quand la police débarque chez lui pour une affaire de meurtres où le nom de Malakiev apparaît à plusieurs reprises, le jeune homme croit d'abord à une erreur ou à une simple coïncidence. Alors que les barrières entre les deux mondes deviennent de plus en plus poreuses, il se découvre pris au centre d'un affrontement aux dimensions colossales. Dur de trouver sa place dans un combat dont les enjeux nous dépassent de très loin. Après tout, ce n'est pas comme si on demandait à un post-adolescent new-yorkais de prévenir l'apocalypse. Si ?
Ces mots résonnent encore en moi comme une provocation, une pique adressée à mon orgueil. Sûrement était-ce son objectif. Il savait que je ne pourrais rester indifférente au défi qu'il me lançait. Comme tous les hommes politiques d'expérience, il avait le don d'aller chercher dans les tripes de ses interlocuteurs ce qui pouvait les galvaniser. Il en appelait chez moi à un sentiment qui n'a jamais cessé de m'animer : la conviction d'avoir un devoir envers mon pays et mes compatriotes. Il est souvent difficile de se sentir à la hauteur d'un héritage quand celui-ci n'est pas seulement civilisationnel mais aussi familial". .