Le Monde comme volonté et représentation, maître-ouvrage de Schopenhauer, veut lever l'interdit kantien et apporter la preuve qu'une connaissance de la chose en soi est possible. En énonçant cette proposition fondamentale, "le monde est volonté", Schopenhauer entend donc renouer avec une inspiration métaphysique qu'il décline en une "métaphysique de la nature", une "métaphysique du beau", une "métaphysique des moeurs". Balayant l'ensemble de la doctrine, le présent ouvrage a pour ambition de montrer comment cette pensée métaphysique est traversée par une tension constante entre la revendication du caractère a posteriori de sa méthode et la nécessité d'un discours spéculatif, seul capable de fonder la théorie de l'autoconnaissance de la volonté.
Date de parution
04/04/2010
Poids
350g
Largeur
215mm
Plus d'informations
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EAN
9782711622580
Titre
LA METAPHYSIQUE DE SCHOPENHAUER
ISBN
2711622584
Auteur
STANEK
Editeur
VRIN
Largeur
215
Poids
350
Date de parution
20100404
Nombre de pages
0,00 €
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La présente étude constitue une tentative de lecture interne des deux premiers livres du Monde comme volonté et comme représentation. Y sont successivement étudiés la théorie de la connaissance (livre I) et les principes de la métaphysique de Schopenhauer (livre II). Ce parcours doit permettre de saisir la signification de la thèse centrale (et énigmatique) de toute l'?uvre : « le monde est Volonté ».
La présente étude constitue une tentative de lecture interne des deux premiers livres du Monde comme volonté et comme représentation. Y sont successivement étudiés la théorie de la connaissance (livre I) et les principes de la métaphysique de Schopenhauer (livre II). Ce parcours doit permettre de saisir la signification de la thèse centrale (et énigmatique) de toute l'oeuvre : "le monde est Volonté".
Schopenhauer Arthur ; Sommer Christian ; Stanek Vi
Cette nouvelle traduction et édition restitue, de façon évidente, l'étagement des strates successives du texte. Car le Monde, tel qu'il se présente aujourd'hui, est constitué de son noyau (les quatre premiers livres, premiers publiés) auquel s'ajoute l'appendice sur Kant; mais les éditions suivantes l'ont progressivement enrichi de compléments et de corrections. Cette édition veut avant tout donner à lire Schopenhauer pour lui-même - la chose n'est pas aisée, habitués que nous sommes à regarder le Monde avec les lunettes du nietzschéisme ou du freudisme -, en renouvelant les habitudes de traduction et de présentation.
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Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.