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Anesthésie générale
Stahl Jerry ; Nolent Alexis G
RIVAGES
22,50 €
Épuisé
EAN :9782743622503
Qui a envie de se retrouver à San Quentin, la pire prison de Californie? L'ex-flic ex-drogué d'A poil en civil (Rivages/Noir nº 647) Manny Rupert, désormais séparé de sa dangereuse épouse Tina, n'a pas vraiment le choix: pour espérer ne pas se faire expulser de son taudis, il doit gagner la confiance d'un allemand de quatre-vingt-dix-sept ans, détenu, apparemment gâteux et qui prétend être Joseph Mengele, ou « l'Ange de la Mort », le médecin sadique qui conduisait des expériences sur les Juifs à Auschwitz, et qui ne serait donc pas décédé en 1979 au Brésil.Le vieil homme, incarcéré suite à un banal accident de voiture, n'est pas discret: il proclame partout qu'il est un grand scientifique et que l'Amérique corrompue et décadente ferait mieux non seulement de reconnaître ses mérites, mais même de s'inspirer de son travail. Cerise sur le gâteau: le bon docteur semblerait ne pas avoir complètement renoncé à ses pratiques. Mais qui écoute les délires de prisonniers, surtout lorsqu'ils ont atteint un âge aussi vénérable? Harry Zell, le mystérieux employeur de Manny, qui veut vérifier l'identité du nonagénaire afin sans doute de déchaîner sur lui une juste vengeance? Les membres des groupuscules d'extrême droite qui pullulent en prison, emmenés par un juif culturiste pour le moins déroutant? Les autorités pénitentiaires, voire des agents du renseignement? Affublé d'une couverture désastreuse ? animer un atelier de parole sur les dangers de la toxicomanie auprès de prisonniers descendus particulièrement bas - Manny s'engloutit à son corps défendant dans l'ineffable univers carcéral californien, puits insondable de cynisme trash, d'humour sordide et de déchéance morale, sur fond de conspiration eugéniste et d'abus de narcotiques.
Nombre de pages
488
Date de parution
07/09/2011
Poids
582g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782743622503
Titre
Anesthésie générale
Auteur
Stahl Jerry ; Nolent Alexis G
Editeur
RIVAGES
Largeur
155
Poids
582
Date de parution
20110907
Nombre de pages
488,00 €
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Ecrit en deux semaines dans une chambre d'hôtel parisienne, Speed Fiction, cauchemar hyperréaliste ne faisant aucune concession aux modes narratifs traditionnels, respire le vécu. La prose de Jerry Stahl porte l'empreinte des maîtres de la beat generation : Kerouac pour la poésie et la spontanéité, Burroughs pour l'ironie grinçante à base de substances prohibées.
« Le portrait original, scandaleux, inoubliable d'un homme qui essaie de survivre et sombre en même temps. Stahl a du cran, du coeur, un langage très personnel et un sens de l'humour aussi horrible que débridé », écrit Tobias Wolff à propos de "Mémoire des ténèbres". Dans ce texte, son premier et le plus autobiographique, Jerry Stahl retrace avec une sincérité hilarante et douloureuse sa dégringolade à Hollywood sous l'effet dévastateur d'une addiction aux drogues et d'une dépression abyssale. Où l'on découvre que la vie de Jerry est encore plus spectaculaire et insensée que toutes ses fictions.4e de couverture : « Le portrait original, scandaleux, inoubliable d'un homme qui essaie de survivre et sombre en même temps. Stahl a du cran, du coeur, un langage très personnel et un sens de l'humour aussi horrible que débridé », écrit Tobias Wolff à propos de "Mémoire des ténèbres". Dans ce texte, son premier et le plus autobiographique, Jerry Stahl retrace avec une sincérité hilarante et douloureuse sa dégringolade à Hollywood sous l'effet dévastateur d'une addiction aux drogues et d'une dépression abyssale. Où l'on découvre que la vie de Jerry est encore plus spectaculaire et insensée que toutes ses fictions.Notes Biographiques : Jerry Stahl, né en septembre 1953, est scénariste pour la télévision et le cinéma.
Tony Zank, minable malfrat constamment allumé au crack, a perdu quelque chose de très précieux qu'il avait pourtant dissimulé dans une cachette à toute épreuve : sous le matelas de sa mère, pensionnaire d'une maison de retraite dans la petite ville du Haut-Marilyn, au sud-ouest de Pittsburgh. Flanqué de son comparse Mc Cardle (surnommé " le Dino noir " en raison de la couleur de sa peau et de sa ressemblance par ailleurs frappante avec Dean Martin), il n'hésite pas à employer les grands moyens pour récupérer son bien : il suspend la vieille dame par les pieds à la fenêtre jusqu'à ce qu'elle prononce le nom de son infirmière, Tina Podolsky, qui a dû faire main basse sur l'objet en changeant les draps... Tina a bien des soucis : elle vient de se débarrasser de son mari d'une manière suffisamment brutale pour que l'intervention de la police ne puisse être évitée. La police, c'est l'inspecteur Manny Rubert qui, lui, a un problème existentiel : il hait les flics au moins autant qu'il se hait lui-même d'en être un. Une situation impossible quand on a le coup de foudre pour la meurtrière. Et comme si les choses n'étaient pas assez compliquées, Tina confie à l'inspecteur l'objet hallucinant découvert sous le matelas de madame Zank : une photo des testicules du président George W. Bush, sur lesquels est dessiné au marqueur un visage lunaire, un visage qui semble sourire à la bouche de Madame le maire du Haut-Marilyn... Inutile de le dire, pour récupérer un tel cliché ou se l'approprier, tout le monde est prêt à tout. Politiciens, truands, policiers, toubibs véreux, médias, Jerry Stahl tire à vue sur une Amérique en train de perdre les pédales, dans ce roman aussi féroce que réjouissant. Depuis Harry Crews, on n'avait pas vu un univers aussi baroque et survolté, une fable d'une telle noirceur, saluée avec enthousiasme par James Ellroy et Nick Tosches.
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Le 6 février 1958, le vol 609 de la British European Airways s'écrase à l'aéroport de Munich. Parmi les victimes, huit membres des Busby Babes, la jeune et brillante équipe de Manchester United, adulée à travers toute l'Europe. Dans une Angleterre encore marquée par l'après-guerre, où le football est le coeur battant de la classe ouvrière, les Busby Babes incarnent bien plus qu'un jeu : une fierté partagée, un horizon commun. La catastrophe vient briser cet élan et résonne bien au-delà de l'histoire d'un club. Dans le style hypnotique qui est sa signature, David Peace donne voix aux morts, aux survivants, aux familles endeuillées. Il ne raconte pas seulement ce qui s'est perdu à Munich, mais ce qui a survécu : la mémoire, la solidarité, et la capacité d'un collectif à se relever. Sélectionné parmi les meilleurs livres de l'année par The Times, The Independent, The Financial Times et The Irish Times, Munichs constitue le troisième volet d'un triptyque entamé avec 44 Jours et Rouge ou mort.
L'inspecteur principal Claude Schneider, héros du Carré des indigents vient d'être appelé sur un incendie : une ancienne ébénisterie a été réduite en cendres. Les premières constatations révèlent la présence de trois corps calcinés dans le sous-sol. Très vite l'origine criminelle est confirmée et la police ne tarde pas à recevoir le témoignage d'un maçon, qui aurait été contacté pour allumer l'incendie contre une rétribution substantielle. Schneider et le Groupe Criminel se lancent sur la piste du commanditaire...