Un seul point commun unit Eddy Merckx, Geneviève Lhermitte, Patricia Lefranc, Marcel Habran, Bernard Tapie, Michael Schumacher ou encore Roger et Constant Vanden Stock : ils ont tous croisé la route de maître Spreutels ! Celui qui fut le défenseur de quelques-unes des grandes figures du monde criminel s’illustra aussi dans le domaine sportif, où il fut notamment le célèbre conseiller du Royal Sporting Club d’Anderlecht pendant plus de trente ans, se distinguant dans de nombreuses affaires qui défrayèrent la chronique telles que la défense de Raymond Goethals et de Gilles De Bilde, le drame du Heysel ou le scandale des matchs truqués. Sur le mode de l’entretien amical, Daniel Spreutels a choisi de se confier pour cet ouvrage à Denis Goeman, magistrat, ancien porte-parole du Parquet de Bruxelles et figure marquante de l’émission « Face au juge » sur RTL-TVi. Revenant en détail sur les dessous d’une vie passée au coeur des plus grands événements judiciaires et sportifs que la Belgique a connus, le procureur et l’avocat se remémorent les procès retentissants, les rencontres essentielles, les situations insolites qui font le sel du métier d’avocat.
Le terme islamophobie est mal choisi s'il doit désigner la haine que certains tarés ont des musulmans. Il n'est pas seulement mal choisi, il est dangereux. " Charb Rachid, Mourad et Younès se sont rencontrés dans un forum de discussion sur internet. Un jour, ils ont fait le choix de rompre avec l'emprise de leurs milieux et de couper avec leurs idéologies nauséabondes. C'est là que leurs ennuis ont commencé. Aujourd'hui, ils mènent une double vie, n'osant point afficher leurs convictions. La noble tâche d'enseigner dans une école à discrimination positive au coeur de Bruxelles vire au cauchemar. Dans cette institution, l'écrasante majorité des enseignantes musulmanes y sont voilées et celles qui ne le sont pas cheminent avec mille et une contraintes. Les enseignants qui ne sont pas musulmans sont systématiquement taxés de racistes s'ils émettent la moindre réserve sur le voile ou sur l'islam. A Bruxelles, il est plus facile pour un salafiste de déambuler dans la ville, affichant sans gêne les symboles de son orthodoxie, que pour un laïque musulman de boire un café en plein mois de ramadan dans certains quartiers fort communautarisés. Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi n'aurait-on pas la possibilité d'avoir des sentiments personnels, une trajectoire personnelle, des choix personnels, de croire ou ne pas croire en Dieu, d'embrasser l'être désiré, dès lors qu'on est né musulman ? C'est cette histoire que Djemila Benhabib souhaite vous raconter, à travers les témoignages de laïques ayant un héritage musulman. Le constat que ces témoins directs dressent de la poussée de l'islam politique est plus que préoccupant. Dans notre pays comme ailleurs en Europe, l'islamisme avance à bas bruit, dévoilant au grand jour la fragilité de nos démocraties. Du point de vue d'une certaine gauche identitaire, critiquer l'islam revient à stigmatiser les musulmans (considérés comme un bloc homogène), et le facteur culturel invoqué incite à moduler les droits et libertés pour les rendre " compatibles " avec l'idée qu'on se fait de " l'identité musulmane " . De l'autre côté, l'extrême-droite a trouvé un boulevard pour s'emparer de ces sujets " chauds " et démontrer l'échec de l'intégration musulmane. Une voix manque cependant à l'appel : celle des laïques musulmans. Rien n'est fait pour accueillir leur parole dans l'espace public. Bien au contraire, tout est mis en place pour les dissuader de s'exprimer. La marche arrière est enclenchée. Jusqu'où ira-t-on dans nos compromissions, dans nos " accommodements raisonnables " , face à ce qu'on pourrait, désormais, appeler " le droit de ne pas être dérangé " ? La critique de l'islam politique ne relève pas du racisme. Il faut résister à cette imposture pour sortir de la confusion. " Djemila Benhabib " Un nouveau mot a été inventé pour permettre aux aveugles de rester aveugles : l'islamophobie. " Salman Rushdie
Petit Poisson vit dans des eaux paisibles, au coeur de l'oce an. Un jour, tout bascule... L'oce an et ses habitants sont menace s. Voici l'histoire d'un e tre minuscule au courage immense.
Alors que Grisbi continue l'éducation corsée de ses chatons Nacho, Cléo et Moustique, un gang de chats mené par le despotique Goliath sévit dans les poubelles du quartier, bien décidé à éradiquer la race humaine.
Pour fêter dignement les 50 ans d'Olivier Rameau, c'est avec un grand plaisir et une immense fierté que les Éditions Kennes ont décidé de faire redécouvrir l'oeuvre patrimoniale de Dany et Greg dans une prestigieuse réédition de l'intégrale de la série culte. Retrouvez Olivier Rameau, Colombe Tiredaile, M. Pertinent et tous leurs amis rêverosiens dans quatre superbes recueils.
- Une romancière connue et reconnue en France. Elle viendra défendre son livre à Quai du Polar et dans toute la France (grande tournée en librairie) - Le premier livre qui rassemble toutes les techniques de recherche de preuves - Un livre d'histoire qui s
La Justice est traditionnellement représentée sous les traits d'une femme aux yeux ceints d'un bandeau, allégorie de son impartialité. Mais au vu des nombreuses erreurs judiciaires qui jalonnent notre histoire, cette image renvoie irrésistiblement à l'aveuglement dont elle peut se rendre coupable. Calas, l'affaire du courrier de Lyon, Dreyfus, Marie Besnard, Ranucci, Dominici, Patrick Dils, Omar Raddad... Autant d'injustices criantes qui ont défrayé la chronique et que Jacques Vergès, en avocat engagé, éclaire à la lumière de sa connaissance de l'institution judiciaire et de ses rouages. C'est cette expérience qui lui permet d'expliquer comment de telles erreurs ont pu, un temps, sembler des vérités. Il plaide ainsi pour une véritable réforme de la justice, où les pouvoirs du juge d'instruction seraient tempérés et où les avocats de la défense auraient enfin voix au chapitre.
À l'été 2025, après vingt-cinq années d'exercice de la profession d'avocat pénaliste, Marie Dosé éprouve le besoin d'exprimer à travers une galerie de portraits, ce qu'elle voit monter ces dernières années : une irrépressible violence judiciaire et institutionnelle. Dans cette galerie de portraits, écrite dans un souffle et à fleur de peau, Marie Dosé relate ce que ni les médias ni l'opinion ne voient jamais : la brutalité concrète d'une institution qui, par indifférence ou jubilation à juger, finit par briser des existences, ici ou ailleurs. Mais La Violence faite aux autres ? cri d'alarme devant le tombeau d'un certain humanisme ? n'a rien d'un tract ou d'un pamphlet : à son écriture implacable, parfois clinique, fait surtout écho une expression d'impuissance devant ce que notre société tend à devenir. Enfin, dans ce récit d'un quotidien en butte à la mécanique judiciaire, vient s'immiscer, non sans pudeur ni délicatesse, les angoisses et les tremblements du drame privé.
Durant plusieurs mois, Stéphane Bourgoin a accompagné Micki Pistorius, la première femme aumonde à avoir accédé au métier de profiler, dans trois enquêtes sur des serials killers. Des scènesde crime aux commissariats en passant par les morgues et les prisons de haute sécurité, iltémoigne des méthodes de Micki Pistorius, de sa façon de résoudre les cas, mais aussi de sesdoutes et ses moments de faiblesse.