Les victimes oubliées du IIIe Reich. Les déportés suisses des camps nazis
Spörri Balz ; Staubli René ; Tuchschmid Benno ; Fa
LIVREO ALPHIL
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EAN :9782889500673
Entre 1933 et 1945, au moins 391 Suisses ont été emprisonnés dans des camps de concentration par le régime nazi et plus de 200 d'entre eux sont morts durant leur captivité ou peu après leur libération. Ce livre retrace leur parcours et leur destin. En plus du sort de ces citoyens suisses, les auteurs suivent le parcours de plus 330 hommes, femmes et enfants nés ou ayant grandi en Suisse, mais qui n'ont jamais eu la nationalité suisse et qui furent emprisonnés dans les camps nazis. Parmi ces derniers, plus de 250 n'ont pas survécu aux mauvais traitements et à la torture. Les victimes suisses des persécutions nazies sont principalement des résistants, des juifs, des socialistes, des personnes considérées comme " asociales ", des témoins de Jéhovah, des Sinti et des Roms. Pour la première fois, les auteurs répertorient les noms des 391 victimes identifiées. La plupart d'entre elles vivaient en France et ont été emprisonnées, puis expulsées vers un camp de concentration. D'autres, des Suisses de l'étranger, vivaient dans des pays occupés par l'Allemagne comme la Pologne, l'Autriche, l'Italie, la Belgique ou la Grèce. Dans ce livre, les auteurs examinent comment les citoyens suisses furent pris dans l'appareil de terreur nazi et ce que la Suisse officielle a fait pour les aider. Après quatre années de recherche dans les archives en Suisse et à l'étranger, ils arrivent à la conclusion que "La Suisse aurait pu sauver des dizaines de vies, si elle s'était engagée avec courage et vigueur pour les prisonniers suisses des camps de concentration". D'une part, il apparaît clairement que le Conseil fédéral et les diplomates concernés sont intervenus avec peu de détermination face au régime nazi ; par peur de mettre Hitler en colère et de provoquer une invasion de la Suisse. D'autre part, les auteurs soulignent le peu d'intérêts des instances officielles suisses pour les victimes.
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Nombre de pages
407
Date de parution
18/11/2021
Poids
612g
Largeur
160mm
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EAN
9782889500673
Titre
Les victimes oubliées du IIIe Reich. Les déportés suisses des camps nazis
Auteur
Spörri Balz ; Staubli René ; Tuchschmid Benno ; Fa
Editeur
LIVREO ALPHIL
Largeur
160
Poids
612
Date de parution
20211118
Nombre de pages
407,00 €
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Rédigée au début du XIIIe siècle par l'éminent historien islandais Snorri Sturluson, l'Edda constitue le recueil de mythologie nordique le plus complet que nous ait légué le Moyen Âge scandinave. Au cours de récits souvent hauts en couleur, l'auteur retrace tout d'abord la création de l'univers à l'origine des temps, avec notamment l'épisode du démembrement d'Ymir, le géant primitif ; puis il présente les principaux dieux de l'antiquité païenne et raconte leurs exploits, leurs aventures et leurs querelles, tandis qu'à l'arrière-plan se profile de plus en plus nettement le drame du monde, le fameux Crépuscule des dieux, dont la description particulièrement saisissante constitue le point d'orgue de l'ouvrage.Bien qu'il ait été conçu plus de deux siècles après la conversion officielle de l'Islande au christianisme, ce traité témoigne d'une intime connaissance des poèmes mythologiques composés à l'époque païenne tant en Norvège que dans l'île des sagas. À ce titre, l'Edda offre un intérêt capital pour l'étude de l'ancienne religion scandinave, de même que pour les enquêtes de mythologie comparée indo-européenne.Cette nouvelle traduction repose sur un examen approfondi de la tradition manuscrite de l'oeuvre, en sorte qu'à la différence des traductions précédentes, elle tient largement compte des principales variantes fournies par les manuscrits de l'Edda.
Résumé : Prodige de l'histoire de l'art contemporain depuis un demi-siècle, Daniel Spoerri s'est fait connaître dans de nombreux domaines. Depuis les années 1950, il intervient sous des formes très variées, toujours liées aux avant-gardes : poésie concrète et art concret, théâtre, Fluxus, Nouveau Réalisme... Inventeur du tableau-piège, créateur du Eat Art, mais aussi de galeries, de jardins, de restaurants et de musées, il ne cesse de se renouveler. Présent dans les plus prestigieuses collections publiques et privées, il n'a cependant jamais entièrement joué le jeu du marché. "L'art est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art", disait Robert Filliou. Ainsi, Spoerri est toujours resté fidèle à cette règle en plaçant le quotidien au centre de son oeuvre. Sa parole sensible et sincère réduit toute distance. Elle se révèle comme celle d'un parent, d'un ami.
Cet ouvrage propose, pour la première fois en français, un ensemble de textes et des entretiens de l'artiste. Il rend compte de la richesse et de la diversité de sa pratique, dont de larges pans restent méconnus. Au fil des textes présentés par Daniel Spoerri lui-même, apparaît un parcours complexe, en prise avec de nombreux mouvements majeurs de la période comme Fluxus, le Pop Art et le Mail Art, et en dialogue avec des artistes très divers, entre autres Joseph Beuys, Robert Pilliou, Jean Tinguely et Roland Topor. Cette anthologie révèle également les qualités d'écrivain et de conteur de Daniel Spoerri - sa manie des anecdotes constitue un véritable programme artistique -, ainsi qu'une époque et un réseau amical international où la création est avant tout affaire de partage. Edition établie et présentée par Déborah Laks.
Il est le seul diplomate suisse à avoir été capturé sur ordre de Staline, le seul diplomate suisse aussi à avoir reçu la médaille des Justes parmi les nations pour avoir sauvé des Juifs durant l'Holocauste. Et pourtant Harald Feller (1913-2003) reste un quasi inconnu. Ce Bernois a travaillé 10 ans dans la diplomatie avant de devenir procureurdans le Mittelland et de mettre en scène des pièces de théâtre pour les détenus du pénitencier de Thorberg. Une vie, ou plutôt de multiples vies, qui, pour la première fois, font l'objet d'une étude historique d'ensemble. L'ouvrage reconstruit les événements de l'époque sur la base des perceptions et connaissances d'alors et non d'aujourd'hui. Il évite aussi de porter un jugement moral sur les acteurs. Fondé sur des sources et des témoignages en partie inédits, le livre est rédigé dans un style accessible et vivant, qui le destine à un large public.
Les Juifs de Budapest et le reste des Hongrois ont été saisis d'une immense panique. Je m'en suis aperçu lorsque le matin suivant plusieurs milliers de gens effrayés implorant d'être protégés ont afflué devant mes bureaux. [...] La ruée vers mon bâtiment n'a cessé de s'amplifier et de gagner en véhémence au fil des jours, car Eichmann ne perdant pas de temps, les déportations de la province hongroise vers les camps d'extermination polonais avaient déjà commencé." Face au désarroi des Juifs de Hongrie, Carl Lutz cherche un moyen légal de les protéger de l'extermination. C'est ainsi qu'il décide d'élaborer un astucieux système de lettres de protection et de passeports collectifs. Même dans les pires moments de la guerre, le vice consul ne cesse de négocier avec les Allemands et le gouvernement hongrois pour que les Juifs sous sa protection ne subissent pas la " solution finale ". Son action permettra de sauver plus de 60 000 personnes de l'holocauste. Mais malgré tous ses efforts, il ne se pardonnera jamais de n'avoir pas réussi à en sauver davantage. Ce récit est un exemple impressionnant de courage civil en période de totale immoralité. Ce livre retrace le parcours de Carl Lutz de sa jeunesse en Appenzell dans une famille piétiste à son émigration aux Etats-Unis d'Amérique, où il se forme et entre dans le service diplomatique suisse, son mandat en Palestine dans les années 1930 et son rôle primordial dans le sauvetage de juifs à Budapest dès mars 1944 en Hongrie. Devant le manque de reconnaissance du gouvernement suisse qui lui reprochera de n'avoir pas obéi aux ordres, son action tombera momentanément dans l'oubli. Toutefois, Carl Lutz a été nommé Juste parmi les nations en 1964 et a été réhabilité par le gouvernement suisse en 1995.
J'ai jamais voulu être infirmière ! Je voulais pas avoir une blouse, être dans un hôpital, faire des prises de sang... Rien ne semblait prédisposer Madame Maceira à devenir infirmière. Voilà pourtant 15ans quelle exerce cette profession avec passion en psychiatrie. Mais sans blouse, sans faire de prises de sang, et loin de l'hôpital. Elle n'est donc pas une infirmière comme les autres. Mais qui sont donc ces autres infirmières ? Existe-t-il une infirmière type ? Est-ce nécessairement une femme qui, touchée par une vocation précoce, exerce dans un hôpital au chevet des patients ? En répondant à ces questions, les auteurs dressent un portrait totalement inédit de la profession qui rompt avec son apparente homogénéité. S'appuyant sur plusieurs dizaines d'entretiens et près de 3000 questionnaires, ils révèlent l'existence d'un espace infirmier fortement différencié et hiérarchisé, dans lequel les différents points de vue professionnels sont étroitement liés aux positions occupées. A l'heure où la profession se trouve confrontée à des enjeux majeurs (pénurie de personnel, vieillissement de la population, rationalisation des soins, académisation des formations et développement de la recherche), ce livre constitue un outil de compréhension précieux pour tous les professionnels de santé et les étudiants. En mobilisant la théorie des champs de Pierre Bourdieu, il contribue plus largement au renouvellement de l'analyse sociologique des professions. Postface de Patrice Pinell
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