Hôpital et modernité. Comprendre les nouvelles conditions de travail
Spinhirny Frédéric
SENS ET TONKA
10,00 €
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EAN :9782845342828
En détresse, sous pression, à bout de souffle, en crise : le diagnostic de l'hôpital public fait régulièrement l'actualité dans les médias. Les symptômes du malaise sont généralement décrits à travers le harcèlement, l'épuisement professionnel, la perte de sens, ou en termes de désengagement, d'absentéisme, de dépression voire de suicide. Les causes désignées sont multiples et souvent ambivalentes : logique du chiffre, concurrence, méthodes de gestion, lean management, mais aussi mandarinat du corps médical, hiérarchie excessive, bureaucratie, individualisme. L'enracinement dans les principes fondamentaux du service public ainsi que la multiplication des problématiques spécifiques au secteur de la santé, font des établissements de soin des lieux complexes à observer et a fortiori à interpréter. Institution républicaine mais également organisation innovante, l'hôpital public est avant tout le miroir des évolutions sociales et des métamorphoses contemporaines du travail. La difficulté de l'exercice est bien là car ce qui ne se conçoit pas bien, ne s'énonce pas clairement. Mettre des mots précis sur les nouveaux rapports sociaux reste un art délicat, ce qui laisse souvent une impression vague de mal-être, sans définition, ainsi qu'une impossibilité constitutive de trouver des remèdes efficaces. Par conséquent, tous les acteurs de l'hôpital interprètent ces phénomènes à leur avantage ou pour défendre une posture attendue. C'est toute l'ambition de cet essai, étayé par des textes de sciences humaines et des références managériales : ressaisir ce qui nous file entre les doigts, à chaque fois que nous cherchons les causes de nos difficultés et les solutions à nos malheurs. Pour enfin répondre au malaise.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
70
Date de parution
07/07/2018
Poids
120g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782845342828
Titre
Hôpital et modernité. Comprendre les nouvelles conditions de travail
Auteur
Spinhirny Frédéric
Editeur
SENS ET TONKA
Largeur
200
Poids
120
Date de parution
20180707
Nombre de pages
70,00 €
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A force d'affirmer que la beauté n'est qu'une question de point de vue, ou qu'il s'agit d'un débat superficiel dans une actualité toujours plus sérieuse ou tragique, nous laissons se reproduire un " privilège beau " lié aux préjugés esthétiques. Car à bien y regarder, de publicités en tracts politiques, nos rues et nos écrans sont peuplés de personnes au physique avenant. Que signifie cette omniprésence des beaux ? Et l'invisibilisation des personnes au physique jugé ingrat ? Ancrées dans une société obnubilée par les images, les injonctions aux normes dominantes travaillent profondément nos corps, notre estime de nous-mêmes mais aussi notre imaginaire social et politique. Pour dénoncer l'ampleur du privilège beau aujourd'hui, cet essai déconstruit les préjugés historiques liés au corps, expose la relégation sociale et les discriminations liées à l'apparence physique, puis dégage des propositions concrètes pour ouvrir notre regard et lutter contre ce scandale sous nos yeux.
Résumé : Naître, est-ce forcément une bonne nouvelle ? Ne sommes-nous pas déjà trop nombreux ? Peut-on vraiment donner naissance dans un monde en ruine ? Sans compter le désir parfois contrarié d'enfant Mettre un nouvel être au monde aujourd'hui ne va plus de sol. Nombreux sont celles et ceux qui remettent en question leur projet d'enfant C'est que chaque nouveau-né dérange : le couple, le quotidien, mais aussi la communauté et l'environnement qui l'accueillent. Autrefois considéré comme miraculeux et spontané, cet acte est désormais soumis à une logique de contrôle. D'un côté, il est déterminé, mécanisé et médicalisé. De l'autre, la fatalité climatique assombrit tout projet tourné vers l'avenir. lmpensé par une philosophie obsédée par la mort, Il est urgent d'interroger et de dessiner les contours de cet acte qu'est naître et s'engager au monde afin de répondre aux défis de l'anthropocéne.
Essai sur le pouvoir automate Désormais nous sommes rivés à notre humanité. Le développement accéléré de la conquête spatiale tout comme l'apparition de robots de plus en plus performants, bouleversent le monde commun que nous gardions jusque-là précieusement. En effet, le progrès technique ne nous interpelle plus uniquement pour questionner notre éthique, notre désir ou nos compétences, mais bien pour nous demander si une politique entre les hommes est encore utile. Avec un peu d'anticipation, nous pouvons alors nous demander : les androïdes rêvent-ils de vote électronique ? Sur notre prochaine planète, devrons-nous élire un robot pour nous débarrasser enfin de la politique ? Et finalement le post-humain est-il post-politique ?
Résumé : Notre caractère est la matière avec laquelle nous répondons au monde. Notre système de défense pour résister à certaines situations. Certains sont dominants ou plus manifestes selon les situations. Comme les espèces, certains sont menacés. Petit à petit, des traits de caractères disparaissent quand d'autres sont préservés parce que plus adaptés aux nécessités du temps. Quels sont-ils aujourd'hui ? Assistons-nous à l'avènement de l'" homme sans caractère " ? Face au péril de l'Anthropocène, quels types de personnalité sont porteurs d'espoir ?
Abensour était un homme de l'égalité, un homme du conflit pour mieux établir un lien d'égalité. Dans n'importe quel entretien qu'il vous accordait, il s'arrangeait toujours pour rétablir l'égalité, vous poser une question, vous dire qu'il ne connaissait pas telle référence à laquelle vous aviez lait allusion, tandis que c'est vous qui étiez demandeur de ses références et de ses réflexions. Il récusait le paradigme de l'ordre pour celui du lien, tant dans les rencontres individuelles que dans la communauté politique. C'était son tété Spinoziste : plutôt qu'un pouvoir sur les hommes, valoriser un pouvoir entre les hommes et avec les hommes, parce qu'il augmente la puissance d'agir." (P. V] "Qu'est ce qu'une bonne rencontre, à l'opposé du malencontre, sinon l'événement heureux ou se forme entre les hommes un nouveau lien, un nouveau tissu relationnel tel que ce tissu augmente aussitôt la puissance collective d'agir, la puissance d'agir de concert ? " M. A.
Pendant que l'écologie radicale, arc-boutée à ses préceptes de rigueur, tente de résister, pendant que le Green business s'organise pour récupérer le marché bio, une troisième voie, sans nom, et qu'ici j'appelle "L'alternative ambiante", naît des rumeurs entremêlées analyses contradictoires, bilans de catastrophe, prédictions hasardeuses mais aussi de véritables constats, d'expériences et de recherches sérieuses. L'alternative ambiante regarde du côté de la décroissante sans y adhérer tout à fait, se détourne du Green business jugé excessif et, plutôt que d'espérer un quelconque salut venant des élus de la République, se place dans l'expectative en interrogeant les incidences possibles de l'Effet papillon. Oui, le jardin est planétaire, plus personne ne peut en douter mais tous ceux dont l'esprit alerté mesure les dimensions d'une si ample question se demandent comment on devient jardinier dans ce jardin-là. Aucune réponse ne parvient formulée d'un bloc. L'humanité incrédule, tour à tour endormie par les médias et réveillée par la crise, tente de nouvelles pistes de vie en terrain inconnu. Tout est à inventer, tout semble nouveau".
En France, Heidegger passe pour "le plus grand philosophe du XXe siècle". Sectateurs et coryphées sont innombrables, et les rares voix discordantes sont vite réduites au silence. Or, lesystème de Heidegger est non seulement très pauvre (a-t-on vraiment entendu ce que le philosophe dit de l'homme, de l'histoire et du temps?), mais encore il est en profonde sympathie avec la barbarie nazie. Qu'importe! Quand le roi Heidegger passe dans la rue, la foule se prosterne. Soudain, au milieu de ce silence religieux, Günther Anders s'écrie: "Le roi est nu!"
Sans lui, Michel-Ange n'aurait pas été ce qu'il a été. Le grand Léonard de Vinci, Botticelli, Raphaël, et bien d'autres, l'ont reconnu pour maître. Comme Cézanne, il aurait pu dire : " Il y a deux sortes de peinture : la peinture bien " couillarde " - la mienne - et celle des autres " ! Né près de Florence tout juste avec le Xve siècle, on l'appelait Masaccio, parce qu'il était fou de peinture. Il est mort à vingt-sept ans et n'a peint que pendant... huit ans à peine ! Et pourtant ce sont bien les braises laissées par celui que l'on a surnommé " Le Rimbaud de la peinture ", et sur lesquelles ont soufflé, entre autres, Michel-Ange, Rodin et Picasso, qui ont mis le feu à tout l'art occidental.