
Le mélange de l'eau
Spiegler Ariel
CORLEVOUR
15,05 €
Sur commande
EAN :
9782372091091
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 01/02/2023 |
| Poids | 126g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782372091091 |
|---|---|
| Titre | Le mélange de l'eau |
| Auteur | Spiegler Ariel |
| Editeur | CORLEVOUR |
| Largeur | 140 |
| Poids | 126 |
| Date de parution | 20230201 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Jardinier
Spiegler ArielRésumé : "Si l'éternité quittait l'âme pendant trois jours, nul ne pourrait survivre. Nagez, vacarmes, ô tendres vaguelettes. Vous êtes l'éclaboussure de la lumière ; c'est l'heure d'être content. Même armé, on se met à genou, pour boire, comme les girafes". Ce recueil de poèmes en vers libres expose métaphoriquement l'histoire d'une rencontre amoureuse singulière, et ses traverses, jusqu'à l'affirmation de la foi : "Donne-moi à boire" . Composé de six parties qui vont du questionnement de soi et de la poésie à la louange de l'Aimé, jamais nommé, l'ensemble, d'une grande fraîcheur d'expression, propose une montée spirituelle vers la grâce et l'accomplissement de l'être.Sur commandeCOMMANDER11,50 € -

C'est pourquoi les jeunes filles t'aiment
Spiegler ArielNous tanguons au clapot des choses. Echo de leurs couleurs, le bruit ? est-ce tristesse ? ? nous repose. On est une rue de Paris, à l'air du soir où les gens causent. Deux grassouillettes réjouies marchent le long des portes closes, et vont en désirant la vie.Sur commandeCOMMANDER17,95 € -

Le Cycle des pigeons
Spiegler ArielEncore et pourquoi cette bouffée de calme, A la rencontre de l'orage et du printemps, Là au café quand la pluie hésite à tomber, Il fait une chaleur ambiguë et ce gris, Cette gouache de gris qui est aussitôt velours, Promesse ou l'exacte couleur du matin, Celle de la vie légère qui arrive au pas suivant.Sur commandeCOMMANDER10,00 € -
L'emploi est mort, vive le travail !
Stiegler Bernard ; Kyrou ArielL'automatisation, liée à l'économie des data, va déferler sur tous les secteurs de l'économie mondiale. Dans vingt ans, pas un n'aura été épargné. Les hommes politiques sont tétanisés par cette transformation imminente, qui va marquer le déclin de l'emploi - et donc du salariat. Faut-il s'en alarmer ? N'est-ce pas aussi une vraie bonne nouvelle ? Et si oui, à quelles conditions ? Dans un dialogue très politique et prospectif avec Ariel Kyrou, Bernard Stiegler s'emploie à penser le phénomène qui, nous entraînant dans un déséquilibre toujours plus grand, nous place au pied du mur. La question de la production de valeur et de sa redistribution hors salaire se pose à neuf : c'est toute notre économie qui est à reconstruire - et c'est l'occasion d'opérer une transition de la société consumériste (la nôtre, celle de la gabegie, de l'exploitation et du chômage) vers une société contributive fondée sur un revenu contributif dont le régime des intermittents du spectacle fournit la matrice. Cela suppose de repenser le travail de fond en comble pour le réinventer - comme production de différences redonnant son vrai sens à la richesse. Dans l'Anthropocène que domine l'entropie, et qui annonce la fin de la planète habitable, le travail réinventé doit annoncer et inaugurer l'ère du Néguanthropocène - où la néguentropie devient le critère de la valeur au service d'une toute autre économie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER4,50 €
Du même éditeur
-

Ma vie jusqu'à la tienne
Dieu FrédéricMa vie jusqu'à la tienne est unlivre constitué d'un seul poème, écrit par un père pour son fils mortaccidentellement au lendemain de ses vingt ans. Un unique poème donc en formed'adresse à ce fils : cri devant l'immense douleur de sa mort, de son enlèvement ; étonnement face à l'invincible force de l'amour, qui fait découvrir la vie etrenaître la parole là où la mort semblait avoir dit le dernier mot. L'auteur, jusqu'alors adepte d'unverset ample et musical, recourt cette fois à une succession de vers brefs etsecs, lapidaires, parfois même cliniques, seuls à même de dire le hurlementintérieur que provoque la mort d'un fils, seuls à même de faire entendrel'horreur, l'immense mutilation que constitue pour un parent la perte de sonenfant. Les vers disent donc d'abord la douleur du père. Mais ils évoluentensuite vers une adresse de celui-ci à son fils. Un dialogue entre euxs'engage, étrange et neuf : le père découvre que son fils, mystérieusement, luiouvre une voie, l'invite à le suivre dans son nouvel état, sa nouvelle vie, cherche à lui faire comprendre que leur amour, s'il s'est transformé, transformé par la mort, est cependant entré dans une nouvelle dimension où ilest destiné à croître toujours plus, à renaître différemment mais sans cesse. à mesure que le père accepte ainsi devoir son fils le précéder, l'enseigner et l'appeler à le suivre pour l'aimerautrement, le vers se fait plus doux, plus tendre, plus lumineux, retrouveaussi plus d'ampleur et de chair. En sorte que ce qui commence par et sousl'empire de la mort, d'une mort odieuse et inacceptable tant elle estcontre-nature, s'achève en déclaration d'amour. " Un cri que je ne connais pas. Un cri qui ne teconnaît pas. Un cri qui ne sortira pas, plus insoutenable pourcela. La mort, ta mort, impensable impossible. La sentence la peine capitale dans la lumière pure defévrier. " Frédéric Dieu : Poète et critique littéraire pour Les Lettres françaises, Frédéric Dieua publié deux recueils de poèmes chez Ad Solem : Processions (2012) et Matièreà joie (2016) puis, aux éditions de Corlevour, Seule chair, Prixinternational de poésie francophone Yvan-Goll 2022, et Car le jour touche àson terme, Prix Ganzo révélation 2024.EN STOCKCOMMANDER15,05 €



