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Les aventurières du Sinaï. Les soeurs Smith à la recherche des Evangiles disparus
Soskice Janet ; Boudewyn Marie
LATTES
26,95 €
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EAN :9782709623780
La découverte par deux intrépides voyageuses d?évangiles que l?on croyait jusque-là perdus?Cette histoire vraie, délicieusement romanesque et capitale pour l?histoire biblique, commence en 1848 dans un petit village écossais, par la naissance de s?urs jumelles: Agnès et Margareth Smith. À vingt ans, devenues orphelines, elles parlent déjà l?allemand, le français et l?italien. À la tête d?une petite fortune héritée d?oncles d?Amérique, elles commencent à se passionner pour les études bibliques ? très en vogue à l?époque ? et apprennent successivement, le grec, l?hébreu, un peu d?arabe et le syriaque ancien. C?est à l?occasion d?un de leurs voyages dans le désert du Sinaï, à la tête d?une caravane et dans des conditions très aventurières, qu?elles vont découvrir sous la bibliothèque du monastère de Sainte-Catherine ? le plus ancien monastère chrétien habité depuis le VIe siècle ? un extraordinaire palimpseste qui va se révéler une des plus anciennes copies des évangiles écrites en syriaque au cours du IIe siècle. Cette fabuleuse découverte va évidemment provoquer de vifs débats et polémiques d?autant que dans l?Evangile de Marc rien ne fait allusion à la résurrection du Christ et que Joseph apparaît comme le vrai père de Jésus? Cambridge devient le c?ur d?une de ces tonitruantes querelles d?érudits typiques de l?époque. Agnès et Margareth tiennent bon à une époque où l?université n?accorde aucun diplôme aux femmes? Elles vont continuer leurs recherches, développer leurs publications, poursuivre leurs voyages et contribuer encore à une autre découverte exceptionnelle au Caire. Aujourd?hui encore, bien que leur histoire soit oubliée, leurs deux portraits trônent dans la salle à manger du Westminster College de Cambridge qu?elles ont contribué à fonder. Une merveilleuse aventure qui mêle aux voyages en terre sainte et à la genèse des textes sacrés, le destin de deux femmes hors du commun aussi fantaisistes qu?érudites.Traduit de l?anglais par Marie Boudewyn
« Le secret des secrets est de loin mon roman le plus complexe et le plus ambitieux - et aussi le plus divertissant. L'écrire a été une aventure inoubliable pleine de découvertes » déclare Dan Brown. Éminent professeur de symbologie, Robert Langdon se rend à Prague pour une conférence révolutionnaire sur la noétique donnée par Katherine Salomon, avec laquelle il vient d'entamer une relation. La scientifique est sur le point de publier un essai explosif sur la nature de la conscience humaine qui pourrait bouleverser des siècles de croyances établies. Mais un meurtre brutal précipite leur séjour dans le chaos, et Katherine disparaît soudain avec son manuscrit. Langdon devient la cible d'une puissante organisation et se retrouve pourchassé par un être terrifiant issu de la plus ancienne mythologie de Prague. Alors que l'intrigue se déploie à Londres et à New York, Langdon cherche désespérément Katherine... et des réponses. Dans une course contre la montre à travers le double monde de la science futuriste et de la tradition mystique, il découvre une vérité choquante sur un projet secret qui changera à jamais notre conception de l'esprit humain.
Un véritable coup de cœur ! L’intrigue est admirablement construite. L’auteur distille savamment les informations à travers ses 4 narrateurs en jouant avec les nerfs du lecteur. Il le laisse découvrir les personnages, s’y attacher, pour mieux le surprendre en révélant certains pans dérangeants de leur passé. Il questionne les limites de sentiments tels que l’empathie, l’amour, le pardon ; au grand dam du lecteur qui ne sait plus quoi penser et ne se reconnait plus.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Résumé : Ecrire en 100 dates l'histoire de l'Eglise, l'une des plus vieilles institutions religieuses au monde, voilà le pari insensé de ce petit livre ! D'emblée, quelques dates célèbres s'imposaient. Pourtant, elles ne suffisaient pas. C'était compter sans certains détails qui, parfois, font sens, et des acteurs secondaires qui n'en ont pas moins joué un rôle significatif. Au fil de chemins de traverse se dessine ainsi un autre visage de l'Eglise. Mais au juste, qu'appelle-t-on "Eglise" ? L'Eglise catholique, apostolique et romaine ? L'Eglise au sens sociologique et protestant du terme ? Les Eglises ? De l'exercice banal, en histoire, de la frise chronologique, Bénédicte Sère fait un jeu, pour éveiller la curiosité, brouiller les catégories, ouvrir de nouveaux horizons...
D'innocentes jeunes femmes enfermées au couvent à leur corps défendant : voilà une image héritée des Lumières dont il est bien difficile de se départir... Si la part des vocations forcées doit être relativisée, comment expliquer qu'au xviiie siècle, deux tiers des établissements détenant des " correctionnaires " étaient les communautés religieuses ? Aude Loriaud se penche sur l'évolution de ces microsociétés à la suite du concile de Trente qui imposa, en 1563, la clôture stricte comme condition de la vie religieuse féminine. Le contrôle des couvents devint alors un véritable enjeu de pouvoir politique, religieux et familial car ces refuges n'en n'étaient pas moins centres de régulation sociale, rouages de l'institution judiciaire, sanctuaires de la réputation des familles et lieux de conversion et d'éducation en plein coeur battant des villes. Des puissantes supérieures rompues aux exercices juridiques, aux détenues des " chambres de force " , se dessine une grande diversité de conditions féminines, qui renseigne en filigrane sur la vie des femmes de l'époque moderne. A l'affût de toutes les sources, et même les plus discrètes, Aude Loriaud rétablit ici l'histoire des femmes dans les couvents et fait à nouveau résonner leurs voix.