
La grande bellezza
Pourquoi n'avez-vous plus jamais écrit de livre ? - ; Je cherchais la grande beauté, mais je ne l'ai pas trouvée. " Peu de films ont traduit l'esprit du temps avec autant de lucidité et de justesse. Au fil des errances romaines de Jep Gambardella, son personnage principal, écrivain d'un unique roman, séducteur et désabusé, La grande bellezza parvient à décrire les défaites conjuguées de la beauté, de l'authenticité et de la vérité. Une tragédie ouatée, un désastre feutré. Un monde qui repose sur des paroles vides de sens, sur des trahisons (grandes ou minuscules), peut-il être encore un monde vivable, aimable ? Telle est la question que semble poser, avec un dosage unique d'élégance et d'inquiétude, ce film mythique, primé aux Oscars en 2013. Et si La grande bellezza vise juste, c'est parce qu'elle repose avant tout sur un scénario qui a la pertinence, la sensibilité et l'originalité d'un grand texte littéraire. Tant par l'analyse psychologique de chaque personnage que dans les descriptions de Rome, Paolo Sorrentino déploie ici un style à la fois réaliste et poétique, dont la subtilité irrigue chaque scène, chaque dialogue. Ce scénario donnera un grand film. C'est déjà, à l'origine, un fantastique roman.
| Nombre de pages | 208 |
|---|---|
| Date de parution | 07/09/2023 |
| Poids | 340g |
| Largeur | 152mm |
| EAN | 9782840499466 |
|---|---|
| Titre | La grande bellezza |
| Auteur | Sorrentino Paolo ; Contarello Umberto ; Colao Anna |
| Editeur | SEGUIER |
| Largeur | 152 |
| Poids | 340 |
| Date de parution | 20230907 |
| Nombre de pages | 208,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Youth
Sorrentino PaoloRésumé : "La légèreté est une tentation irrésistible." Amis depuis toujours, deux vieillards se retrouvent chaque année dans un hôtel de luxe des Alpes suisses : un chef d'orchestre anglais qui a renoncé depuis longtemps à son métier et un cinéaste américain qui prépare fiévreusement son " film-testament ". Les deux hommes savent que le temps leur est compté. Après le succès de son film Youth, primé plusieurs fois aux European Film Awards, Paolo Sorrentino s'est lancé dans l'écriture de ce roman sombre et drôle qui révèle de lui une tout autre facette, et confirme que le réalisateur adulé de La Grande Bellezza est aussi un des grands écrivains italiens du moment. " Unique, hilarant et émouvant à la fois. " La RepubblicaÉPUISÉVOIR PRODUIT20,20 € -

Ils ont tous raison
Sorrentino Paolo ; Brun FrançoiseExtrait de la préface du maestro Mimmo Repetto(écrite à l'aube du jour de ses cent ans)Tout ce que je ne supporte pas a un nom.Je ne supporte pas les vieux. Leur bave. Leurs lamentations. Leur inutilité.Pire, ceux qui essaient de se rendre utiles. Leur dépendance.Les bruits qu'ils font. Nombreux, répétitifs. Leur besoin compulsif de raconter des anecdotes.Leurs histoires autocentrées. Leur mépris pour les générations suivantes.Je ne supporte pas les générations suivantes non plus.Je ne supporte pas les vieux qui gueulent pour qu'on leur laisse la place dans le bus.Je ne supporte pas les jeunes. Cette arrogance. Cet étalage de force et de santé.La prétention à Invincibilité et à l'héroïsme des jeunes, c'est pathétique.Je ne supporte pas les jeunes impertinents qui ne laissent pas leur place aux vieux dans le bus.Je ne supporte pas les racailles. Leurs éclats de rire soudains, débraillés, inutiles. Leur mépris pour leur prochain dès qu'il est différent.Encore moins les jeunes raisonnables, responsables et généreux. Bénévolat et prières. Tout à fait polis, tout à fait morts. Dans leurs coeurs et dans leurs têtes.Je ne supporte pas les enfants capricieux centrés sur eux-mêmes ni leurs parents obsessionnels centrés sur leurs enfants. Ni les enfants qui hurlent et qui pleurent. Et les enfants silencieux m'inquiètent, je ne les supporte pas non plus. Je ne supporte pas les travailleurs, ni les chômeurs qui étalent avec complaisance et sans scrupules leur malédiction divine.Qui n'est en rien divine. Juste un manque de constance.Pourtant, comment supporter ceux qui se dévouent pour les luttes, les revendications, qui ont le meeting facile et la sueur aux aisselles? Impossible.Je ne supporte pas les patrons. Inutile de préciser pourquoi. Je ne supporte pas les petits-bourgeois, enfermés dans la coquille de leur monde à la con. La trouille qui commande leur existence. La trouille de tout ce qui ne rentre pas dans cette coquille. Snobs, et ignorant ce que ça veut dire.Je ne supporte pas les amoureux, parce qu'ils encombrent. Je ne supporte pas les amoureuses, parce qu'elles interviennent. Je ne supporte pas ceux qui ont l'esprit large, tolérant et sans préjugés. Toujours corrects. Parfaits. Irréprochables. Acceptant tout, sauf le meurtre. Tu les critiques et ils te disent merci. Tu les méprises et ils disent merci, aimablement. Bref, ils te posent un problème.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,60 € -

Gideon Falls Tome 5 : Mondes impitoyables
Sorrentino Andrea ; Lemire Jeff ; Stewart DaveRésumé : La Grange Noire a explosé. Et les différents mondes semblent avoir tous été aspirés dans un vortex créé par l'explosion. Suite à cette distorsion, tous ceux qui combattaient " le centre et celui qui vit dans son ombre " ont été séparés à travers le multivers. Alors qu'Angie lutte pour survivre en 1984, Clara est seule en plein XIXe siècle et le père Fred atterrit dans la version cyberpunk de Gideon Falls. Dieu seul sait où est Norton. L'heure tourne, et la fin approche...ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 €
Du même éditeur
-

Un jour, le diable
Angelier François ; Bier Christophe ; Chemla NicolMars 1926. Au coeur de l'insouciance des Années folles, un livre fait l'effet d'une déflagration. Son titre : Sous le soleil de Satan. Son auteur : Georges Bernanos. Le jeune écrivain ose réveiller une figure oubliée, endormie depuis des décennies : le Diable. Non un diable d'opérette, mais un démon de chair, violent et dévastateur. Un siècle plus tard, alors que Satan a fait siens les univers du cinéma, de la bande dessinée et de la musique, on peut s'interroger : qu'est devenue, en littérature, la figure du Diable ? Pour répondre à cette question, neuf écrivains contemporains ont imaginé le grand retour du Malin, le faisant surgir là où on l'attend le moins : dans une boutique de chaussures pour femmes, sur les plages de Flandre ou sous les projecteurs de la jet-set de Los Angeles... Tour à tour créature maléfique, homme charismatique et femme enchanteresse, le Démon adopte mille visages pour séduire et tromper sa proie, usant de tous les artifices pour parvenir à ses fins. Cent ans après Sous le soleil de Satan, le Diable continue de hanter les imaginaires : ces nouvelles infernales où l'horreur le dispute à l'humour et à l'érotisme en sont la preuve irrésistible.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Enzo Ferrari. Le vertige de la vitesse
Ferrari Enzo ; Kramer StéphaneRésumé : C'est un nom qui est devenu un symbole. Celui de la vitesse, de l'élégance, de la tragédie également. Le jeune Enzo Ferrari se rêvait chanteur d'opéra mais il n'avait, selon ses dires, "ni voix, ni oreille". Alors il s'est tourné vers l'automobile : il a commencé par démonter des camionnettes dans un minuscule garage de Turin et fini par régner sur un empire international. Alors que le réalisateur Michael Mann dessine, dans son premier film, un portrait fascinant mais parcellaire de la légende Ferrari, rien ne vaut la parole du Commandatore en personne pour mieux saisir son mystère et son talent. A travers cette autobiographie, le mythe laisse place à l'homme qui se livre avec une franchise à la fois étonnante et touchante. Il revient sur ses réussites, mais aussi sur ses échecs et sur les drames qui ont jalonné son existence, comme la mort de son fils Dino à l'âge de 24 ans. Ce livre fait le récit d'une vie hors normes, menée par le goût de la beauté, de la vitesse et de l'exigence. Enzo Ferrari était unique. Ses Mémoires en témoignent.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Esther Williams, la sirène d'Hollywood. Mémoires
Williams Esther ; Villalon CharlesSe souvient-on encore des "aquanmsicals", ces films où la comédie musicale rencontre la natation ? Dans les années 1940, pourtant, toute l'Amérique se presse au cinéma pour admirer les numéros de danse aquatique et les cascades de la reine incontestée du genre : Esther Williams. L'actrice fut toutefois bien plus qu'une sirène en Technicolor : d'abord nageuse de haut niveau, recordwoman du 100 mètres, c'est presque par hasard qu'elle devient, à vingt ans, l'égérie de la toute-puissante Metro-Goldwyn-Mayer. Propulsée au coeur de la machine hollywoodienne, elle s'attache dès lors à satisfaire aux exigences de la célébrité et découvre la vie de star. Mais derrière les paillettes, c'est une réalité plus sombre qui se dévoile : victime d'un viol à l'adolescence, elle doit désormais faire face à l'insistance des producteurs, tenir tète aux réalisateurs et repousser les assauts de ses collègues masculins. Dans ses captivants Mémoires, traduits pour la première fois, Esther Williams retrace son parcours extraordinaire et décrit sans concession l'envers du décor, brossant au passage les portraits d'une galerie de personnages hauts en couleur : Cary Grant, Clark Gable, Lana Turner, Gene Kelly, Johnny Weissmuller, Frank Sinatra, Joan Crawford...EN STOCKCOMMANDER24,99 €


