Portrait de l'artiste jeune. Suivi Des quatre premiers textes publiés de Jules Verne
Soriano Marc ; Bradbury Ray
GALLIMARD
8,80 €
Epuisé
EAN :9782070299133
Marc Soriano présente les quatre premiers textes publiés par Jules Verne, dans Le Musée des familles, en 1851 et 1852. Voyage en ballon est l'histoire d'une ascension perturbée par un voyageur clandestin. Les Premiers Navires de la marine mexicaine est une chronique romancée. Martin Paz est un récit péruvien. Enfin Châteaux en Californie est une comédie. Jules Verne a alors vingt-deux ans. Tous ces textes ont en commun un fondement historico-géographique et se rapportent, directement ou non, à la Californie. C'est la "structure narrative" des textes qu'examine Marc Soriano. C'est l'imaginaire du jeune Jules Verne, chez qui le stéréotypes de l'argent et du juif jouent un rôle déterminant. Soriano relie ces obsessions à une aventure avec sa cousine contrariée par ses propres parents, et qui servirait de trame à toutes les transpositions. L'ensemble des questions auxquelles Marc Soriano essaie de répondre se résume en celle-ci : comment devient-on écrivain ? En postface, un texte de Ray Bradbury qui est, comme l'on sait, un grand admirateur de Jules Verne.
Nombre de pages
232
Date de parution
09/06/1978
Poids
285g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070299133
Titre
Portrait de l'artiste jeune. Suivi Des quatre premiers textes publiés de Jules Verne
Auteur
Soriano Marc ; Bradbury Ray
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
285
Date de parution
19780609
Nombre de pages
232,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Voulez-vous connaître ce Charles Perrault étrange et complexé, apprendre le peu qu'il est possible d'affirmer sur l'origine de ces contes ? Voulez-vous savoir sur le plus répandu et le moins étudié des chefs-d'oeuvre classiques tout ce que l'on peut savoir en l'état actuel de nos connaissances ? Voulez-vous découvrir un XVIIème siècle tout brillant neuf, avec ses ministres, ses académiciens, ses bas-bleus et ses superstitions ? Lisez Soriano ! Et puis, cette thèse imposante, elle est très amusante, vous savez...
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.