
Misères du désir
Après un détour remarqué par la critique des communautarismes, Alain Soral revient à ses premières amours: les femmes et la critique sociale du désir. Désir transgressif ou désir devenu le moteur de l'idéologie marchande? Désir canalisé par le couple, qui pourrait bien être le moyen de lui échapper. Désir, ressort caché de cette sourde lutte pour la conquête des femmes à laquelle se réduit le culturo-mondain. Désir vu des petits gars des banlieues dont ne parlent guère les "ni putes ni soumises"... Désir plus ou moins tarifé, soit le vaste univers du semiprostitutionnel... Désir vu des gays... Désir d'enfants, désir d'amour, désir de révolution... Autant de chapitres où se mêlent analyses et vécu pour faire de Misères du désir le livre d'une époque, un texte devenu culte.
| Nombre de pages | 210 |
|---|---|
| Date de parution | 05/01/2012 |
| Poids | 212g |
| Largeur | 126mm |
| EAN | 9782846282970 |
|---|---|
| Titre | Misères du désir |
| Auteur | Soral Alain |
| Editeur | BLANCHE |
| Largeur | 126 |
| Poids | 212 |
| Date de parution | 20120105 |
| Nombre de pages | 210,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

DIALOGUES DESACCORDES
SORAL ALAINMais de cette confrontation est née une réflexion passionnante et musclée sur les mutations sociétales que nous vivons sans vraiment prendre le temps de les analyser pour mieux les comprendre. Au travers ces deux regards, nous suivons les subtilités de chacun pour expliquer différents sujets aussi variés (quoique!) les affaires DSK, la dégradation du débat intellectuel, le mariage pour tous, la politique de gauche, le triomphe du capitalisme absolu, la mondialisation, Hugo Chavez, le Front national, Marine Le Pen? Chacun étayant ses propos d'une solide culture qui donne à ses Dialogues désaccordés des accents de match de boxe de légende où chacun se rend coup pour coup avec intelligence et noblesse. Avec ces échanges virils mais corrects, Naulleau et Soral redonnent un vrai sens au débat intellectuel. Chacun d'entre nous se voit amené à affronter ses contradictions et ni l'un ni l'autre ne laisse la place à une quelconque mollesse de jugement.Sur commandeCOMMANDER18,40 € -

Abécédaires de la bêtise ambiante. Jusqu'où va-t-on descendre ? Socrate à Saint-Tropez
Soral AlainDédié à Jean-Pierre Chevènement et aux petites gens bernés en permanence, ce livre analyse, à travers 120 textes polémiques et brefs, la lente dérive de l'universalisme républicain issu de la Révolution de 1789, vers cet agglomérat de communautarismes revendicatifs et de narcissismes hostiles qui constituent aujourd'hui la société française. Présenté sous forme d'abécédaire, l'ouvrage s'attaque à différentes dérives qui, selon l'auteur, menacent l'unité républicaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Chroniques d'avant-guerre
Soral AlainSi l'on ne parle que du passé récent: soit pour s?être offusqué publiquement de ce que vivent les Palestiniens en Palestine depuis 1948, soit pour ne pas avoir accepté de se soumettre intégralement à cette religion qui substitue volontairement la mémoire communautaire à l'Histoire: la Shoah.Autant de défenseurs de la souffrance du peuple palestinien ou de l'honneur du peuple français injustement diffamés, mais diffamés par qui? Par des membres de la Communauté juive, à la fois juges et partis, ou par les associations antiracistes à deux vitesses: SOS Racisme, Ligue des droits de l'Homme, Licra? toutes sous contrôle communautaire.Face à ce système d'intimidation, de plus en plus insupportable, qu'en est-il de la réalité? Mais d'abord que signifie « antisémite »? Quel rapport entre ce mot désignant une hostilité de principe envers les peuples de langues sémitiques, soit majoritairement les Arabes et les Juifs, qui utilisent ce mot? Pourquoi ce mot volontairement mal choisi? Si ce n'est pour faire passer pour du racisme envers un étranger historiquement fragile et dominé, une attitude qui ne tient pas de la race et qui a tout à voir avec notre histoire intra-européenne. Pourquoi alors ne pas employer le mot juste? Soit l'anti-judaïsme qui désigne, lui, la critique d'un système de valeurs: le judaïsme. Judaïsme qui prétend justifier et instaurer le pouvoir d'un peuple élu au nom d'un dieu tribal inventé par lui-même. Peuple élu dont la prétention à la supériorité se transmet en outre héréditairement par le sang. Ce qui est la plus pure définition du racisme! Un antijudaïsme parfaitement légitime donc, selon les critères humanistes et universalistes qui exigent que nous nous penchions sur les deux livres fondateurs de ce ?suprémacisme? tribal qui ne dit pas son nom.Étude de la Thora, soit la Bible commune aux juifs et aux chrétiens. Mais aussi, et surtout, étude du Talmud qui apprend, entre autres, aux juifs comment lire la Bible, afin de refuser jusqu'au bout les conclusions universalistes et charitables qu'en tirent les chrétiens comme les musulmans!Une étude claire et fouillée qui nous permet de conclure que si, hier, celui qu'on désignait comme antisémite pouvait effectivement être quelqu?un qui détestait les juifs, en raison d'une idéologie fantasmée de la race, menant à l'hitlérisme; aujourd'hui antisémite désigne le plus souvent celui que des juifs n'aiment pas: l'humaniste pro-palestinien, le démocrate authentique injustement diffamé et jeté à la vindicte, par ceux-là mêmes qui devraient être les derniers à avoir des leçons d'antiracisme à nous donner.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,05 € -

Vers la féminisation ? . Démontage d'un complot antidémocratique
Soral AlainLa femme est l'avenir de l'homme..." Cette citation devenue célèbre résume à elle seule le credo de l'époque, son idéologie. Que le poète qui a écrit cette sentence ait vécu en stalinien et fini homo devrait pourtant inciter à la prudence, voire à la réflexion. Publié en 1999, Vers la féminisation? était un livre prémonitoire, notamment avec la possible élection d'une femme à la présidence de la République, autre signe fort d'une société qui change. Mais change-t-elle en mieux? Alain Soral nous démontre que c'est au contraire parce que la femme est plutôt l'être du désintérêt politique (littéralement un homme sans vision collective d'avenir) que l'oligarchie a choisi d'en faire le relais privilégié de son pouvoir (au commentaire journalistique comme à l'exécution de gestion). La féminisation des esprits complétant en quelque sorte la "maastrichtisation" des institutions afin de réduire, jusque dans les consciences, l'aspiration du peuple au pouvoir citoyen. En proférant cette thèse radicale (médiatiquement marginale mais ressentie par une part grandissante de la population), Vers la féminisation? veut poser les bases d'un débat sérieux à propos d'une manipulation anti-démocratique (notamment la parité) dont la majorité des femmes (ouvrières et employées) sont aussi le jouet; mais aussi aider l'honnête homme à se défendre contre l'arrogance et la bêtise des élites dirigeantes dans les dîners en ville!ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,05 €
Du même éditeur
-

Donner du plaisir à un homme sans tabous
Sans Tabous BelindaBelinda Sans Tabous, c'est la Love Coach aux 500 000 abonnés (Youtube, Instagram, Facebook...) Son ton direct, ses conseils concrets, son franc parler et sa bonne humeur décomplexante lui ont permis de fédérer une communauté enthousiaste autour d'une façon de vivre sa sexualité de façon positive, sans tabous... La Collection Sans Tabous Aujourd'hui, Belinda a décidé de réunir dans une collection de Guides Sans Tabous les deux facettes du talent qui ont fait son succès : - des conseils pratiques accessibles à toutes et à tous, efficaces sans être trop médicaux, concrets et complices. - Une communauté associée à la création de ces guides : Belinda aborde les questions les plus fréquemment posées sur ses réseaux et partage avec les lecteurs, des témoignages extrêmement concrets et sans tabous qui lui ont été confiés au cours de ses coachings. Belinda répond à toutes les questions les plus fréquemment posées en s'appuyant sur des témoignages et des expériences vécues par ses abonné(e)s. Les vraies attentes des hommes, les zones érogènes à redécouvrir, leurs fantasmes inavoués, les préliminaires qui les affolent, les jeuxEN STOCKCOMMANDER16,10 € -

Sale histoire
Agathe CatherineJusqu'où peut-on aller pour survivre ? Parce que la faim lui tenaille le ventre, la narratrice de Sale histoire va travailler dans un bar à hôtesses de Montpellier. Cette histoire est le témoignage d'une jeune étudiante solitaire et affamée qui découvre un univers qui lui était totalement inconnu : le milieu de la nuit et du sexe déguisé. L'histoire débute le jour de son recrutement et se termine quelques jours après son départ. Le récit est à la première personne afin de rendre compte de l'état d'esprit dans lequel se trouve le personnage qui oscille constamment entre curiosité, fascination, mépris et dégoût. Le ton est volontairement acerbe et cherche à traduire les émotions contradictoires qui traversent la narratrice de dix-neuf ans confrontée à une situation nouvelle et pathétique. Les événements dérangeants vont se succéder à travers les chapitres et le malaise ressenti va s'intensifier jusqu'à provoquer le départ précipité de la narratrice. Le livre n'est pas à proprement parler un récit " érotique " puisqu'il ne cherche pas à susciter le désir. Cependant, le sexe y trouve une place de plus en plus prégnante et participe de l' expérience initiatique de la jeune femme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,05 € -

Abécédaires de la bêtise ambiante. Jusqu'où va-t-on descendre ? Socrate à Saint-Tropez
Soral AlainDédié à Jean-Pierre Chevènement et aux petites gens bernés en permanence, ce livre analyse, à travers 120 textes polémiques et brefs, la lente dérive de l'universalisme républicain issu de la Révolution de 1789, vers cet agglomérat de communautarismes revendicatifs et de narcissismes hostiles qui constituent aujourd'hui la société française. Présenté sous forme d'abécédaire, l'ouvrage s'attaque à différentes dérives qui, selon l'auteur, menacent l'unité républicaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Chroniques d'avant-guerre
Soral AlainSi l'on ne parle que du passé récent: soit pour s?être offusqué publiquement de ce que vivent les Palestiniens en Palestine depuis 1948, soit pour ne pas avoir accepté de se soumettre intégralement à cette religion qui substitue volontairement la mémoire communautaire à l'Histoire: la Shoah.Autant de défenseurs de la souffrance du peuple palestinien ou de l'honneur du peuple français injustement diffamés, mais diffamés par qui? Par des membres de la Communauté juive, à la fois juges et partis, ou par les associations antiracistes à deux vitesses: SOS Racisme, Ligue des droits de l'Homme, Licra? toutes sous contrôle communautaire.Face à ce système d'intimidation, de plus en plus insupportable, qu'en est-il de la réalité? Mais d'abord que signifie « antisémite »? Quel rapport entre ce mot désignant une hostilité de principe envers les peuples de langues sémitiques, soit majoritairement les Arabes et les Juifs, qui utilisent ce mot? Pourquoi ce mot volontairement mal choisi? Si ce n'est pour faire passer pour du racisme envers un étranger historiquement fragile et dominé, une attitude qui ne tient pas de la race et qui a tout à voir avec notre histoire intra-européenne. Pourquoi alors ne pas employer le mot juste? Soit l'anti-judaïsme qui désigne, lui, la critique d'un système de valeurs: le judaïsme. Judaïsme qui prétend justifier et instaurer le pouvoir d'un peuple élu au nom d'un dieu tribal inventé par lui-même. Peuple élu dont la prétention à la supériorité se transmet en outre héréditairement par le sang. Ce qui est la plus pure définition du racisme! Un antijudaïsme parfaitement légitime donc, selon les critères humanistes et universalistes qui exigent que nous nous penchions sur les deux livres fondateurs de ce ?suprémacisme? tribal qui ne dit pas son nom.Étude de la Thora, soit la Bible commune aux juifs et aux chrétiens. Mais aussi, et surtout, étude du Talmud qui apprend, entre autres, aux juifs comment lire la Bible, afin de refuser jusqu'au bout les conclusions universalistes et charitables qu'en tirent les chrétiens comme les musulmans!Une étude claire et fouillée qui nous permet de conclure que si, hier, celui qu'on désignait comme antisémite pouvait effectivement être quelqu?un qui détestait les juifs, en raison d'une idéologie fantasmée de la race, menant à l'hitlérisme; aujourd'hui antisémite désigne le plus souvent celui que des juifs n'aiment pas: l'humaniste pro-palestinien, le démocrate authentique injustement diffamé et jeté à la vindicte, par ceux-là mêmes qui devraient être les derniers à avoir des leçons d'antiracisme à nous donner.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,05 €
De la même catégorie
-

Les ogres - Edition augmentée de 5 chapitres inédits
Castanet VictorTout commence par un mail d'alerte, en février 2022, quelques mois avant le drame qui coûtera la vie à une fillette dans une crèche privée à Lyon. Deux ans et demi d'investigations, 200 témoins, des lanceurs d'alerte qui risquent leur vie professionnelle, des documents explosifs démontrant l'enfer du décor. Ce récit saisissant révèle les secrets de People&Baby, le "premier gestionnaire indépendant français de crèches". Un groupe qui pèserait 1 milliard d'euros. Mais un ogre peut en cacher bien d'autres : un secteur qui fait bloc, des mairies complices, le sommet de l'Etat impliqué...EN STOCKCOMMANDER10,50 € -

La République du vent. Essai sur le drapeau et le dévoilement politique
Le Gall Laurent ; Lagadec Philippe ; Durand SébastPour vous, qu'est-ce qu'un drapeau ? " : c'est la question au départ de ce livre. Des histoires du tricolore et des drapeaux, il y en a beaucoup. Des travaux qui portent sur le sens qu'on lui/leur donne, il n'y en a quasiment pas. Objet banal le drapeau ? Surface de projection(s) avant tout qui raconte nos attachements individuels au fait d'appartenir à une/des communauté(s). " Pour vous, qu'est-ce qu'un drapeau ? " : c'est la question au départ de ce livre. Le mot n'a rien d'anodin et charrie avec lui ceux d'Etat-nation, de stade, d'extrême droite... Par-delà la convocation d'un symbole de la République française, le drapeau fait en effet partie de nos vies. Reflet de nos socialisations et de nos attachements individuels, il raconte ce qui fait que nous nous sentons appartenir à une ou à plusieurs communautés (de la famille au club sportif en passant par la " nation "). Convoquant des références cinématographiques et littéraires, mais aussi des bribes puisées dans l'actualité (Ukraine, Palestine, Etats-Unis...), ce " plaidoyer " interdisciplinaire en faveur d'une meilleure compréhension des objets politiques est le fruit d'une longue enquête ethnographique menée à Brest (ce pourrait être partout en France) depuis 2015. Fourmillant et incarné par les paroles des témoins, cet essai enlevé, en une époque où le récit national est mis aux enchères de celui qui le " tricolorisera " toujours plus, est d'abord une occasion de s'interroger sur ce que sont la nation et la République dans un monde aux contours si instables.EN STOCKCOMMANDER26,00 €


