Si l'on ne parle que du passé récent: soit pour s?être offusqué publiquement de ce que vivent les Palestiniens en Palestine depuis 1948, soit pour ne pas avoir accepté de se soumettre intégralement à cette religion qui substitue volontairement la mémoire communautaire à l'Histoire: la Shoah.Autant de défenseurs de la souffrance du peuple palestinien ou de l'honneur du peuple français injustement diffamés, mais diffamés par qui? Par des membres de la Communauté juive, à la fois juges et partis, ou par les associations antiracistes à deux vitesses: SOS Racisme, Ligue des droits de l'Homme, Licra? toutes sous contrôle communautaire.Face à ce système d'intimidation, de plus en plus insupportable, qu'en est-il de la réalité? Mais d'abord que signifie « antisémite »? Quel rapport entre ce mot désignant une hostilité de principe envers les peuples de langues sémitiques, soit majoritairement les Arabes et les Juifs, qui utilisent ce mot? Pourquoi ce mot volontairement mal choisi? Si ce n'est pour faire passer pour du racisme envers un étranger historiquement fragile et dominé, une attitude qui ne tient pas de la race et qui a tout à voir avec notre histoire intra-européenne. Pourquoi alors ne pas employer le mot juste? Soit l'anti-judaïsme qui désigne, lui, la critique d'un système de valeurs: le judaïsme. Judaïsme qui prétend justifier et instaurer le pouvoir d'un peuple élu au nom d'un dieu tribal inventé par lui-même. Peuple élu dont la prétention à la supériorité se transmet en outre héréditairement par le sang. Ce qui est la plus pure définition du racisme! Un antijudaïsme parfaitement légitime donc, selon les critères humanistes et universalistes qui exigent que nous nous penchions sur les deux livres fondateurs de ce ?suprémacisme? tribal qui ne dit pas son nom.Étude de la Thora, soit la Bible commune aux juifs et aux chrétiens. Mais aussi, et surtout, étude du Talmud qui apprend, entre autres, aux juifs comment lire la Bible, afin de refuser jusqu'au bout les conclusions universalistes et charitables qu'en tirent les chrétiens comme les musulmans!Une étude claire et fouillée qui nous permet de conclure que si, hier, celui qu'on désignait comme antisémite pouvait effectivement être quelqu?un qui détestait les juifs, en raison d'une idéologie fantasmée de la race, menant à l'hitlérisme; aujourd'hui antisémite désigne le plus souvent celui que des juifs n'aiment pas: l'humaniste pro-palestinien, le démocrate authentique injustement diffamé et jeté à la vindicte, par ceux-là mêmes qui devraient être les derniers à avoir des leçons d'antiracisme à nous donner.
Nombre de pages
278
Date de parution
18/10/2012
Poids
288g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782846283007
Titre
Chroniques d'avant-guerre
Auteur
Soral Alain
Editeur
BLANCHE
Largeur
121
Poids
288
Date de parution
20121018
Nombre de pages
278,00 €
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Dédié à Jean-Pierre Chevènement et aux petites gens bernés en permanence, ce livre analyse, à travers 120 textes polémiques et brefs, la lente dérive de l'universalisme républicain issu de la Révolution de 1789, vers cet agglomérat de communautarismes revendicatifs et de narcissismes hostiles qui constituent aujourd'hui la société française. Présenté sous forme d'abécédaire, l'ouvrage s'attaque à différentes dérives qui, selon l'auteur, menacent l'unité républicaine.
La femme est l'avenir de l'homme..." Cette citation devenue célèbre résume à elle seule le credo de l'époque, son idéologie. Que le poète qui a écrit cette sentence ait vécu en stalinien et fini homo devrait pourtant inciter à la prudence, voire à la réflexion. Publié en 1999, Vers la féminisation? était un livre prémonitoire, notamment avec la possible élection d'une femme à la présidence de la République, autre signe fort d'une société qui change. Mais change-t-elle en mieux? Alain Soral nous démontre que c'est au contraire parce que la femme est plutôt l'être du désintérêt politique (littéralement un homme sans vision collective d'avenir) que l'oligarchie a choisi d'en faire le relais privilégié de son pouvoir (au commentaire journalistique comme à l'exécution de gestion). La féminisation des esprits complétant en quelque sorte la "maastrichtisation" des institutions afin de réduire, jusque dans les consciences, l'aspiration du peuple au pouvoir citoyen. En proférant cette thèse radicale (médiatiquement marginale mais ressentie par une part grandissante de la population), Vers la féminisation? veut poser les bases d'un débat sérieux à propos d'une manipulation anti-démocratique (notamment la parité) dont la majorité des femmes (ouvrières et employées) sont aussi le jouet; mais aussi aider l'honnête homme à se défendre contre l'arrogance et la bêtise des élites dirigeantes dans les dîners en ville!
Il paraît difficile d'écrire un livre sérieux sur une pratique jugée immorale, minable et très éloignée de la pensée: la drague. Pourtant l'auteur n'hésite pas à analyser ce sujet à risques; à étudier l'amour et la femme à travers les yeux du dragueur. Pourquoi, quand, où et comment drague-t-on? Tous ces aspects de la drague sont abordés dans ce livre.Refusant l'apologie de la femme des discours officiels et la misogynie, Alain Soral mêle pensée et concret, désir et technique pour pénétrer le mystère de la femme réelle; cette inconnue que le "serial lover" traque sans relâche dans la rue.Dans un style clair et concis maniant intelligence, subversion et humour, il porte un regard lucide sur une pratique sociale qui, à travers la femme, embrasse la société tout entière. D'où une critique acerbe du féminisme quand il veut ériger la femme en mouvement politique.Critique qui vaut aussi pour la social-démocratie qui nous harcèle d'images de femmes, et feint d'encenser la féminité pour nous pousser à la consommation.Mais Sociologie du dragueur c'est d'abord la réponse à deux questions essentielles: l'Amour, et comment faire pour l'obtenir?Sociologie du dragueur est l'ouvrage qui a fait connaître Alain Soral au grand public. Il a depuis publié Vers la féminisation?, La Vie d'un vaurien, jusqu'où va-t-on descendre?, Socrate à Saint-Tropez et Misères du désir...
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Jusqu'où peut-on aller pour survivre ? Parce que la faim lui tenaille le ventre, la narratrice de Sale histoire va travailler dans un bar à hôtesses de Montpellier. Cette histoire est le témoignage d'une jeune étudiante solitaire et affamée qui découvre un univers qui lui était totalement inconnu : le milieu de la nuit et du sexe déguisé. L'histoire débute le jour de son recrutement et se termine quelques jours après son départ. Le récit est à la première personne afin de rendre compte de l'état d'esprit dans lequel se trouve le personnage qui oscille constamment entre curiosité, fascination, mépris et dégoût. Le ton est volontairement acerbe et cherche à traduire les émotions contradictoires qui traversent la narratrice de dix-neuf ans confrontée à une situation nouvelle et pathétique. Les événements dérangeants vont se succéder à travers les chapitres et le malaise ressenti va s'intensifier jusqu'à provoquer le départ précipité de la narratrice. Le livre n'est pas à proprement parler un récit " érotique " puisqu'il ne cherche pas à susciter le désir. Cependant, le sexe y trouve une place de plus en plus prégnante et participe de l' expérience initiatique de la jeune femme.
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