Si la culture n'est pas souffle, renversement, création, si le savoir est lourdeur, esprit de sérieux, ennui, alors il faut désapprendre, oublier, rêvager. C'est la leçon du Professeur de philosophie, qui nous invite à régresser vers l'enfance, où la parole est la joie de la nomination, la pensée le mot incarné, la création l'ouverture au monde, la musique de la rencontre, sans définition, sans idoles, sans Dieu. Le livre de Jacques Sojcher, qui a aujourd'hui plus de 20 ans, est un manifeste d'insoumission et d'affirmation incertaine - la seule que l'on peut soutenir en cette fin de siècle de " pensée unique " et d'" universel reportage ".
Nombre de pages
237
Date de parution
18/04/2002
Poids
220g
Largeur
110mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782804013899
Titre
Le professeur de philosophie
Auteur
Sojcher Jacques
Editeur
ESPACE NORD
Largeur
110
Poids
220
Date de parution
20020418
Nombre de pages
237,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Imaginons un homme qui soit à la fois, depuis trois-quart de siècle, journaliste, critique, éditeur, directeur de revues, découvreur de grands écrivains et lecteur impénitent. Cet homme - ce jeune homme - c'est Maurice Nadeau. MauriceNadeau - une passion littéraire (Figures 3 et 4) n'est pas seulement un livre d'hommage à Maurice Nadeau mais la traversée d'une époque et de la littérature avec Maurice Nadeau. Il reprend un livre épuisé (Une vie en littérature. Conversations avec Jacques Sojcher, éditions Complexe, 2002). Il s'enrichit de deux nouvelles Conversations (2011), de textes d'écrivains proches de Maurice Nadeau (Serge Fauchereau, Gilles Lapouge, Naïm Kattan, Eugen Simion, Christine Spianti, Gilbert Lascault, Gilles Nadeau), de lettres adressées à Maurice Nadeau (Antonin Artaud, Roland Barthes, Samuel Beckett, Maurice Blanchot, Simone de Beauvoir, Witold Gombrowicz, Edmond Jabès, Raymond Queneau, Georges Perec) ainsi que d'une série de photographies d'amis et d'auteurs qu'il a consacrés" - Jacques Sojcher.
Tout au long des 32 tableaux qui composent ce recueil, François Emmanuel évoque la figure maternelle dans ce qu'elle représente de plus sacré et de plus fragile: celle de chacun - sans laquelle nous ne serions pas et dont la perte nous confronte à notre propre finitude - et celle d'un seul, lui, le fils, qui assiste à l'agonie de celle qui l'a porté. Jouant, dès le titre, sur l'image de la Piéta, François Emmanuel renverse les rôles et accomplit à son tour le portement de sa mère, à la seule force de l'écriture et de la parole du souvenir.
Alors que l'hiver approche, tout le village de Marselane attend l'arrivée des saltimbanques pour la traditionnelle fête de la Saint-Luc. Sadim, le montreur d'ours, arrive quelques jours avant l'ouverture de la fête et meurt en pleine représentation. La rumeur circule que les villageois de Marselane l'ont tué. De cette méprise va découler une terrible malédiction que les forains vont prononcer à l'encontre des habitants de Marselane. Les villageois, privés de la fête qui clôture la belle saison, envoient alors deux émissaires pour parlementer avec le prévôt des forains. Alban et Lauric partent pour un périple chargé d'aventures, d'amour et de morts.Les romans d'André-Marcel Adamek (1946-2011) ont remporté de nombreux prix et ont été largement traduits : Le Fusil à pétales (prix Rossel, 1974), Un imbécile au soleil (prix Jean Macé, 1984), Le Maître des jardins noirs, Le Plus Grand Sous-Marin du monde (Prix du Parlement de la Communauté franc¸aise, 2000), Retour au village d'hiver et La Fête interdite. La Grande Nuit a remporté le Prix des Lycéens en 2005.
A sa sortie du couvent, Carine se voit confrontée, au cours de ses noces avec Frédéric, à la réalité du monde des adultes, au règne de la chair, de la concupiscence et du mensonge. Mais Crommelynck déjoue toutes nos attentes car Carine n'est pas victime des "infortunes de la vertu", comme la Justine du Marquis de Sade, mais de sa propre passion. Elle est folle de son âme. Logicien implacable, Crommelynck explore, dans Carine comme dans ses autres pièces, les abysses de la condition humaine, inventant une dramaturgie qui annonce celle du nouveau théâtre.