
Soixante-neuf selfies flous dans un miroir fêlé
Ce recueil, c'est de la poesie contemporaine, mais moins dans la forme que dans le choix des sujets et la facon de les traiter. Par exemple, Karel Logist ecrit directement sur son smartphone. Comme pour s'assurer que dans leur saisie meme, ses mots parlent du monde tel qu'il est, tel qu'on l'habite. Mais surtout tel que lui l'habite. Car c'est bien un autoportrait qu'il nous offre, le portrait de quelqu?un qui a voue sa vie aux mots et qui regarde le monde depuis un etonnement jamais passe. Certes, on sent de la lassitude et de la tristesse. Certes, bien des choses emmerdent le poete. Mais la grande force de ces 69 selfies flous est de ne jamais verser dans la desesperance. Au contraire, ils nous rappellent que la vie a «besoin d'etre aimee et envie d'etre desiree, de prendre le vent de face, de sentir et de consentir, de se savoir surprise». En ces temps incertains, qui n'y souscrirait pas...
| EAN | 9782874067075 |
|---|---|
| Auteur | Logist Karel |
| Editeur | ARBRE A PAROLES |
| Largeur | 120 |
| Date de parution | 20210426 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Dés d'enfance et autres textes
Logist KarelPublié en 1997 sous le pseudonyme anagrammatique de Gilles Korta, Dès l'enfance est un livre qui tient du masque et du miroir, de l'intime et de l'exercice littéraire. Avec un sens aigu des conditions de la littérature, en un style élégant, distant, parfois cocasse, ce petit chef-d'oeuvre du mentir-vrai décline en opaques et subtiles variations les jeux de la biographie et de l'imaginaire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,50 € -

Le Jour où maman n'est pas venue nous chercher à l'école
Logist KarelUN ROMAN ECRIT EN ALEXANDRINS. Il y a un an, la maman de Basile et Isabel est morte dans un accident de voiture. Depuis, tante Amélie vit avec eux pour aider leur papa. Ils sont jumeaux et ont bientôt 12 ans. Isabel est enfermée dans sa chambre, elle pleure. Elle confie à Basile que monsieur Bruno, son instituteur, a confisqué son téléphone. De toute façon, plus rien ne va pour Isabel. Elle communique moins, est souvent triste ou fâchée, et ses notes baissent. Tout cela l'éloigne de Basile. D'une certaine manière, quand il a perdu sa maman, Basile a gagné son meilleur ami. Avec Ludo, il a inventé un jeu « danger sur la savane ». Tante Amélie s'inquiète pour Isabel, et leur papa également. Basile finit par en parler à Ludo, puisqu'il est le fils de monsieur Bruno, espérant récupérer le téléphone confisqué et le sourire de sa soeur. Mais rien ne se passe comme prévu : monsieur Bruno débarque à la maison et va parler avec les adultes. (fin : Il apparait qu'Isabel était harcelée par des filles jalouses de son téléphone. Elle va changer de classe et récupère son précieux engin. Avec leur père et Tante Amélie, ils vont jusqu'au cimetière et déposent un cadeau, secret lui aussi, pour leur maman.)Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,95 € -

Mademoiselle grand et monsieur belle
Logist KarelQuand on demande à Monsieur Belle comment et où il va invariablement il répond « vers l'été. » Pour mieux appuyer ses dires, il se coiffe d'un chapeau de paille. Il y emprisonnera dès juillet le soleil (si l'occasion s'en présente) et, affirme-t-il haut et fort, ne le libérera qu'en échange d'une forte rançon.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER3,00 € -

J'arrive à la mer. Suivi de Force d'inertie et Le sens de la visite
Logist Karel ; Grommerch EloïseCette édition rassemble trois recueils de poèmes de Karel Logist : J'arrive à la mer, Force d'inertie et Le Sens de la visite, qui composent l'ouvrage. Les poèmes se distinguent par unetouche de sensibilité et une forme d'intimité. Le recueil aborde des thématiques universelles telles que le passage du temps, la solitude et la douleur, mais c'est à travers une tendresse palpable que Karel Logist les explore. Ces sujets permettent de dévoiler une intimité singulière, offrant au lecteur une expérience intime, où chacun peut se retrouver, se reconnaître.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 €
Du même éditeur
-

Poussière
Bucciarelli CarinoAvec un sens de l'autodérision et un humour qui n'appartiennent qu'à lui, Carino Bucciarelli nous entraîne dans un tourbillon de situations insolites qui visent à stigmatiser l'arrogance déplacée de nos petites personnes occupées ; mieux, porté par l'absurde de Beckett et « l'impuissance à se conformer » de Michaux, il dresse le tableau de nos folies ordinaires, met en évidence le manque qui nous ronge, questionne les apparences et au final, réduit en cendres ce que nous croyons être. Bref, Poussière est un livre qu'on ne peut considérer sans vertige tant il transgresse la raison commune, chante pour des images inconnues et ouvre une voie singulière dans la découverte du fondement des choses et de nous-mêmes.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 € -

Je vous regarde partir
Van Acker ChristineLa première chose qui m'est venue à l'esprit, c'était le souvenir de mon père qui m'apprenait à lire quand j'avais cinq ans, lui qui n'était pas allé plus de trois ou quatre ans à l'école primaire, lui pour qui l'écriture était «utile ». Assise sur ses genoux, sage, docile, désireuse de savoir ce que cachaient ces signes mystérieux, je suivais le chemin de ses larges doigts sur les lignes de la La petite chèvre turbulente. Il dissipait, avec le dévoilement de ce premier livre, la brume qui me cachait l'autre sens des mots quand ils sont fixés sur le papier. Il ouvrait les portes de mon émancipation. Il me montrait le chemin de mes futures évasions.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 € -

Venus Poetica
Lombé LisetteElle est noire. La quarantaine. Féline divine. Puissante. Elle gueule. Cri de femme. Femme-enfant. Femme-mère. Femme fatale. Femme aux mots qui percent. Acérés. Lisette Lombé - du moins son héroïne - dévoile son cul, sa dentelle, ses fantasmes. Sans pudeur. Une venus ardente dans sa cité, une chatte brûlante et moite qui raconte ses quarante années. Son corps de femme. Les doigts qui effleurent, les doigts qui serrent, les doigts qui montrent, les doigts qui écrivent, les doigts qui pleurent à poings fermés. Et tu te retrouves, toi, dans cette danse syncopée, dans ces couvertures souillées de soir d'été, dans ces fantasmes inavoués, dans ce corps blessé de machine à téter, dans ces ébats cachés de puberté. Ce livre, c'est l'histoire de toutes les femmes. De tous les clitoris de la terre. (Nastasja Caneve)Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 €
De la même catégorie
-

Comme un flambeau, dans ces ténèbres noires. Anthologie poétique 1961-1995
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier JeanL'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.En stockCOMMANDER11,40 € -

Le pêcheur d'eau
Goffette Guy«Le ciel est le plus précieux des biens dans l'existence. Le seul qu'on puisse perdre le soir et retrouver au matin, à sa place exacte, et lavé de frais.»Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,40 € -

La lueur des jours. Poèmes
Grosjean JeanJean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,50 € -

Sonnets. Edition bilingue français-anglais
Shakespeare William ; Malaplate Jean154 Sonnets où Shakespeare dit "je", faisant entendre sa voix même, celle que l'on cherche en vain parmi les centaines de voix de son théâtre. Destinés à un échange intime, ils sont l'écho d'une multiple passion qui lie le Poète, l'Ami et la Maîtresse. Investissant une forme déjà éculée, Shakespeare veut montrer que la vérité toute nue est plus forte que la poésie. L'amour vécu et souffert, corps et âme, exhibe sans pudeur les affres de la conscience déchirée entre les aspirations platoniques et les vils abandons charnels. La lecture française ne doit pas trahir cette douloureuse tension vers le vrai qui bannit l'artifice et les beaux mensonges poétiques, elle doit la traduire dans sa crudité splendide et dérisoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,15 €

