II y eut un moment où la guerre qu'il fallut mener contre le terrorisme constitua une dure épreuve pour de nombreux soldats ou officiers israéliens, qui étaient "en première ligne" au contact de la population civile. Ce que l'on appelle en Israël "la situation", c'est-à-dire la présence nécessaire depuis 1967 de l'armée israélienne au-delà de la "ligne verte", le caractère populaire de la résistance arabe à la présence israélienne dans "les territoires" mais aussi le recours particulièrement violent aux attentats suicides, prétendirent ébranler certains principes fondamentaux de l'Etat d'Israël comme le droit de se défendre, le respect de la vie et des civils et la leçon de ne pas mourir tout comme à Massada ou à Auschwitz. Instant de Vérité évoque la vie presque ordinaire d'une famille israélienne typique avec son entourage hétéroclite, dont plusieurs membres appartiennent à des unités combattantes."L'instant de vérité" c'est celui où au cours d un engagement, un officier prend conscience du sacrifice moral que sa responsabilité exige pour la conduite des hommes dans ce combat ingrat qui laisse peu envisager la gloire à l'horizon. Mais c'est aussi celui du choix quand, de retour dans la maison familiale, toutes les tensions du combat et de la vie de troupe, au lieu de s'apaiser dans la vie quotidienne, imbibent celle-ci de ses peurs et de sang.
Nombre de pages
168
Date de parution
20/06/2012
Poids
130g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9782912833334
Titre
Instant de vérité
Auteur
Sobol Joshua ; Cohen-Tanugi Saskia
Editeur
PROVINCIALES
Largeur
100
Poids
130
Date de parution
20120620
Nombre de pages
168,00 €
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Sobol Paul ; Lauwers Eric ; Thanassekos Yannis ; M
Résumé : Issu d'une famille ouvrière d'origine juive polonaise, Paul Sobol a passé son enfance à Bruxelles. En 1940, les Allemands envahissent la Belgique. Sa famille parvient à se cacher pendant deux ans après l'obligation du port de l'étoile jaune. Mais, peu après le débarquement des Alliés en juin 1944, elle est dénoncée et arrêtée par la Gestapo. Paul est déporté au camp de transit de Malines, puis à Auschwitz-Birkenau. Il y est affecté comme menuisier dans un commando chargé de petits travaux pour les SS et parvient à s'y organiser pour survivre. A l'approche des forces alliées, en 1945, les Allemands évacuent les camps de Pologne vers l'Allemagne et contraignent les déportés à une " marche de la mort ". Les survivants sont ensuite parqués dans des wagons bondés, en partance pour Dachau, où les déportés " s'entretuent pour survivre ". Arrivés affamés dans un camp annexe de Dachau, ils repartent en train vers le camp principal. Profitant alors d'un bombardement allié, Paul prend la fuite. Il trouve refuge dans un village, auprès de prisonniers français. Il est libéré par les Américains le lei mai. Revenu des camps avec sa soeur et laissant derrière lui ses parents et son frère, il a réussi l'exploit de conserver, tout au long de son calvaire, la photo d'une jeune fille rencontrée à Bruxelles, qui deviendra son épouse après la guerre.
La Cabale n'est pas ce qu'on croit : une mystique, un ésotérisme, un ensemble de pratiques magiques. En explorant ses concepts clefs, Eyn Sof (l'infini), Tsimtsoum (le retrait divin), Gematria (l'équivalence numérique des lettres de l'alphabet hébreu), Kawana (intentions ésotériques de la prière), Tserouf (technique de méditation consistant en une combinaison des lettres) et Yihoud (union ou unification), on ne peut manquer d'être frappé par leur proximité avec certains concepts psychanalytiques : réel, symbolique, imaginaire, voire avec ceux de la logique formelle en mathématique, notamment sur cette interrogation sur l'UN, "?l'UN tout seul?", développé par Jacques Alain Miller, l'UN divin, l'UN du Monothéisme. Trois "?univers?" dont le signifiant, le verbe et la lettre structurent l'existence...
A la suite de Dante, avec une audace de romancier et de bagarreur, Boutang avait décidé de jouer sa propre disparition dans un roman, et d´éclairer sa vie avec la lumière crue de l´impotence et de la mort : accomplir ici même, dès à présent, ce " temps d´attente " qui nous éloigne de la béatitude.
Résumé : Bernanos aura saisi dans la jeunesse de quoi perpétuer librement la seule oeuvre de rébellion qui tienne ?: l'insurrection contre le mensonge. Par cette sorte de philosophie politique enfantine, le vieux chevalier errant désigna d'un mot les tortionnaires et les bien-pensants de tous les totalitarismes à venir ?: "?Je dis que les tueurs ne sont venus qu'après les lâches.?" Oui on peut être lâche aussi devant la vérité. Dès 1937, il avait prédit que "?les massacres qui se préparent un peu partout en Europe risquent de n'avoir pas de fin ?", ils ne garderont que "?l'apparence des antiques guerres de religions ?" auxquelles on les compare ?: "?on ne se battra pas pour une foi, écrivait-il, mais par rage de l'avoir perdue, d'avoir perdu toute noble raison de vivre...?" Une décennie et quelques dizaines de millions de morts après, en 1947, dans l'illusion de la "?victoire des démocraties ?", Bernanos ne déclenchait qu'un silence glacial en déclarant que rien n'avait changé?: "?Il s'agit toujours d'assurer la mobilisation totale pour la guerre totale, en attendant la mobilisation générale. Un monde gagné pour la Technique est perdu pour la Liberté.?" Tandis que triomphent les générations successives plus déleurrées et froides que M. Ouine, Georges Bernanos est encore plus mal compris. C'est pourquoi Sébastien Lapaque, essayiste turbulent et critique aguerri (au Figaro), a raison de joindre ici à son premier livre, consacré à celui qu'il avait choisi pour capitaine il y a vingt ans, des textes de maturité qui éclairent la longue confrontation avec un monde régi par le mensonge, l'argent et le nihilisme. Si le déracinement industriel a produit aussi bien les moutons à égorger que les "?loups solitaires ?", du moins l'exil (ou le mal du retour) ne mène-t-il plus, avec Bernanos, aux embardées commodes de "?la hideuse propagande antisémite ?"?: l'attachement farouche à une civilisation chevaleresque nous en préserve en fin de compte, radicalement et définitivement. Le précieux héritage des peuples a été sauvé grâce à la parole biblique. Au contact des brutalités de la guerre, alors que se levait "?aux rives du Jourdain la semence des héros du ghetto de Varsovie ?", Bernanos avertit ?: "?Vous aurez à payer ce sang juif d'une manière qui étonnera l'Histoire.?"
Résumé : On a un peu oublié en France (l'a-t-on jamais bien su ? ) la détermination avec laquelle les Juifs ont été expulsés d'Egypte en 1956 par Gamal Abdel Nasser, le " Raïs ".
Résumé : Bat Ye'or, "fille du Nil", a consacré sa vie à étudier et à comprendre la condition des Juifs et des chrétiens sous l'Islam et elle a fait connaître les mots "dhimmi", "dhimmitude" et "Eurabia". Mais les explorations historiques ne permettent pas d'élucider les événements ni de capter leur énergie : il faut rendre compte de la vie intérieure de ceux qui provoquent ces événements ou qui les subissent et expliquer leurs relations au sein de la société. Dans Le dernier khamsin, Bat Ye'or revenait sur sa jeunesse et l'expulsion des Juifs d'Egypte par Nasser en 1956. A présent c'est la longue histoire du siècle précédent qu'elle raconte dans une grande fresque qui commence en 1818 au Caire (Al-Kahira) avec ce livre, Moïse, et s'achèvera quand débuteront les premières guerres israélo-arabes. Les conflits, les décisions vitales et politiques, les exils et les retours ne sont pas l'affaire d'une seule génération et ils ne se laissent saisir qu'à l'affût de la vie secrète des peuples.