
Ghost Money Tome 2 : Les yeux de Chamza
Deux semaines après l'accident orchestré par Kendricks et ses hommes, Chamza est prisonnière d'un hôpital de Shanghai. Elle est à mille lieues de se douter que des caméras implantées dans ses yeux vont permettre aux Américains de suivre désormais tous ses faits et gestes. Patiemment, les hommes de l'administration Burton tissent leur toile, en attendant que la mystérieuse milliardaire croise à nouveau le chemin de l'Emir des Lumières. Pour les hommes de Kendricks, la fortune de Chamza est liée à la destruction des tours du World Trade Center, et le soupçon prend tout son poids quand apparaît un nouveau groupe terroriste qui commence à secouer l'équilibre politique de la planète... De Londres à Kaboul, de Shanghai à Dubaï, les coups sont joués pour déstabiliser, intoxiquer ou tuer. Et personne ne sera épargné. Personne.
| Nombre de pages | 58 |
|---|---|
| Date de parution | 21/01/2010 |
| Poids | 618g |
| Largeur | 240mm |
| EAN | 9782205062106 |
|---|---|
| Titre | Ghost Money Tome 2 : Les yeux de Chamza |
| Auteur | Smolderen Thierry ; Bertail Dominique |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 240 |
| Poids | 618 |
| Date de parution | 20100121 |
| Nombre de pages | 58,00 € |
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SMOLDEREN THIERRYThierry Smolderen est né le 25 novembre 1954 à Bruxelles. Après des études de cinéma d'animation à La Cambre (Bruxelles) et diverses expériences théâtrales (mises en scène et écriture en collaboration avec Pierre Sterckx) et musicales (il est guitariste de jazz) durant les années 70, il commence à se consacrer entièrement à la bande dessinée. Au milieu des années 80, Smolderen entame une carrière de scénariste en parallèle avec son travail de critique et d'essayiste aux Cahiers de la bande dessinée alors dirigés par Thierry Groensteen. Il s'oriente d'abord vers la science-fiction, comme avec la série Karen Springwell, avec Philippe Gauckler, publiée entre 1990 et 1995 aux Humanoïdes Associés. Toujours chez cet éditeur, Smolderen participe à la série d'albums érotiques Fripons, écrits et dessinés en collectif. Il écrit aussi les séries Colère noire (avec Philipppe Marcelé) et Nombre (avec Ab'Aigre). Il travaille avec Mister B. en 1994 sur l'adaptation du héros de jeux-vidéos, Sonic, en bande dessinée. L'album Sonic adventures paraît aux éditions Sirène. Il est aussi publié aux éditions Dargaud (Gipsy avec Enrico Marini) et chez Glénat, où il débute dans le scénario, en aidant Séraphine à continuer la série des Hybrides, puis Colin Wilson à poursuivre Dans l'ombre du soleil. Chez Delcourt, il écrit une série, en 2000, McCay, (dessins de Jean-Philippe Bramanti), inspirée par la vie du dessinateur Winsor McCay. Puis il entame une collaboration avec de nombreux auteurs, comme Dominique Bertail par exemple. Reconnu comme l'un des principaux spécialistes actuels de l'histoire de la bande dessinée, Thierry Smolderen a publié de nombreux essais et articles dans Les Cahiers de la bande dessinée et dans 9e Art ainsi que dans différentes revues francophones (Art Press, Circus, Pilote...), ou anglophones (Comic Art, International Journal of Comic Art, Sign's). En 2009, il a publié aux Impressions Nouvelles un ouvrage théorique richement illustré, intitulé Naissances de la bande dessinée, qui examine la question des origines de la bande dessinée en s'intéressant aux rapports complexes du 9e art avec les médias émergeant au cours du XIXe siècle, comme la photographie, le cinéma et la presse illustrée. Tout en soulignant l'inscription fondamentale de la bande dessinée dans la tradition de l'illustration humoristique, Smolderen étudie aussi ses rapports complexes avec les premières formes expérimentales du roman moderne, et remonte ainsi le fil de cette histoire jusqu'au XVIIIe siècle et l'oeuvre du peintre et graveur anglais William Hogarth. Marié et père de deux enfants, il habite Angoulême depuis 1994, où il enseigne le scénario et l'histoire de la bande dessinée à l'EESI (École Européenne Supérieure de l'Image). Depuis 2007, il coordonne, toujours à l'École de l'Image, le Master bande dessinée, qu'il a contribué à fonder, en partenariat avec l'Université de PoitiersDominique Bertail naît à Tours en 1972. C'est qu'il vivra jusqu'à son entrée lycée, puis il fera un petit tour par Caen pour passer son Baccalauréat. S'en suivent deux années aux Beaux-Arts de Rennes, puis trois années à l'atelier bande dessinée des Beaux-Arts d'Angoulême (1992 à 1995) où il rencontre Thierry Smolderen avec lequel il publie L'Enfer des Pelgram et cofonde le site coconino-world.com (avec Josepe et G.Navailles). Il y rencontre aussi l'éditeur Alain Beaulet chez qui il publie L'Homme-Tableau et L'Homme-Nuit (2000-2002). Depuis 1998, il vit et travaille à Paris. Il publie plusieurs histoires courtes dans « Je Bouquine », collabore régulièrement à « Fluide Glacial » et travaille sur des story-boards pour la télévision, l'animation, le cinéma et la publicité. En 2004, il rencontre le scénariste Matz avec lequel publie Shandy, un anglais dans l'empire. En 2008, il retrouve Thierry Smolderen et ensemble, ils publient la série Ghost Money. Il est représenté par la galerie Arludik, à Paris.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,50 € -

Naissances de la bande dessinée. De William Hogarth à Winsor McCay
Smolderen ThierryAutour de 1900, apparaît dans la presse américaine une forme pétrie d'humour et d'action que nous reconnaissons sans problème comme de la bande dessinée: le comic strip, né en même temps que le cinéma et le phonographe. Dans ce livre riche en surprises, Thierry Smolderen montre pourtant que l'origine de cette forme est beaucoup plus ancienne, et liée à une autre naissance: celle du roman moderne, qui émerge en Angleterre au cours du XVIIIe siècle. L'oeuvre satirique du peintre et graveur William Hogarth a ouvert cette voie, menant à des échanges d'un genre nouveau entre l'image et les médias de l'âge moderne. Au XIXe siècle, le courant impulsé par Hogarth est resté l'affaire exclusive d'un groupe particulier de dessinateurs, les illustrateurs humoristiques, qui mettent leur immense culture de l'image au service de la parodie, en cultivant l'art de l'hybridation stylistique. Fascinés par le graffiti, le dessin d'enfant et les images marginales, ils sont les premiers à s'emparer des médias émergents, qu'ils schématisent et combinent dans une perspective ironique. Depuis Rodolphe Töpffer, ils prennent aussi un malin plaisir à interroger les idiomes séquentiels du monde industriel à partir du passé naïf des histoires en images populaires. La bande dessinée moderne s'est forgée dans ce creuset résolument polygraphique qui n'a manqué aucune des révolutions majeures menant à l'âge audiovisuel. Cet ouvrage - qui constitue aussi une véritable anthologie - éclaire donc de manière surprenante les pièces d'un puzzle que nous croyions pourtant si bien connaître: loin d'être orpheline, la bande dessinée y apparaît comme la principale héritière d'une culture de l'image lisible aussi ancienne que l'image imprimée. La bulle, la ligne claire, l'action progressive, la mise en abîme ironique et jusqu'à la physique délirante des toons l'inscrivent dans une généalogie beaucoup plus riche que ne le soupçonnent les auteurs eux-mêmes. Son dialogue initial avec le roman d'avant-garde du XVIIIe siècle et le livre romantique, sa longue cohabitation avec les rythmes de la presse illustrée, sa symbiose avec le cinéma en font même l'ouvroir potentiel de l'image contemporaine par excellence.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,50 € -

DMPP N° 11
Smolderen ThierryC'est l'objet du dossier annuel de la revue (associé à l'achèvement de la totalité des feuilletons en cours dans le DMPPn°10) qui nous a encouragé à refondre entièrement la maquette de DMPP. En effet, alors que nous souhaitions inviter Thierry Smolderen, historien émérite de la bande dessinée, à présenter quelques planches de reportages extraites de la revue anglaise du XIX e siècle The Graphic, impossible d'envisager une taille inférieure à la publication d'origine, à savoir le format journal. Ainsi, ce DMPP géant sera l'occasion de réunir une nouvelle fois la désormais traditionnelle équipe de la revue autour de la thématique du... reportage justement. Mais plutôt envisagé comme une fantaisie que comme du journalisme traditionnel. Pour le reste, le gadget est figure désormais sur un coffret à démonter, les rubriques habituelles sont maintenues, et nous sommes plus qu'heureux et fiers d'accueillir Ben Katchor, Birgit Weihe, José Parrondo, Placid, Alex Chauvel, Orian Lassus et Jérôme Puigros-Puigener pour leur première participation à la revue ! 20 auteurs : Gérald Auclin, Birgit Weihe, Mai-Li Bernard, Alex Chauvel, Martes Bathori, Joko, Thierry Smolderen, Alexandre Balcaen, José Parrondo, Emelie Östergreen, François Henninger, Ben Katchor, Gautier Ducatez, Boris Hurtel, Viktoria Lomasko, Jérôme Puigros-Puigener, Romina Pelagatti, Oriane Lassus, Jean-Michel Perrin, Placid.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Nombre
Smolderen ThierryPlongez dans ce siècle des grandes découvertes scientifiques et suivez l'aventure d'Ada, une jeune femme brillante dont le destin semble lié à celui de cet ogre mystérieux. Une histoire sublime qui raconte la différence, l'intolérance et les génies marquant de l'ère moderne. Laissez-vous guider dans cet étrange conte fantastique, au croisement entre Sherlock Holmes et les frères Grimm.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,06 €
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Jack Palmer : Palmer dans le rouge. Une enquête en bord de Médoc
Pétillon ; LarcenetL'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet !Notes Biographiques : René Pétillon est né en 1945 à Lesneven, dans le Finistère. Dessinant depuis toujours pour le plaisir, c'est en autodidacte qu'il passe professionnel. Il n'a en effet jamais mis les pieds dans une école d'art. Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). 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