Smedley Agnes ; Brazilier Marie ; Guillou Romain ;
NADA
Nouveauté
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EAN :9791092457933
Au loin se profilaient la solitude, l'incertitude et la tristesse. Mais j'ai secoué la tête : ces choses-là étaient pour les faibles. J'étais à nouveau libre, je m'appelais Marie Rogers, le monde était mon foyer et le vent mon compagnon". Etats-Unis. 1900. La jeune Marie n'a qu'une idée en tête : échapper à la misère de son foyer et à un destin d'épouse et de mère. Eprise de liberté et de justice sociale, elle va s'affranchir de sa condition et partir à la rencontre de celles et ceux qui luttent pour leur émancipation. De son enfance parmi les mineurs et travailleurs itinérants du Missouri à son engagement au sein des milieux contestataires et anticolonialistes de San Francisco et New York, Fille de la terre retrace le parcours d'une héroïne insoumise et révoltée. Roman autobiographique et de formation politique, Fille de la terre (1929), de la journaliste communiste et féministe Agnes Smedley, est un récit pionnier de la littérature prolétarienne américaine.
Nombre de pages
443
Date de parution
06/03/2026
Poids
510g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9791092457933
Auteur
Smedley Agnes ; Brazilier Marie ; Guillou Romain ;
Editeur
NADA
Largeur
130
Date de parution
20260306
Nombre de pages
443,00 €
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Résumé : Roi mécène et roi guerrier, Louis XIV fut aussi un grand roi administrateur sous la férule duquel l'Etat affirma son emprise sur l'ensemble du territoire, qu'il s'agisse de provinces depuis longtemps françaises ou fraîchement réunies à la Couronne. La Fronde avait bien montré que les villes, les états provinciaux, les seigneurs petits et grands et quantité d'autres corps intermédiaires rechignaient à payer ou à faire rentrer l'impôt, à exécuter les décisions du pouvoir central, à rendre la justice du roi. Cumulant des fonctions assurées auparavant par plusieurs agents, les intendants, nobles de robe, reçoivent dès Richelieu des attributions très larges. Commissaires royaux, ils sont chargés d'une rigoureuse gestion des finances (la répartition de la taille notamment), surtout en temps de guerre, du bon fonctionnement de la justice, de l'administration, y compris de l'ordre public, veillant à l'obéissance des officiers provinciaux et réprimant les abus des juridictions locales. Ils sont les yeux et les oreilles du roi, et propagent au quotidien l'image que celui-ci entend donner de lui. Arpentant le territoire qui leur est dévolu, ils observent, interviennent dans les querelles, protègent " les peuples " contre les excès des petits potentats, mais surtout rendent inlassablement compte au contrôleur général des finances, et par lui au Conseil royal, de qui ils tiennent leurs pouvoirs. Comme ce sera plus tard le cas des préfets, ils restent en place plus ou moins longtemps - au gré des événements politiques et militaires ou de leur faveur à la Cour-, puis sont mutés dans une autre région afin de briser toute tentative de complicité avec des pouvoirs locaux ... Comme le montre Anette Smedley-Weill, qui a scruté la carrière et les faits et gestes des quelque soixante intendants en activité à l'apogée du règne, ils forment un véritable corps ; leurs fils occupent souvent des postes semblables, et des alliances se nouent entre leurs familles. Le portrait de groupe qu'elle nous livre comble une lacune de l'historiographie et éclaire d'un jour nouveau l'affirmation de l'Etat d'Ancien Régime.
Résumé : "Mais, dis-moi, qu'est-ce donc que l'anarchie ? - Anarchie signifie sans gouvernement. Le gouvernement ne sert qu'à défendre les bourgeois, et quand il s'agit de nos intérêts, le mieux est de nous en occuper nous-mêmes. Du reste, ce que nous voulons réaliser, c'est la mise en commun du sol, des matières premières, des instruments de travail, des logements et de toutes les richesses existantes". Dans ces textes, Errico Malatesta (1853-1932), pionnier du mouvement libertaire et révolutionnaire intransigeant, expose, sous formes de conversations accessibles et synthétiques, à rebours des traités politiques abscons, les principes, théoriques et pratiques, de l'anarchisme.
Résumé : "Hormis sans doute celle de Victor Serge, l'autobiographie de l'anarchiste russe Pierre Kropotkine ne compte pas d'égal dans la littérature révolutionnaire. Dans ce livre, les aventures les plus hardies, les coups de théâtre rocambolesques, les prises de décision courageuses se succèdent sans répit. En toile de fond se révèle la sagesse d'un homme pour qui la fidélité à l'idéal et la loyauté envers les compagnons guident toujours les actions." Renaud Garcia
Résumé : Art. 1. "Il a été décidé qu'à partir de dorénavant celui qui fait pipi dans sa douche pour sauver la planète sera condamné à faire caca dans son bain". Art. 2. "Il a été décidé qu'à partir de dorénavant celui qui dit "C'est du second degré" sera condamné à être brulé au troisième degré". Art. 3. "Il a été décidé qu'à partir de dorénavant celui qui dit "Je dis ça, je dis rien" sera condamné à bien fermer sa gueule". Sur le modèle de La lutte pas très classe (5 000 ex. vendus), ce petit livre programmatique de 60 dessins humoristiques recense autant de décisions prises par les autorités compétentes pour régler divers problèmes de société. Avec une mauvaise foi assumée, David Snug joue les misanthropes pour pointer les travers de ses contemporains en commençant, bien entendu, par les siens.
Au-dessus et en dehors de la société, le libertaire renie tous les faux enseignements des philosophes menteurs et des théoriciens hypocrites, et n'accepte aucun compromis, aucun marché, aucune concession. Il veut la justice, pour lui-même et pour tous, contre tous et contre lui-même". Journaliste et écrivain, Jules Lermina (1837-1915) fut également un fidèle compagnon de route des anarchistes. Dans ce texte, rédigé sous la forme d'un manuel à l'attention des apprentis libertaires, il expose, avec style et concision, les principes de base de l'anarchisme, afin d'éveiller les consciences pour abolir l'Etat bourgeois et l'ordre établi.