Le langage intérieur. Se parler à soi-même, se (re)construire et être
Smadja Stéphanie
HERMANN
25,10 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9791037006691
De la parole intérieure concentrationnaire au discours intérieur amoureux, en passant par les thérapies endophasiques en parcours de soin hospitaliers, le lecteur est invité à une exploration de l’invisible de la parole. Chaque jour, les mots que l’on se dit occupent entre 10 et 90% de nos pensées conscientes, et une part inconnue de nos rêves et de notre subconscient. Le langage intérieur sous-tend nos échanges avec autrui, nos représentations du monde, notre rapport à nous-mêmes comme aux autres. Il joue un rôle fondamental, souvent ignoré, dans de nombreux aspects de notre vie quotidienne (perceptions, émotions, prise de décision, mémoire). Mais ce langage à soi ouvre en réalité à un au-delà de soi. Entre fonctions positives et fonctions négatives, formes courtes ou longues, le langage intérieur varie d’un individu à l’autre et révèle notre être même. Comprendre nos schémas intérieurs nous permet de mieux nous comprendre, mais aussi d’améliorer notre façon de communiquer avec autrui, nos choix de vie. En période ordinaire, il est fondamental de savoir prendre le temps de s’écouter. En période de crise, l’enjeu est crucial. Se parler pour apprendre à se dire, à se construire et se reconstruire. Au cœur de nos essentiels, se parler pour être et vivre les yeux ouverts.
Nombre de pages
230
Date de parution
15/02/2021
Poids
267g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791037006691
Titre
Le langage intérieur. Se parler à soi-même, se (re)construire et être
Auteur
Smadja Stéphanie
Editeur
HERMANN
Largeur
140
Poids
267
Date de parution
20210215
Nombre de pages
230,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le langage intérieur constitue le soubassement non seulement de nos usages langagiers mais aussi de nombreux aspects de notre vie quotidienne. Ne pas disposer des mots pour dire et se dire revient à se retrancher du monde comme de soi. Si le langage intérieur revêt des fonctions positives, telles que la planification ou la résolution de problèmes, il renvoie également à des fonctions négatives comme la rumination. Au-delà de ces fonctions, les troubles du langage intérieur restent très largement une terre inconnue. L’objectif de cet essai n’est pas de présenter des résultats cliniques (les recherches sont en cours) mais d’interroger l’évolution du champ à travers l’histoire et d’ouvrir des perspectives interdisciplinaires. Entre linguistique, neurolinguistique, littérature, philosophie, médecine, histoire des sciences, le trajet proposé commence par un tableau général et se poursuit à travers plusieurs exemples : aphasies, bégaiement, dyslexie, hallucination auditive verbale, rumination, stress post-traumatique. Les récits de cas ou d’expériences sont issus de lectures, des protocoles Monologuer, ou de représentations artistiques (Beauvoir, Cocteau, Novarina).
Chacun d'entre nous se parle à soi-même : en son for intérieur ou à voix haute, sous forme verbale ou sous forme d'images. Pourtant, nous ignorons souvent comment fonctionne ce processus. Il arrive même que nous n'ayons pas conscience de nous parler à nous-mêmes. Mieux comprendre le fonctionnement et les différentes modalités de notre langage intérieur pourrait nous permettre de mieux nous connaître, de mieux nous adapter et de mieux communiquer avec autrui. L'enjeu ici n'est pas d'abord scientifique, il est personnel, interpersonnel et social. En un mot, il est humain. Cet essai retrace les formes et les fonctions positives de la parole intérieure comme du monologue à voix haute, avant d'aborder dans un dernier chapitre la question de la polyphonie et des voix autres qui traversent ma voix ou mes voix intérieures.
Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l’histoire et la population haïtiennes, on a rarement l’occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu’une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants.Tout le monde s’en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l’attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines.Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d’une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l’auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l’humanité entière.Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.