Villes et romans marocains. Espaces vécus, lieux de mémoire et territoires tiers
Slitine el Mghari Nisrine
PU MONTREAL
31,01 €
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EAN :9782760648616
Première monographie à proposer une analyse comparative et interdisciplinaire d'oeuvres de fiction marocaines d'expressions française et arabe, cet ouvrage examine la façon dont les villes deviennent, au fil du temps, des lieux littéraires et rhétoriques. rameute montre comment les expériences humaines - conflits sociaux et tensions autour de l'ethnicité, de la religion, de la langue ou de la sexualité - continuent de façonner non seulement les espaces urbains, mais aussi littéraires, principalement dans les villes de Casablanca, de Tanger, de Rabat, de Fès, de Marrakech, d'Agadir et d''Aghmat. Le livre met l'accent sur l'évolution du métissage linguistique dans le roman et sur l'identité plurielle de la société urbaine des dernières années, en analysant notamment l'interaction entre la darija (le dialecte arabe marocain), l'arabe standard et le français. Au XXIe siècle, la fiction marocaine célèbre la diversité historique et la richesse culturelle et prône une coexistence harmonieuse, ce qui est particulièrement visible dans le travail des écrivaines. Dans cet ouvrage exceptionnel, l'auteure traduit vers le français de nombreux passages de textes littéraires en arabe standard moderne et en arabe vernaculaire marocain comblant par là un vide important dans la connaissance des relations entre le littéraire et le social non seulement au Maroc, mais aussi dans l'ensemble du Maghreb.
Date de parution
11/01/2024
Poids
368g
Largeur
152mm
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EAN
9782760648616
Titre
Villes et romans marocains. Espaces vécus, lieux de mémoire et territoires tiers
Auteur
Slitine el Mghari Nisrine
Editeur
PU MONTREAL
Largeur
152
Poids
368
Date de parution
20240111
Nombre de pages
0,00 €
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Résumé : Il faisait presque nuit. Au loin la brise marine éteignait une à une les dernières lanternes du soleil. Apaisé, Masaki emplit ses poumons d'une profonde bouffée d'air. Dans la fraîcheur du crépuscule c'était le temps des odeurs. Il en sentit de toutes sortes. Le fumet des sardines grillées par les pêcheurs sur le port, les relents de quelques ordures qui attendaient l'aube avant de disparaître, l'effluence du mariage de la brume et de la poussière et puis... et puis il y eut ce parfum à l'arôme si particulier. L'odeur était puissante , forçant l'odorat à se focaliser sur elle. Un mélange d'épices et de foin, de thym et de tabac. Il faisait nuit désormais. Seule de faibles rayons de lune offraient à Masaki le sentiment d'une sécurité - précaire. Il frissonna. Ne sachant quand Shabontama et Hachi allaient revenir il se réfugia dans la cabane, au niveau du recoin le plus éloigné de la porte.
L'économie peut-elle être sociale et solidaire ? Oui, si elle produit non pas l'enrichissement individuel, mais des biens et des services utiles à tous. Rassemblant les structures qui cherchent à concilier performance, gouvernance démocratique et utilité collective, l'économie sociale et solidaire (ESS) représente en France un secteur important et en fort développement : 10 % du PIB, 12 % des emplois. Du commerce équitable à l'épargne solidaire, en passant par le champ de la protection de l'environnement, de la lutte contre l'exclusion, de la santé ou de l'égalité des chances, l'ESS pourrait bien nous aider à relever les grands défis de notre temps.
L'entrepreneuriat social, qui rassemble les initiatives privées au service de l'intérêt collectif, a émergé en France il y a une quinzaine d'années. Il démontre que le profit n'est pas la seule finalité de l'activité économique et explore de nouvelles relations fertiles entre l'entreprise et la société. S'il suscite un réel engouement public et médiatique, il n'existe aucun ouvrage de synthèse sur ce sujet.Cet ouvrage permet au lecteur de comprendre les enjeux stratégiques et opérationnels de l'entrepreneuriat social, mais aussi de disposer d'outils et conseils pour s'investirprofessionnellement dans les différents champs économiques concernés.
L'économie peut-elle être sociale et solidaire ? Oui, si elle produit, non pas l'enrichissement individuel, mais celui des biens et des services utiles à tous. Rassemblant les structures qui cherchent à concilier performance, gouvernance démocratique et utilité collective, l'économie sociale et solidaire (ESS) représente en France un secteur important et en fort développement : 10 % du PIB, 12 % des emplois. Du commerce équitable à l'épargne solidaire, en passant par le champ de la protection de l'environnement, de la lutte contre l'exclusion, de la santé ou de l'égalité des chances, l'ESS pourrait bien nous aider à relever les grands défis de notre temps.
Les débats sur l'utilité des organisations internationales pendant la pandémie de COVID-19 ou la guerre en Ukraine illustrent le poids des attentes qui reposent sur ces institutions, malgré leur affirmation de ne pas intervenir dans le champ politique. Cet ouvrage prend cette revendication au sérieux et étudie la manière dont ces organisations s'efforcent de "dépolitiser le monde". S'appuyant sur divers cas d'étude, de la gestion de la crise environnementale à la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU, les autrices analysent de façon précise les pratiques d'expertise, les prétentions à la neutralité et le jeu sur la temporalité des négociations qui mènent à la dépolitisation. Elles mettent au jour trois grandes logiques qui la sous-tendent : le pragmatisme, les stratégies de légitimation et les tactiques d'évitement de la responsabilité. Tout en éclairant la complexité et la crise de légitimité du multilatéralisme contemporain, elles montrent en définitive qu'il est impossible de réduire ces organisations à de simples mécanismes apolitiques établis uniquement pour faciliter la coopération internationale.
Depuis plus de 75 ans, le cinéma nous met en garde contre les armes nucléaires. Tous ces cauchemars sur pellicule expriment symboliquement la pire angoisse qui hante notre imaginaire collectif : l'anéantissement du monde tel qu'on le connaît. A travers un découpage historique et thématique, cet essai analyse plus de 40 oeuvres cinématographiques en mettant l'accent sur les appréhensions générées par la puissance nucléaire. L'étude se penche donc sur l'évolution des doctrines stratégiques nationales ainsi que sur les perceptions qui en découlent. En se prêtant à une lecture allégorique ou sociologique, ces films jettent un éclairage révélateur sur la place qu'occupe le cinéma dans notre représentation des grands enjeux militaropolitiques depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
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