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Le Linceul blanc
Skema Antanas
CAMBOURAKIS
22,00 €
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EAN :9782366248449
Antanas Garsva est liftier dans un grand hôtel de Manhattan. mais aussi poète. Depuis quelque temps, il est en proie à d'obsédants tiraillements. Son travail le transforme peu à peu en un véritable automate et son histoire d'amour avec la mystérieuse Elena chancèle. Tout ce qu'il voudrait, c'est pouvoir écrire. Or Garsva est aussi victime d'étranges malaises, qui affluent par vagues, à l'image des fantômes de son passé qui ne cessent de revenir le hanter. A sa suite, il nous entraîne dans un tourbillon de souvenirs, de sa petite enfance en Lituanie jusqu'à son exit à New York, nous faisant entrapercevoir par petites touches sa vie, qui se fissure et s'ouvre sur des crevasses abyssales. Toutefois, si Garsva nous laisse naviguer à vue dans les tréfonds de son âme. il ouvre aussi en grand les portes d'un imaginaire foisonnant et fantasque, peuplé d'incroyables créatures mythologiques. Et à mesure que l'identité d'Antanas Garsva se diffracte, se dessine en creux une réflexion étourdissante sur la création littéraire et ses multiples sources d'inspiration. Devenu culte en Lituanie, Le Linceul blanc est un roman d'une puissance infinie, sur la folie, le sexe, les souffrances de l'exil, ainsi qu'une troublante déclaration d'amour à la littérature.
Résumé : Tandis qu'à Chypre les blés montent en épi et que les fraisiers fleurissent, des centaines et des centaines d'hommes, femmes et enfants de confession juive sont débarqués sur l'île, quelques mois seulement après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Parqués dans des camps de fortune, ils attendent de pouvoir reprendre la mer pour s'exiler en Palestine. Face aux fantômes de la mémoire et à la barbarie, que peut la littérature ? En faisant se croiser des personnages aux existences radicalement différentes - un ? journaliste, une rescapée de la Shoah, ou encore une paysanne de l'île - Nassia Dionyssiou nous laisse entrevoir tout autant l'enchevêtrement des destins que leur interchangeabilité. Contre la noirceur du silence et de l'oubli, se dressent ainsi la puissance de la compassion et de la poésie, mais aussi celle de la mer, éternelle consolatrice.
Kiev, printemps 1919. Vingt-huit soldats de l'Armée rouge ont mystérieusement disparu aux bains municipaux. N'ont été retrouvés que leurs vêtements laissés au vestiaire. Ont-ils déserté ? Ont-ils été assassinés ? Et par qui ? Des brigands, des agents de la contre-révolution ? Samson mène l'enquête. Il arpente les rues de Kiev, met à profit les rudiments de formation qu'il a reçus, et progresse dans l'art d'interroger témoins et suspects. Méthodiquement, il remonte la trace des disparus, utilisant les pouvoirs de son oreille coupée. Au fil de ses investigations, il explore les fausses pistes et met à jour d'autres affaires d'importance, dont celles d'une curieuse contrebande de caviar et d'un non moins inquiétant trafic de cocaïne auquel semble étroitement mêlé l'escroc belge Jacobson - rencontré dans L'Oreille de Kiev - qu'entre-temps la Tchéka a recruté comme agent. Mais c'est grâce au talent d'un poète des rues et à l'obstination d'un cheval orphelin qu'il réussira enfin à résoudre l'affaire et à arrêter les coupables. Le roman s'achève sur un coup de théâtre qui laisse entrevoir toute la noirceur mais aussi la complexité du tchékiste Abiazov...
Ce roman pulvérise toutes nos attentes, Maria Stepanova s'y révèle être une véritable artiste". Berliner Zeitung M. est écrivaine. Quelques années plus tôt, son pays a déclaré la guerre à l'un de ses voisins. Désormais en exil, elle s'applique à recréer un nouveau chez-soi, tout en se sentant peu à peu coupée de sa langue : celle qu'elle a parlée toute sa vie, dans laquelle elle a écrit ses livres, celle dont elle tente, aujourd'hui, de se détacher. Alors qu'elle se trouve dans un train en partance pour un festival littéraire à l'étranger, une grève perturbe le programme. Le voyage s'achève dans un village perdu où M. ne connaît personne et son téléphone portable est déchargé. Et si, comme par magie, elle disparaissait ? L'Art de disparaître est un grand roman sur l'exil, la perte de repères et le réenchantement du quotidien par l'écriture. Traduit du russe par Anne Coldefy-Faucard
2022, Moscou. Depuis une fenêtre, David ajuste le viseur de son arme. Il se tient prêt à tirer sur sa cible. Quatre ans après avoir retrouvé son père qui avait trempé dans de sombres affaires d'espionnage, David Kapovitch doit replonger dans le grand bain des secrets. Le jour de son anniversaire, un inconnu répondant au nom de Sergueï lui propose son aide pour libérer son père, retenu en Russie. En contrepartie, David lui confierait des informations sensibles dont seule sa mère a connaissance. Peut-il vraiment faire confiance à Sergueï ? David n'en a aucune idée, mais il choisit de saisir la chance de sauver son père des griffes du numéro un, quitte à y laisser la vie. Ce roman de politique-fiction habilement tourné est digne d'un film d'action où chaque nouvel élément vient interroger la véracité du précédent. Conservant le suspense jusqu'à la toute dernière ligne, Opération combinée nous emporte, sur un rythme haletant, au coeur du pouvoir russe.