Vingt et un siècles d'économie en vingt et une dates-clés
Simonnot Philippe
BELLES LETTRES
17,00 €
Epuisé
EAN :9782251442082
Apprendre l'histoire par l'économie et l'économie par l'histoire, telle est l'ambition de ce livre, qui reprend, largement complété et mis à jour, le feuilleton publié dans Le Nouvel Économiste tout au long de l'année 2000. La méthode est double. Redonner toute son épaisseur au Temps en donnant autant d'importance à chacun des vingt et un siècles qui ont précédé le XXIe siècle. Ensuite appliquer à tous les siècles, du plus ancien au plus récent, les outils dont dispose aujourd'hui l'économiste. Non seulement, il y avait bien de l'économie au temps de l'empire romain, comme à celui de Charles Quint, trop souvent méconnue, mais même pourrait-on dire, la " mondialisation " était déjà en marche. Car l'un des moteurs de l'Histoire, c'est bien l'échange, un feu qui dès qu'il est allumé est capable d'embraser l'ensemble de la planète, comme on peut le constater dès le début de cette histoire. Armé de cette méthode, voyager dans le passé devient une aventure passionnante, pleine d'imprévus, propre à remettre en cause les certitudes les mieux ancrées.
Nombre de pages
223
Date de parution
10/04/2002
Poids
266g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782251442082
Titre
Vingt et un siècles d'économie en vingt et une dates-clés
Auteur
Simonnot Philippe
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
135
Poids
266
Date de parution
20020410
Nombre de pages
223,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Leçons pour adultes Ces "leçons" - dont la plupart consistent en de brefs dialogues entre un économiste et un homme politique - ne se contentent pas de synthétiser les fondements historiques et les développements récents de la discipline (théories des jeux, des biens collectifs), elles montrent surtout leur application aux réalités actuelles. Remarquable vulgarisateur, l'auteur ne cache pas ses convictions libérales, par exemple à propos du chômage volontaire, des vertus d'une sécurité sociale privée ou de la suppression de l'impôt sur le revenu.
Voilà vingt ans paraissaient les 39 leçons d'économie contemporaine de Philippe Simonnot. Malgré leur succès jamais démenti, il fallait tenir compte des changements stupéfiants qui se sont produits depuis lors. Le propos demeure : il s'agit de rendre compte le plus clairement et le plus complètement possible des questions brûlantes que se posent nos contemporains sur ce qu'ils vivent hic et nunc, et de tenter d'y répondre avec les possibilités certes riches, mais non infinies, qu'offre la science économique lorsqu'elle est clairement enseignée. Dix leçons supplémentaires ont été rajoutées sur : l'incapacité de l'économiste à livrer des prévisions chiffrées ; le pourquoi et le comment de la méga-crise de 2008 ; les relations curieuses de la religion avec l'économie ; l'épuisement supposé du pétrole et des autres matières premières ; les migrations de masse et leur rapport avec la liberté et le droit de propriété ; le retour éventuel à la monnaie-or ; enfin l'avenir même de l'économie de marché.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine