
Souffle et tabac. Comment lutter contre la BPCO
Quels sont les effets du tabac sur l'appareil respiratoire ? Ces effets sont-ils irréversibles ? Quels signes doivent alerter ? Comment mesurer le souffle ? Ne pas fumer est-il une garantie ? Peut-on restaurer les capacités respiratoires perdues ? BPCO est l'abréviation de bronchopneumopathie chronique obstructive, conséquence respiratoire du tabac englobant la bronchite chronique, l'emphysème, l'insuffisance respiratoire... L'objectif de ce guide pratique est de faire connaître au grand public la BPCO en donnant des réponses fiables et médicalement validées. Il s'adresse essentiellement aux fumeurs, mais aussi a leur entourage et aux non-fumeurs. Il se veut aussi un auxiliaire utile pour les médecins généralistes lors de leur pratique quotidienne.
| Nombre de pages | 46 |
|---|---|
| Date de parution | 28/10/2004 |
| Poids | 85g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9782742005185 |
|---|---|
| Titre | Souffle et tabac. Comment lutter contre la BPCO |
| Auteur | Similowski Thomas ; Roche Nicolas ; Derenne Jean-P |
| Editeur | JOHN LIBBEY |
| Largeur | 130 |
| Poids | 85 |
| Date de parution | 20041028 |
| Nombre de pages | 46,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

BPCO : un enjeu pour la médecine générale
Similowski ThomasRésumé : La broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), deuxième maladie respiratoire après l'asthme en France, et sixième cause de décès, est par nature au c?ur des préoccupations des médecins généralistes. En France, un adulte sur 20 souffre de BPCO. Un médecin généraliste qui voit en moyenne 20 patients par jour est donc susceptible de rencontrer jusqu'à un patient atteint de BPCO par jour, plus souvent non identifié que porteur d'un diagnostic établi. Or, cette pathologie est difficile à expliquer de manière simple et à situer au milieu des différentes affections respiratoires chroniques. Pour ces raisons, cet ouvrage pratique explique pas à pas en langage clair où, quand et comment cette pathologie s'installe et évolue. Il précise tous les moyens de dépistage à la disposition du médecin généraliste, comment faire un bilan respiratoire, et quels traitements préventifs et thérapeutiques mettre en ?uvre. Le livre répond également à nombre de questions pratiques, qui peuvent se poser au patient atteint de BPCO ou à son médecin dans diverses situations de la vie courante.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER42,65 € -

La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). 2e édition revue et augmentée
Similowski Thomas ; Muir Jean-François ; Derenne JLa bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO).ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -

Prise en charge pratique des patients atteints de BPCO
Similowski Thomas ; Roche NicolasBronchopneumopathie chronique obstructive ou BPCO... S'il n'y avait pas de tabagisme, il n'y aurait pas de BPCO, ou très peu. Contrairement aux maladies cardiovasculaires qui reconnaissent des facteurs de risques multiples, la BPCO est en effet tellement liée au tabac que sans lui elle se réduirait probablement à un épiphénomène (et ce malgré les indéniables BPCO d'origine professionnelle ou liées à la pollution domestique dans les pays en développement). La prévention de la BPCO par la lutte contre le tabagisme est donc un enjeu sociétal. L'arme la plus radicale est évidemment la prévention primaire, mais il ne faut pas sous-estimer l'impact potentiel de la prévention secondaire. Un patient atteint de BPCO qui arrête de fumer alors que la dégradation de sa fonction respiratoire est encore limitée ne deviendra pas un invalide respiratoire. Un patient atteint de BPCO avancée qui arrête de fumer, se voit prescrire des bronchodilatateurs et bénéficie d'une réhabilitation respiratoire, verra sa qualité de vie se transformer et sa consommation de soins se réduire. Les perspectives épidémiologiques de la BPCO face aux évolutions prévisibles de la démographie médicale font que seule une complémentarité de prise en charge entre généralistes, spécialistes et hospitaliers permettra d'atteindre le niveau d'offres de soins qui sera rapidement nécessaire pour limiter l'impact de ce fléau. Cet ouvrage propose une vision pratique et globale de la prise en charge des patients atteints de BPCO.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,00 € -

Les superpouvoirs de la respiration
Similowski Thomas ; Jacquemont Guillaume ; GallienQue dit votre souffle de votre état de santé ou de vos émotions ? - Pourquoi respirer par le nez favorise-t-il la relaxation ? - L'aromathérapie, ça marche ? - Et comment faire porter sa voix ? - Peut-on développer sa force respiratoire comme son endurance sportive ? Dans ce livre accessible à tous, Thomas Similowski et Guillaume Jacquemont offrent un tour d'horizon des pouvoirs exceptionnels de la respiration sur notre bien-être physique et psychologique. S'appuyant sur de nombreux travaux récents en biologie, pneumologie, neurologie, sciences cognitives et psychophysiologie, ils détaillent notamment l'influence clé de l'appareil respiratoire sur notre cerveau, dont l'activité est modulée en profondeur par le souffle. Grâce à de multiples exercices, il est ainsi possible de faire de notre souffle un puissant atout. En praticien, le Pr Similowski n'oublie pas les 10 millions de Français qui souffrent de maladies respiratoires chroniques et donne des pistes pour les soulager. Thomas Similowski est professeur de pneumologie à Sorbonne Université. Coordonnateur médical du département " Respiration, réanimation, réadaptation respiratoire, sommeil " à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Il est aussi directeur d'une unité de recherche en neurophysiologie respiratoire Inserm Sorbonne Université. Guillaume Jacquemont est journaliste scientifique au mensuel Cerveau&Psycho. Centralien, il est l'auteur de La Science des rêves (Flammarion, 2020).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 €
Du même éditeur
-

Le retour à domicile après un accident vasculaire cérébral
Morin CatherineVous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

La maladie de Parkinson : au-delà des troubles moteurs
Czernecki Virginie ; Bonnet Anne-Marie ; HerguetaUn peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 €

