En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Théâtre (1999-2004)
Siméon Jean-Pierre
SOLITAIRES INT
23,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782846813686
Je suis celle qui refuse de comprendreje suis celle qui ne veut pas comprendre et qui imploreet si j'implore ne riez paspas de haussements d'épaule pasde murmureset pas de prétextes les yeux baissés pour éviter ma voixmon émotion n'est pas un chien que je promèneun petit chien-chien que je cajole et promènemon émotion est noire et lourdeelle a le poids de la hache etle tranchant du silexet si je prie c'est sans dieuxsi je prie c'est comme quand on dit: je vous en priec'est la vie que je prieje vous en prie la vie etje ne sais pas de quoi je la prie maisje sais que la prière est lourde et noirequ'elle n'appelle pas ne commente pas n'apure pas les compteselle viendrama prière un moment seulement s'il vous plaîttoi mon garçon écoute laisse laissejeux leçons et chansonssi tu en as le privilègeécoute reste ici deboutdans le pré carré d'ombre et de silence qui peut nous tenir lieu de parloirtant pis pour toi tu es né tu es de ce monde(...)
Nombre de pages
384
Date de parution
26/02/2013
Poids
398g
Largeur
125mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782846813686
Titre
Théâtre (1999-2004)
Auteur
Siméon Jean-Pierre
Editeur
SOLITAIRES INT
Largeur
125
Poids
398
Date de parution
20130226
Nombre de pages
384,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : La poésie est à lire bien sûr mais pour la seule raison qu'elle est à vivre. Nulle utopie dans cette affirmation, c'est ici et maintenant qu'il faut prendre en compte, et c'est urgent, cette autre orientation de la vie et donc du destin individuel et collectif que la poésie propose. Entendra-t-on enfin les poètes ? Une vingtaine d'entre eux ici nous parlent mais nous aurions pu, sur le même propos, en rassembler des dizaines. De Wang Wei à Whitman, de Shelley à Octavio Paz, de Novalis à René Char, de Césaire à Reverdy, tant et tant nous ont interpellé en vain ! En temps de détresse, oui, nous avons besoin de ceux qui appellent à renverser l'évidence, et à renouer tant qu'il en est encore temps avec le sens perdu de la réalité. Vivre en poète, c'est ne pas renoncer. Jean-Pierre Siméon
Résumé : "Je ferai, oui, l'éloge de la poésie. Sans restrictions. Sans états d'âme. Parce que la poésie n'est justement pas le lieu de la demi-mesure. Je le ferai d'une voix pleine, vive s'il le faut. Parce qu'on ne peut admettre plus longtemps, n'est-ce pas, que les poètes, malgré les révérences qu'on leur fait de loin en loin pour se disculper de la désinvolture et de l'indifférence avec lesquelles on les traite ordinairement, soient renvoyés à leur étrange petit commerce particulier qui n'aurait rien à voir avec les affaires du monde. Je veux faire l'éloge de la poésie pour tous, non pas, voyez-vous, comme un agrément, un ornement de l'existence ou le partage de je ne sais quelle distinction supérieure : comme une nécessité vitale".
4e de couverture : Les poèmes de ce "livre" sont à l'image de son titre : enthousiastes, volontaires, énergiques et entraînants. Croyant la poésie capable de sauver le monde, l'auteur exhorte le lecteur à se soulever dans la joie au-dessus de ses fragilités et de ses craintes, en manifestant sa foi en une poésie qui "réconcilie le rêve et l'action, le rêve et la réalité", comme l'écrivait Aimé Césaire à qui un vibrant hommage est rendu en épilogue. Qu'il passe de la célébration à l'exhortation ou entretienne des "dialogues intérieurs" avec des poètes étrangers et des villes traversées, c'est toujours la même voix qu'on entend, exaltée, militante, contagieuse et joliment maîtrisée.
Je ferai, oui, l'éloge de la poésie. Sans restrictions. Sans états d'âme. Parce que la poésie n'est justement pas le lieu de la demi-mesure. Je le ferai d'une voix pleine, vive s'il le faut. Parce qu'on ne peut admettre plus longtemps, n'est-ce pas, que les poètes, malgré les révérences qu'on leur fait de loin en loin pour se disculper de la désinvolture et de l'indifférence avec lesquelles on les traite ordinairement, soient renvoyés à leur étrange petit commerce particulier qui n'aurait rien à voir avec les affaires du monde. Je veux faire l'éloge de la poésie pour tous, non pas, voyez-vous, comme un agrément, un ornement de l'existence ou le partage de je ne sais quelle distinction supérieure : comme une nécessité vitale."
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?
Résumé : Une ombre s'agite sous ses paupières baissées. Dans l'effusion lumineuse, une silhouette, qui ondule. Comme une algue. Un corbeau crie dans le cerisier. Le fils s'est endormi. La mère, pieds nus, danse calmement dans le sommeil du fils.