La vie, je l'agrandis avec mon stylo. L'engagement : écrits de jeunes et réflexions
Siméon Jean-Pierre ; Gal Jean-Claude
THEATRALES
15,00 €
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EAN :9782842606022
Jeunesse" et "engagement", deux mots que l'imaginaire collectif a longtemps associés: le jeune âge comme berceau de la révolte. Depuis la prétendue fin de l'histoire, ces deux notions se fuiraient, se tourneraient le dos? Le Théâtre du Pélican, dirigé par le metteur en scène Jean-Claude Gal à Clermont-Ferrand, a souhaité organiser cette confrontation de concepts par le détour du théâtre et de l'écriture. Ainsi, un vaste chantier concernant quatre cents enfants, adolescents et jeunes adultes a été mis en place entre 2009 et 2012, accueillant en résidence cinq auteurs de théâtre pour animer des ateliers d'accompagnement à l'écriture et écrire un texte théâtral personnel sur les thèmes liés à l'engagement: Michel Azama, Jean-Pierre Cannet, Françoise du Chaxel, Lise Martin et Dominique Richard. Dans La vie, je l'agrandis avec mon stylo, sous la direction du poète et dramaturge Jean-Pierre Siméon, un florilège des productions de ces jeunes a été sélectionné, au côté d'extraits des pièces produites par les auteurs et de leurs consignes d'écriture. L'auteure de bande dessinée Gabrielle Piquet a également suivi ces travaux: on retrouvera ainsi son reportage graphique dans le concret des ateliers, ne s'interdisant pas d'effectuer des embardées dans l'imaginaire. Et pour redonner des couleurs au vocable "collectif", penseurs, écrivains, poètes, metteurs en scène, psychologue et enseignants réfléchissent à l'émancipation possible de cette jeunesse par la pratique et la rencontre artistiques: Edgar Morin, Claude Ber, Gérard Noiret, Michel Séonnet, Christian Duchange, Geneviève Lefaure, Christine Leprince et Isabelle Galtier. A la fois report d'expérience humaine, artistique et pédagogique et boîte à outils théoriques et pratiques, cet ouvrage vise le double geste politique et poétique du partenariat et de la découverte.
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Nombre de pages
140
Date de parution
15/05/2012
Poids
290g
Largeur
172mm
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EAN
9782842606022
Titre
La vie, je l'agrandis avec mon stylo. L'engagement : écrits de jeunes et réflexions
Auteur
Siméon Jean-Pierre ; Gal Jean-Claude
Editeur
THEATRALES
Largeur
172
Poids
290
Date de parution
20120515
Nombre de pages
140,00 €
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Le choix que j'ai opéré, parmi les milliers de pages de Georges Perros, a pour but de faire apparaître la constance et la cohérence de ce voeu ardent qui sous-tend toute l'oeuvre de ce veilleur des embruns parti vivre à Douarnenez le compagnonnage du ciel ouvert et du grand large : vivre une vie intense et libre au plus près du réel, au coeur de la vie ordinaire, au diapason de la poésie. Mais il n'y a pas de vérité assénée ici, pas de coaching du mal-être, de voie à sens unique ni de système clefs en main, seulement du donné à penser. Jean-Pierre Siméon
Résumé : La poésie est à lire bien sûr mais pour la seule raison qu'elle est à vivre. Nulle utopie dans cette affirmation, c'est ici et maintenant qu'il faut prendre en compte, et c'est urgent, cette autre orientation de la vie et donc du destin individuel et collectif que la poésie propose. Entendra-t-on enfin les poètes ? Une vingtaine d'entre eux ici nous parlent mais nous aurions pu, sur le même propos, en rassembler des dizaines. De Wang Wei à Whitman, de Shelley à Octavio Paz, de Novalis à René Char, de Césaire à Reverdy, tant et tant nous ont interpellé en vain ! En temps de détresse, oui, nous avons besoin de ceux qui appellent à renverser l'évidence, et à renouer tant qu'il en est encore temps avec le sens perdu de la réalité. Vivre en poète, c'est ne pas renoncer. Jean-Pierre Siméon
Résumé : "Je ferai, oui, l'éloge de la poésie. Sans restrictions. Sans états d'âme. Parce que la poésie n'est justement pas le lieu de la demi-mesure. Je le ferai d'une voix pleine, vive s'il le faut. Parce qu'on ne peut admettre plus longtemps, n'est-ce pas, que les poètes, malgré les révérences qu'on leur fait de loin en loin pour se disculper de la désinvolture et de l'indifférence avec lesquelles on les traite ordinairement, soient renvoyés à leur étrange petit commerce particulier qui n'aurait rien à voir avec les affaires du monde. Je veux faire l'éloge de la poésie pour tous, non pas, voyez-vous, comme un agrément, un ornement de l'existence ou le partage de je ne sais quelle distinction supérieure : comme une nécessité vitale".
Résumé : "Rien, en Poésie, ne s'achève. Tout est en route, à jamais. En d'autres temps, d'autres termes, d'autres élans, la Poésie, comme l'amour, se réinvente par-delà toute prescription. Ne sommes-nous pas, en premier lieu, des créatures éminemment poétiques ? Venues on ne sait d'où, tendues vers quelle extrémité ? Pétries par le mystère d'un insaisissable destin ? Situées sur un parcours qui ne cesse de déboucher sur l'imaginaire ? Animées d'une existence qui nous maintient - comme l'arbre - entre terre et ciel, entre racines et créations, mémoires et fictions ? La Poésie demeurera éternellement présente, à l'écoute de l'incommensurable Vie", Andrée Chedid.
Qui n'a jamais entendu le nom d'Antigone ? Celle qui se dresse contre l'injustice demeure plus que jamais une source d'inspiration et un modèle. Suzanne Lebeau s'est emparée de ce mythe pour le raconter à hauteur d'adolescente. Depuis la méprise fatale d'OEdipe, tuant son père et épousant sa mère, jusqu'à la révolte d'Antigone, refusant de laisser son frère sans tombeau et enfreignant l'interdit de son oncle Créon, elle redonne vie à cette histoire terrible et fascinante. Mêlant le récit du choeur aux voix de Créon et d'Antigone, la pièce dévoile toute la complexité des liens du sang et interroge : que doit-on suivre, la loi ou notre conscience ? Qu'est-ce que gagner veut dire ?
Des pluies diluviennes se sont abattues sur un petit village isolé. La vague de boue a éventré la salled'écriture, où des habitants se réunissaient pour recueillir les souvenirs; depuis l'exode de leurs enfants, ils avaient écrit leur histoire. Maintenant, tout est à refaire. Secondé par Danny-l'Enfant-Seul, l'unique enfant demeuré sur place, Samuel entreprend d'immortaliser l'?uvre de son groupe d'écrivains au moment même où ceux-ci s'apprêtent à l'abandonner. "Nos cultures et nos mémoires sont comparables à ces vieillards qui luttent contre une disparition inévitable. Un monde se meurt... De quoi sera fait le prochain?", interroge Michel Marc Bouchard. Un texte émouvant, une réflexion sur la mémoire et l'écriture, avec l'humour et la poésie que l'on connaît à l'auteur des Muses orphelines.
Jojo est un solo boy urbain. Dans une rue déserte, il traîne avec un ballon de foot crevé pendant que ses parents sont partis au soleil. Surgissent deux fées un peu déglinguées, Anita et sa vieille mère Jilette. Des fées comme dans les contes, mais désoeuvrées, au RMI (Revenu Magique d'Insertion). Anita confie au garçon la mémé qui perd la boule, mais cette dernière disparaît. Commence alors pour Jojo, parti à sa recherche, un parcours initiatique qui l'emmène de la grande forêt aux séances de désintoxication d'une clinique pour superhéros paumés (Batman, Billy Juan Poucet dit le P'tit...). Ces rencontres étonnantes le conduiront à la recherche de son identité.Avec une langue vive, un style d'aujourd'hui détournant le langage des jeunes, Stéphane Jaubertie aborde le thème de la connaissance de soi, du rapport aux autres et à la réalité. C'est touchant, drôle: un bonheur à lire et à jouer.
Mam est une mère pleine de mystères et Môm, l'enfant qui lui arrive on ne sait d'où ni comment. Sous le regard bienveillant de Mam, Môm explore l'enfance : l'âge des pourquoi, des premiers apprentissages, les bêtises et les jeux de grands. Mam aussi apprend de Môm : à câliner, à raconter des histoires... En attendant le jour où Môm s'élancera vers le vaste monde, Mam lui tricote une immense écharpe, symbole de leur lien et d'une nécessaire séparation. Sarah Carré saisit avec justesse la nature paradoxale du lien parent-enfant où aimer sans entraver n'est pas une tâche facile !