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Le bonheur est facile
Silvestre Edney ; Tézenas Hubert
BELFOND
17,00 €
Épuisé
EAN :9782714453761
Après Si je ferme les yeux, Edney Silvestre livre un polar frénétique, une peinture féroce des heures sombres de la fragile démocratie brésilienne du début des années 1990, fondée sur les cendres de la dictature militaire, rongée par la crise, la violence et la corruption. Dans une rue de Sao Paulo, un petit garçon vient d'être kidnappé. Sur le cadavre de son garde du corps, un message : "On tient ton fils", et le numéro d'un compte où déposer une rançon de deux millions de dollars. Car les ravisseurs, des agents secrets liés à Pinochet, sont bien renseignés. Leur cible : le publicitaire Olavo Bettencourt, homme de main du nouveau régime, qui vient d'organiser un vaste détournement de fonds publics lors de la récente campagne présidentielle. Sauf qu'il y a erreur sur la victime : le gamin est en réalité le fils des domestiques. Pour Mara Bettencourt, l'enfant est perdu. Entre son argent et la vie de l'otage, son mari Olavo n'aura aucun mal à trancher. Et si l'heure était venue pour cette ancienne escort-girl de bousculer l'ordre des puissants ? Mais sera-t-elle prête à tout sacrifier pour sauver une âme innocente ?
Nombre de pages
190
Date de parution
07/05/2014
Poids
307g
Largeur
142mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782714453761
Titre
Le bonheur est facile
Auteur
Silvestre Edney ; Tézenas Hubert
Editeur
BELFOND
Largeur
142
Poids
307
Date de parution
20140507
Nombre de pages
190,00 €
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Né en 1950 dans une petite ville de l'Etat de Rio de Janeiro, Edney Silvestre est écrivain et journaliste. Après une première expérience dans le cinéma, il se tourne vers le journalisme et devient en 1991 le correspondant à New York du journal O Globo, puis le correspondant international de TV Globo, couvrant aussi bien le 11 septembre que la visite du Pape Jean Paul II à Cuba. Si je ferme les yeux est son premier roman traduit en français.
Je ne voulais pas y aller. En tout cas pas le premier jour. Je me sentais minuscule, incapable de trouver ma place au milieu de tous ces chiffres que les médias égrenaient : quatorze accusés présents, mille huit cents parties civiles, trois cent trente avocats, cent quarante médias accrédités, cinq cent quarante-deux tomes de dossiers... J'avais peur. Peur de la cohue, peur des journalistes, peur de ma peur. Je prévoyais de faire ce que je fais dans ce cas, un refus d'obstacle : si je n'y vais pas, ça n'existe pas. Mais, comme bien d'autres fois, ça ne s'est pas totalement passé tel que je l'avais imaginé". A.S.