En 1939, au printemps, un jeune aspirant dictateur américain qui voyage incognito sous le pseudonyme de M. Double Vé et son compatriote et conseiller idéologique le professeur Pickup, inventeur de la "pantautologie", sont venus en Europe chercher le meilleur moyen de doter leur pays d'un régime totalitaire pour le délivrer enfin de la liberté. Ils s'arrêtent à Zurich pour des raisons médicales et rencontrent là un réfugié antifasciste italien, connu sous le nom de Thomas le Cynique. Son expérience leur paraît digne d'intérêt. Aussi lui demandent-ils de discuter avec eux de la "chose politique", espérant découvrir grâce à son enseignement la meilleure méthode à employer pour s'emparer du pouvoir. Dans ce récit qui confirme l'horreur de Silone pour la dictature, l'auteur a su faire avec réalisme et esprit l'exposé des faiblesses qui menacent la démocratie.
Nombre de pages
304
Date de parution
15/09/1981
Poids
175g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070373130
Titre
L'école des dictateurs
Auteur
Silone Ignazio ; Samson Jean-Paul ; Sperber Manès
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
175
Date de parution
19810915
Nombre de pages
304,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En Italie, la guerre s'achève, le fascisme s'effondre. Pour les {cafoni, }les paysans, c'est l'espoir. Bien vite trompé, car les grands propriétaires pactisent avec les communistes pour garder leurs privilèges. {(Publié en 1952.)}
Dans les années vingt, les pauvres paysans ({cafoni}) de Fontamara, village des Abruzzes, signent une pétition sans comprendre qu'il s'agit de détourner le cours du ruisseau du village, pour permettre au podestat d'irriguer ses terres... Un homme mène la résistance, les pousse à la rébellion. Mais les {cafoni}, une nouvelle fois, seront massacrés. Face à l'oppression, Silone pose la question cruciale de Lénine: Que faire?"{(Présente édition parue en France en 1967.)}"
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys