Mexique 1900-1950. Diego Rivera, Frida Kahlo, José Clemente Orozco et les avant-gardes
Silamo Sabrina
RMN
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EAN :9782711863181
A la suite du coup d'Etat qui instaure le Second Empire, Victor Hugo est obligé de fuir la France. Un homme tellement ruiné qu'il n'a plus que son honneur, tellement renié qu'il n'a plus avec lui que la vérité, tellement jeté aux ténèbres qu'il ne lui reste plus que le soleil, voilà ce que c'est qu'un proscrit. Mais l'exil lui permettra de se consacrer à l'écriture. Je trouve de plus en plus l'exil bon. Depuis trois ans, en dehors de ce qui est l'art, je me sens sur le vrai sommet de la vie. Ne fût-ce qu'à ce point de vue, j'aurais à remercier M. Bonaparte qui m'a proscrit, et Dieu qui m'a élu. Je mourrai peut-être dans l'exil, mais je mourrai accru. Au cours des vingt années que dure son exil, Hugo ne vieillit pas, il grandit.
Selon l'un de ses premiers biographes, le peintre Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) "s'adonna au genre érotiques dans lequel il réussit parfaitement". Artiste éminent de la scène parisienne de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Fragonard aborda tous les genres avec bonheur, mais on a très vite considéré que la thématique amoureuse tenait une importance particulière dans son oeuvre. Sa production dans cette veine a souvent été réduite à la formidable énergie sensuelle de ses ouvres licencieuses des années 1765-1775. Dès le XIXe siècle, Jules Renouvier rapportait en effet cette formule caractéristique du peintre qui "disait dans un langage qu'on doit lui laisser sans périphrase parce qu'il est de lui "je peindrais avec mon cul"". Mais l'inspiration amoureuse qui parcourt Pieuvre protéiforme et généreuse du "divin Frago" apparaît infiniment plus riche et subtile. Alors que les Lumières accordent une place nouvelle aux sens et a la subjectivité et que le jeune genre romanesque en plein essor (entre Crébillon, Rousseau et Choderlos de Laclos) place l'amour au cour des fictions, Fragonard va décliner sur sa toile ou sous ses crayons les mille variations du sentiment à l'unisson de son époque. C'est son parcours que l'on va suivre entre les derniers feux de l'amour galant et le triomphe du libertinage jusqu'à l'essor d'un amour sincère et sensible, déjà "romantique".
Dans ce livre fascinant, l'oeuvre peint de Jan van Eyck (vers 1395-1441) est examiné dans le détail. Célèbre pour son observation minitueuse de la nature, il étudiait la faune et la flore dans leur milieu naturel et sous des conditions d'éclairage spécifiques, parvenant ainsi à créer des oeuvres d'un réalisme époustouflant. Chaque peinture recèle une infinité de minuscules détails rendus avec une précision extraordinaire depuis le premier plan jusqu'aux lointains, ou du moins en donne l'illusion. Des dizaines de détails de tableaux de Van Eyck sont présenté dans des chapitres consacrés à différents thèmes, dont la nature, l'architecture, la vie quotidienne, le divin et l'humanité. 2020 sera l'année Van Eyck : Le musée des beaux-arts de Gand en Belgique prépare une grande exposition qui s'annonce comme la plus complète jamais organisée sur Van Eyck du 1er février au 30 avril . 2020.
Le plus grand musée d'art et d'antiquités du monde vous ouvre ses portes ! Soyez un spectateur émerveillé face aux oeuvres de Léonard de Vinci, Dürer, Le Greco, Nicolas Poussin, Rembrandt, Goya et tant d'autres... Cet édifice universaliste est maintenant chez vous : touchez du bout des doigts ces chefs-d'oeuvre de toutes les écoles de peinture européennes, du XIIIe siècle à 1848, et participez à la magie de ce lieu mythique.
Ce livre, qui paraît à l'occasion de l'ouverture du musée, dévoile un ensemble de 77 ouvres importantes appartenant aux collections du Musée royal de l'Afrique centrale qu'analysent des universitaires, des conservateurs et des connaisseurs des arts d'Afrique. Un grand nombre des oeuvres réunies figurent dans la salle dédiée à l'exposition temporaire Art sans pareil. En revanche, d'autres pièces sont à mettre en rapport avec les salles permanentes ou bien permettent d'ouvrir une fenêtre sur le monde feutré des réserves du MRAC largement méconnues du grand public. Venues du Congo, mais aussi d'autres pays comme l'Angola ou le Gabon, ces pièces sélectionnées par le chercheur et conservateur Julien Volper sont parfois des témoins matériels de cultures disparues datant du VIIIe-Xe siècle voire de plusieurs dizaines de milliers d'années ! Toutefois, la majorité d'entre-elles s'inscrivent plutôt dans la période récente des XIXe-XXe siècles. Ces masques, statues, ivoires sculptés, armes, récipients et autres artefacts présentés témoignent tous d'une réelle créativité que le théoricien Vladimir Markov sut si bien résumer en 1919 : "[. ] cet art [africain] n'a pas son pareil dans le monde".
Les collections du Prince de Liechtenstein sont l’une des plus importantes conservées actuellement en mains privées, et c’est aussi l’une des plus vivantes puisque le prince régnant actuel, Hans-Adam II, poursuit une politique d’acquisitions régulières. La sélection présentée à l’Hôtel de Caumont permettra d’appréhender le goût de cette famille princière, avec un ensemble d’oeuvres du 14e au 19e siècle.