
Le nom de Sakespeare
Il y aurait un "mystère Shakespeare" ? D'autres soutiennent que cette oeuvre est la plus connaissable, sinon la plus connue. On peut se passer du mystère, comme des explications courtes et des psychologies sommaires, à condition d'admettre qu'un certain William Shakespeare a réalisé ce tour de force : mettre en scène toutes les illusions, les violences et les impasses de son époque au nom d'un savoir ultime, - la loi du Père comme seule capable de faire tenir le monde. De la rupture à la réconciliation : une seule trajectoire, exemplaire, dont les Sonnets donnent la clé. Impasse du fils : Hamlet y succombe. Impasse au coeur de la paternité : Lear, père excessif, suscite sa propre débâcle, comme Iago suscite la rage dans laquelle Othello va se perdre en perdant Desdémone. Bruit et fureur jusqu'à cette réconciliation finale dans le duo enfin apaisé du Père et de la fille : Prospero embrasse une dernière fois Miranda avant de quitter l'île de La Tempête où règne désormais sans partage le Nom de Shakespeare.
| Nombre de pages | 264 |
|---|---|
| Date de parution | 22/04/1987 |
| Poids | 315g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782070709533 |
|---|---|
| Titre | Le nom de Sakespeare |
| Auteur | Sichère Bernard |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 140 |
| Poids | 315 |
| Date de parution | 19870422 |
| Nombre de pages | 264,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le dieu des écrivains
Sichère BernardIl ne s'agit pas, à travers ces quatre chapitres, de se demander si Bataille, Proust, Jouhandeau et Genet sont " croyants " : leur ?uvre, c'est clair, n'est pas " religieuse "; ils ne sont pas des théologiens mais des écrivains. Pourtant, à contre-courant de l'idée bassement reçue selon laquelle '" Dieu est mort ", ils incarnent l'étrange capacité de la littérature contemporaine à affirmer une résistance subjective qui croise en plusieurs points une très longue tradition, dans notre histoire, de contestation du monde dans le monde qu'on a souvent nommée " sainteté ". Je tente de déplier ici cette expérience subjective de traversée des apparences : ascèse d'À la recherche du temps perdu ; " athéologie ", selon Bataille, qui n'a de sens que rapportée aux théologies antérieures ; "Pur Amour ", selon Jouhandeau, inscrit entre le Singulier et l'Éternel ; juste rébellion de Genet déployée entre la richesse de l'imaginaire catholique et la nudité légère du maître soufi.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,80 € -

L'Etre et le Divin
Sichère BernardLa métaphysique comme pensée-oubli de l'être est en route depuis longtemps. Elle a pris désormais le visage d'une volonté d'appropriation furieuse et planétaire de toute ressource qui, occidentale en son principe, a depuis longtemps franchi les frontières du national et de l'étatique. Ce qui se joue dans ce mouvement apparemment irrésistible qui ravage notre Terre est à la fois l'effacement de l'être lui-même et la mise en retrait du divin: le nihilisme triomphe désormais, dans la figure de l'impériale domination technique comme dans son envers symétrique, la Terreur de l'obscurantisme fanatique. Il faut donc relire l'histoire de la métaphysique "comme histoire de l'être", il faut reprendre la très ancienne parole de l'être qui parle depuis la Grèce, reprendre dans le même temps la vérité qui a parlé dans les trois révélations du Dieu unique: telle est la tâche qui nous revient et vers laquelle nous guident Heidegger et Hölderlin, Rûzbehân Baqlî Shîrâzî ou Franz Rosenzweig, penseurs, poètes, initiés. Du moins si nous voulons être de nouveau ceux que le divin salue, non les errants d'une Terre que ne bénit aucun Ciel.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER25,40 € -

Pour Bataille. Etre, chance, souveraineté
Sichère BernardBataille comme une comète et les traces que son passage laisse dans le ciel, les effets majeurs et les conséquences de ce passage à court et long terme. L'effet produit sur Leiris, Klossowski, Blanchot. Sur la génération suivante: Barthes, Derrida, Foucault, Deleuze. Lacan, à part: présence massive, en retrait, lourde d'orages. Sollers, Tel Quel, l'historique Colloque de Cerisy. Absence totale chez Badiou. Les heideggeriens dans l'ensemble ne le lisent pas. Les lacaniens s'en méfient. Les puritanismes le détestent. Les familles l'excluent. En revanche, ceux dans la vie de qui il est entré ne l'oublient pas "Je suis pour ceux que j'aime une provocation."Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,75 € -

La splendeur de Fawzi
Sichère BernardQue s'est-il passé durant cet été de 1967 ? Je sais que soudain les portes s'ouvrent. C'est une révélation qui me prend par surprise et change ma vie : cela, dit-on, s'appelle l'amour... Un amour qui porte un nom bien sûr, qui possède un visage, qui prendra au fil des temps d'autres noms sans que jamais la lumière de celui-là ait cessé. Ce nom est celui de la Tunisie, d'une lumière et d'un garçon qui sont restés les mêmes trente-trois ans après le premier sourire, les premières fleurs et le soir qui tombe sur le jardin d'Allah. Révélation de l'être, splendeur du vrai : tout amour est une célébration de Dieu, Celui qui m'accueille le matin sur le front de mer à la Marsa, Celui qu'avec eux je prie, sourate après sourate, devant l'ami qui meurt. Tout passe devant Sa face ? Sauf l'amour. Une mélopée violente d'une sensualité infinie, à la manière d'un chant d'Oum Kalsoum. Splendeur de Fawzi ressuscite la Tunisie des années soixante, sa lumière, ses parfums et ses couleurs pour chanter l'intensité du sentiment amoureux, l'éblouissement de la première rencontre, la douleur irréparable de la perte et enfin l'éternité.EpuiséVOIR PRODUIT22,45 €
Du même éditeur
-

Comme un flambeau, dans ces ténèbres noires. Anthologie poétique 1961-1995
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier JeanL'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.En stockCOMMANDER11,40 € -

Au fond des années passées
Grondahl Jens Christian ; Gnaedig AlainCe n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Oeuvres complètes. 2 volumes : Tome 2, 1845-1851 ; Tome 3, 1851-1862
Flaubert Gustave ; Gothot-Mersch ClaudineLe premier volume desEpuiséVOIR PRODUIT146,00 €
