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Le talent ou la vertu
Siac Isabelle
BELFOND
20,00 €
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EAN :9782714471086
Paris, hiver 1789. A la Comédie-Française, la bataille ne fait que commencer entre Rouges révolutionnaires et Noirs prudents. Depuis que le jeune Talma a créé Charles IX, attaquant de front l'Eglise et son alliée monarchique, la troupe est en émoi. Mais dans cette époque théâtromaniaque, le spectacle ne se joue plus seulement sur scène. Il envahit la salle, où l'émeute permet à chaque camp de se compter ; s'installe à l'Assemblée, où les orateurs rivalisent d'éloquence ; et se déverse dans la rue que la foule a durablement investie, d'insurrections plus ou moins spontanées en fêtes grandioses orchestrées par des artistes députés. Dramaturges et comédiens, habitués à faire l'événement, sont bientôt dépassés, pressés par un public devenu plus tyrannique que le Roi déchu, un peuple triomphant de tous les pouvoirs avant d'être lui-même pris au piège de la Terreur. Les artistes, qui avaient cru la liberté possible, devront déchanter. Avec sa bande de théâtre, son mentor David et ses alliés Mirabeau puis Danton, Talma tiendra le cap de l'audace. Tombeur de règles esthétiques surannées, marié à une artiste riche et influente, nourri à Shakespeare, il est le tragédien iconique d'une époque tragique.
Nombre de pages
521
Date de parution
14/04/2016
Poids
564g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782714471086
Titre
Le talent ou la vertu
Auteur
Siac Isabelle
Editeur
BELFOND
Largeur
143
Poids
564
Date de parution
20160414
Nombre de pages
521,00 €
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Jean est le patron du Groupe, une multinationale qu'il dirige en maître. L'ennui n'est jamais loin dans cet univers clos qui comble sa vie. Pourtant une série d'événements va ébranler sa routine: une menace d'OPA d'abord; puis la rencontre avec Angélique, adolescente étrange qui le confronte au monde des sentiments dont il se méfie tant; enfin l'accident de son fils Bastien. La personnalité du jeune héritier va se révéler à la suite de ce drame, prélude à un jeu de dominos intergénérationnel dont personne ne sortira indemne. Comment faire pour que les rêves d'immortalité s'incarnent en destin au lieu de se paralyser en désespoir? Et pour laisser rencontres et hasard jouer peut-être un rôle? Chaque ambitieux incarne à sa manière ces interrogations, dans ce roman initiatique à plusieurs voix, où se tissent d'étonnantes histoires d'amour.
On connaît les symptômes du sentiment d'insécurité (angoisse, repli, violence) et ses objets (santé, argent, amour). Mais on comprend mal sa nature? : comment se forme-t-il, comment se manifeste-t-il, comment se propage-t-il ? Et pourquoi cette émotion protectrice et vitale est-elle dévalorisée, jugée illégitime?? Faire de son insécurité une force, la considérer comme un signal d'alerte des limites à ne pas dépasser, est désormais reconnu comme une sagesse. Tant mieux? : apprivoiser cette insécurité est la meilleure façon de ne pas la faire payer aux autres. Isabelle Siac propose de renouer le fil entre la psychologie individuelle et les phénomènes sociaux. C'est en effet dans l'interaction constante et étroite avec l'environnement que se noue pour chacun ce ressenti d'inconfort que les années 1970 ont appelé "?sentiment d'insécurité?" et que les psychologues ont curieusement laissé aux spécialistes du développement personnel et aux criminologues. Alors que la guerre, après la maladie, nous réveille violemment d'une tranquillité qu'on croyait acquise, cet essai, nourri de situations concrètes, permet de comprendre les rouages du sentiment d'insécurité et de vulnérabilité, et comment il peut dégénérer en paranoïa ou, au contraire, s'apaiser.
Résumé : L'hystérie est la plus ancienne maladie psychique du monde occidental, avec la mélancolie. Mais qui sait vraiment ce que cela signifie ? Attribuée à l'utérus, puis au cerveau, et enfin aux nerfs depuis la fin du XVIIIe siècle, l'hystérie est la bête noire de la médecine moderne, et est quasiment devenue une insulte du langage courant. On a du mal à comprendre pourquoi elle subit un traitement si péjoratif sinon par une explication malheureusement simple : l'hystérie serait une " folie femelle ". Honteuse, indigne. La psychiatrie actuelle l'a fait disparaître de son vocabulaire, pourtant l'hystérie exprime une problématique essentielle de l'être humain : en faisant du corps l'expression des souffrances de l'âme, elle souligne bel et bien l'essentielle connexion de l'âme et du corps. De nos jours, les neurosciences ne cessent par ailleurs de l'éclairer de connaissances nouvelles. Assignée depuis toujours aux femmes, l'hystérie ne leur est pourtant aucunement spécifique. Non, l'hystérie n'est pas féminine. Les choses changent : aujourd'hui, elle n'est plus la névrose spécifiquement féminine décrite par Freud en 1895 mais une pathologie sans genre ni âge. De quelle façon se dégenre-t-elle depuis une quarantaine d'années ? A travers des cas de patients, des oeuvres de fiction et des personnages célèbres, tout en s'appuyant sur des travaux scientifiques riches et variés, cet ouvrage explore cette question. Alors qu'on avait pu la croire vaincue par le narcissisme triomphant et les confinements, l'hystérie trouve une nouvelle jeunesse sur les réseaux sociaux, où se joue une séduction généralisée sur fond de tyrannie du paraître, soulevant par là-même des questions sociétales fondamentales. Marqueur de notre besoin d'exister dans le regard des autres, elle reste le fascinant sismographe de notre vivre ensemble. Les femmes n'ont pas fini de se battre pour avoir " un corps à soi ", comme Virginia Woolf revendiquait il y a presque un siècle " une chambre à soi ". Un corps avec lequel être soi plutôt qu'être mal, un corps désirant plutôt que perfusé au désir d'autrui : n'est-ce pas pour les femmes la meilleure façon d'en finir avec cette hystérie qu'on leur accole encore ?
Notre imaginaire collectif repose sur des mythes qui structurent en profondeur notre vivre ensemble. D'Ulysse à Hamlet, en passant par Pygmalion et bien sûr Oedipe, ces mythes restent jusqu'à aujourd'hui essentiellement masculins. Alors que nos sociétés ne sont plus structurées exclusivement par les hommes, il est temps que les femmes disent, écrivent et ancrent leurs mythes.