Les récits de la fin de l'art et de la fin de la modernité sont aujourd'hui étroitement liés. l'art peut-il survivre à la fin présumée de la modernité et à l'absence de progrès ? Le déclin du monde institutionnel de l'art signifie-t-il la fin de l'expérience esthétique, ou bien faut-il penser que de nouvelles voies, offertes à l'expression artistique, sont en train de s'ouvrir ? Ce livre s'attache à répondre à ces questions. L'hypothèse qui le guide - introduite pour la première fois à l'état vif - consiste à soutenir que la meilleure façon que nous ayons de survivre à la crise de la modernité réside dans notre capacité à admettre que l'art et l'expérience esthétique possèdent des racines bien plus profondes et bien plus étendues que celles de la modernité, et qu'il n'y a pas lieu d'en limiter la portée à l'économie culturelle qui la caractérise ni à sa conception compartimentée de l'art.
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Date de parution
01/01/1999
Poids
240g
Largeur
165mm
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EAN
9782908930603
Titre
LA FIN DE L EXPERIENCE ESTHETIQUE
ISBN
2908930609
Auteur
SHUSTERMAN
Editeur
PU PAU
Largeur
165
Poids
240
Date de parution
19990101
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L'esthétique pragmatiste se distingue de la tradition philosophique en ce qu'elle ne cherche pas à séparer l'art de ce qui n'en est pas. Elle conçoit nos expériences esthétiques dans la continuité de celles qu'occasionnent nos diverses pratiques de vie, publiques comme privées. Comment penser cette continuité ? C'est l'enjeu principal de ce livre, qui examine la question sous deux aspects. Les premiers chapitres retissent les liens qui nous permettent de comprendre comment nos concepts esthétiques les plus spécifiques, ceux que nous utilisons pour juger et apprécier l'art le plus consacré (aura, authenticité), sont solidaires d'expériences que peuvent nous faire vivre aussi, à leur manière, les arts dits populaires (techno, comédies musicales country, hip-hop), généralement négligés par la philosophie. La seconde partie explique comment nos capacités esthétiques, éthiques et critiques sont profondément déterminées par notre expérience corporelle - autofaçonnement quotidien, pratiques sportives, coutumes, et tout ce que l'on peut verser du côté d'un "souci de soi" ou style somatique : c'est ce que Richard Shusterman, cherchant à développer une nouvelle voie pragmatiste, nomme somaesthétique.
À la suite d'une blessure qui compromet ses chances d'intégrer un cursus sportif, Isaac accepte des antidouleurs pour guérir au plus vite. Sa soeur, Ivy, rechigne à prendre un médicament censé réguler ses troubles de l'attention, mais ¿nit par s'y résoudre. Ce qu'ils ignorent, c'est qu'ils sont l'enjeu d'un pari machiavélique entre deux drogues personnifiées. Roxy (icarnant l'Oxycodone) qui séduit Isaac, et Addison (l'Adderall) qui s'empare d'Ivy. Qui fera tomber le premier son protégé ? Alors que les drogues murmurent à leur oreille tout le bien qu'ils peuvent retirer de leur usage, Isaac et Ivy oublient peu à peu tout le mal qu'elles leur font. Inéluctablement, les deux adolescents sont emportés dans la spirale infernale de l'addiction. L'un d'eux n'en réchappera pas...Notes Biographiques : Après Dry, D.R.U.G.S. est son second roman avec son frère Neal Shusterman. Neal Shusterman a écrit de nombreux romans pour adolescents, principalement de genre, et ses ouvrages ont été largement primés. Il est notamment connu pour sa trilogie La faucheuse, publié en France à la Collection R. D.R.U.G.S. est son second roman avec Jarrod Shusterman après Dry.