Les voix de migrants. Récirs de vie des migrants paysans en Chine
Shi Lu
PU MIDI
21,00 €
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EAN :9782810703043
Les migrations internes constituent un des phénomènes les plus importants en République populaire de Chine depuis la réforme économique. C'est au début des années 1980 que de nombreux paysans quittent la terre pour travailler en usine ou se ruer vers les villes et provinces développées. Ce mouvement ne cesse de s'intensifier. Les migrations produisent des parcours différents et non linéaires. Si certains migrants sont peu qualifiés et exclus de la société, d'autres connaissent des trajectoires de mobilité sociale ascendante ou descendante. D'autres encore créent de nouvelles activités économiques, et certains migrants entrepreneurs appartiennent même aux élites de la société. A partir des parcours biographiques de paysans migrants, le présent ouvrage vise à explorer et à rendre sensibles la pluralité des processus de migration et la forte mobilité sociale rendue possible par les mutations économiques rapides. En livrant les témoignages de ces hommes et femmes sur leurs histoires individuelles et sur leurs itinéraires professionnels, cette étude entend faire parler les migrants dont les voix sont si peu entendues aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de la Chine. Elle apporte ainsi un autre regard sur les transformations économiques et sociales que la Chine a connues au cours des trente dernières années.
Nombre de pages
250
Date de parution
09/10/2014
Poids
318g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782810703043
Titre
Les voix de migrants. Récirs de vie des migrants paysans en Chine
Auteur
Shi Lu
Editeur
PU MIDI
Largeur
135
Poids
318
Date de parution
20141009
Nombre de pages
250,00 €
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Que dit la langue de l'état d'un pays ? Dans cet ouvrage sans précédent ni équivalent, les expressions étudiées racontent une société en pleine mutation, complexe, traversée de contradictions et de tensions, et intensément connectée au reste du monde. Certaines sont produites par l'Etat-Parti et se diffusent verticalement du haut vers le bas, à la manière des mots de la propagande étudiés par Victor Klemperer. D'autres sont forgées par les citoyens ordinaires et apparaissent au sein de communautés sur internet avant de se diffuser largement parmi plus d'un milliard de locuteurs. C'est là la singularité de la Chine actuelle, dont ce livre brosse un portrait édifiant. Les trente-quatre néologismes choisis pour désigner une variété de réalités qui relèvent de l'organisation de l'économie et du travail, de la vie quotidienne des individus, des choix d'éducation, des pratiques culturelles, des identités sociales, de la santé publique, du contrôle politique, tant en ville qu'a la campagne, rendent compte, mieux que bon nombre d'études, de la réalité de la Chine et des Chinois. Car, malgré le renforcement de la surveillance et le poids croissant des impératifs idéologiques, la langue demeure en Chine un lieu de créativité et résistance. Et c'est bien là l'une des complexités à saisir pour comprendre la voie de ce pays hors norme. Fruit du travail inédit de 16 contributeurs de tous horizons, sociologues, anthropologues, historiens, géographes, politistes et linguistes, tous spécialistes de la Chine contemporaine, et dirigé par Gilles Guiheux, professeur, sociologue à l'Université Paris Cité et Lu Shi, professeure honoraire en études chinoises à l'Université de Lille, "Quand la Chine parle" dresse un atlas linguistique de la Chine actuelle.
Au bord de l'eau est un des ?uvres les plus connues du patrimoine chinois. Il s'agit d'un de ces romans à épisodes de cette littérature ancienne qui s'est formée en marge de la littérature classique.La trame du livre est simple : on introduit d'abord les héros (d'une folle variété, et dont certains demeurent jusqu'à nos jours des types connus de tous), jusqu'à leur progressif rassemblement et jusqu'à la formation de la société idéale des frères jurés du Liang-shan, où ont lieu de truculentes aventures ; puis les braves se mettent au service de l'empereur et, au cours des guerres contre les rebelles, disparaissent l'un après l'autre. Tel est le fil conducteur ; mais les épisodes et les intrigues, d'une merveilleuse invention et d'une charmante diversité, ne cessent de créer de nouveaux rameaux d'histoires ; au fil des péripéties accumulées, des aventures qui, de méandre en méandre, se recroisent et s'amplifient, selon la subtile fantaisie de l'auteur chinois, surgissent une multitude de personnages divers qui composent une fresque haute en couleurs, débordante de vie, de la Chine du Moyen Âge.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Blond Stéphane ; Hilaire-Pérez Liliane ; Nègre Val
Ce livre est issu de journées d'étude qui ont renouvelé les approches sur l'histoire des ingénieurs à l'époque moderne en interrogeant les interfaces avec d'autres professions et le rôle des mobilités dans la mise en oeuvre de formes d'intelligence collective. L'enjeu est d'approfondir la thématique de la transmission, des intermédiations et des savoirs mixtes, un sujet majeur de l'historiographie récente. Les auteurs soulignent l'importance des hybridations de savoirs à l'épreuve du terrain, sur les chantiers, qu'il convient de considérer comme de véritables "trading zones" . Mais jusqu'à quel point la diversité des savoirs, des statuts, des langues permet-elle une mixité des savoirs ? Dans quelle mesure aussi l'hybridation des savoirs des élites techniciennes ne constitue-t-elle pas un mode de prédation des savoirs vernaculaires et communautaires ? Ce sont autant de questions auxquelles les auteurs s'efforcent de répondre.