Sherriff Robert Cedric ; Vernon Virginia ; Apert D
ARBRE VENGEUR
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EAN :9791091504317
La lune va se décrocher du ciel britannique et personne ne le sait qu'une poignée d'hommes bien décidés à garder le secret jusqu'au bout. Parmi eux un éleveur de poules philatéliste qui appartient à la race, parfois inattendue, de ceux qui survivent aux catastrophes. C'est ce bonhomme falot et sans grandeur qui va nous raconter la plus terrible histoire vécue par le monde occidental et la consigner, de sa plume naïve, dans un manuscrit fantastique que les hommes du futur baptiseront Hopkins. Proche d'un Wells, ce maître dans l'art d'inventer des fables pour faire réfléchir ses contemporains, mais avec une ironie, un sens du comique qui ne sont qu'à lui, R.C. Sherriff a composé le plus saisissant et le plus original des romans apocalyptiques. Ce chef-d'oeuvre de la science-fiction anglaise transcende par son ton les canons du genre. Salué par le public anglais qui lui a fait un succès qui ne se dément pas, il a influencé Aldiss ou Wyndham. Michael Moorcock, qui le considère comme un classique, en signe la préface inédite. Un livre qui vous fera regarder la lune bien différemment...
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Nombre de pages
405
Date de parution
20/05/2015
Poids
406g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9791091504317
Titre
Le manuscrit Hopkins
Auteur
Sherriff Robert Cedric ; Vernon Virginia ; Apert D
Editeur
ARBRE VENGEUR
Largeur
125
Poids
406
Date de parution
20150520
Nombre de pages
405,00 €
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Sherriff Robert Cedric ; Vernon Virginia ; Apert D
Résumé : La Lune va s'écraser sur la terre et parmi les rares à le savoir, condamné au secret, un retraité, éleveur de poules de compétition. Survivant au séisme, il s'est décidé à consigner la plus terrible histoire vécue par le monde dans un manuscrit que les hommes du futur baptiseront Hopkins. Dans la lignée de H.G. Wells, mais avec une ironie angoissante et un sens du comique qui ne sont qu'à lui, R.C. Sherriff a composé le plus saisissant et le plus original des romans apocalyptiques. Ce chef-d'oeuvre de la science-fiction anglaise a été salué par les maîtres du genre dont Michael Moorcock qui en signe une préface admirative. Un livre aussi fameux que lunaire.
En vingt mille pages, j'ai bien dû écrire quelquefois des choses qui méritaient d'être écrites et qui ne l'auraient jamais été si je m'étais contenté de remplir les cases très concertées de romans ou de pièces. A choisir, sans doute aurais-je préféré aligner les ouvrages de bibliothèques, romans, nouvelles, récits, tout cela construit, formé, délibéré. Mais je cherchais quelque chose comme un moyen de saisir le monde et les sentiments que ce monde immédiatement perceptible pouvait produire, minute après minute ou quasi". Vingt-cinq ans, de nos jours, c'est presque une éternité. Grâce à la découverte des cahiers inédits de Franz Bartett qui, depuis des décennies, confie à son clavier matinal le récit de son quotidien et ses réflexions sur son patient labeur d'écrivain, une époque semble renaître : ce début de millénaire banal et magnifique, ridicule et touchant, morceau de temps sauvé de l'oubli. La première année d'un siècle qui ne renonce pas depuis à en ajouter une de plus chaque premier janvier, vit surgir la télé-réalité et mourir Charles Trenet. De quoi inspirer Franz Bartett qui observe avec drôlerie, agacement ou colère ses contemporains capiteux.
Théophrase Longuet, quadragénaire encore vert, décide de se retirer des affaires. Ce petit bourgeois convenable veut se consacrer à la culture, trop longtemps délaissée, et entreprend de visiter les monuments de Paris. Mal lui en prend ! Lors de sa visite de la prison de la Conciergerie, on l'entend qui s'exprime de façon fort rugueuse et avec une autre voix que la sienne : une âme errant l'aurait-elle choisi pour se manifester ? Passé l'effroi des premiers jours, tout laisse à penser que son vocabulaire, ses expressions, ses souvenirs sont ceux du terrible Cartouche, le bandit de La Régence, et que celui-ci s'est réincarné dans ce père tranquille qui ne se maîtrise plus et va entraîner son entourage dans des aventures toutes plus folles les unes que les autres.
Charles Stuart n'a de royal que le nom : il semble terne, efflanqué et timide, voire invisible. C'est dire s'il est surprenant de le retrouver devant un tribunal, jugé pour une claque étourdissante dont il va avec difficulté avouer la genèse. Figure de l'exaspéré qui se réveille de manière un rien brutale et se révèle à sa grande stupeur, il prend une place pour le moins décalée au milieu des anti-héros chers à Fitzgerald qui signe ici une love story inattendue, avec des pages parmi ses plus drôles et ses plus... frappantes.
Du Maurier George ; Escoube Lucienne ; Collard Jac
Traduction de L. Escoube et J. Collard Préface d'Alexandre Fillon Peter Ibbetson n'est pas seulement une des plus belles histoires d'amour de la littérature, c'est aussi une oeuvre vertigineuse qui ose s'aventurer dans les territoires inexplorés du rêve. Par un caprice du destin, deux êtres que tout destinait à l'effervescence d'une vie partagée sont condamnés à une irrémédiable séparation. Mais parce que la puissance de la suggestion s'allie à une passion véritable, l'union et le bonheur deviennent possibles, hors des règles de la société, dans un univers parallèle que les deux amoureux façonnent à leur image. Mary et Peter sont les héros bouleversants d'un livre fantastique au sens plein du terme, un roman qui invente ses limites et dont on sort comme lustré de beauté et de joie.