
Palestine, terre promise. Journal d'un siège
Battue en brèche par des attentats suicides à répétition, l'armée israélienne investit la Cisjordanie en avril 2002 et impose l'état de siège dans les principales villes, dont Ramallah. Un char stationne près du domicile de Raja Shehadeh; sur les toits des bâtiments voisins, il y a des soldats israéliens; quatre d'entre eux s'apprêtent à faire irruption chez le frère de Raja. Ce livre raconte la vie en état de siège: la peur, les frustrations, les humiliations et la rage. Comment passer le temps quand on est prisonnier chez soi? Que faire quand on ne peut pas se rendre chez sa propre mère malade quelques rues plus loin? Qu'est-ce que la réalité quotidienne de l'occupation? Raja Shehadeh a tenu son journal pendant cette période. Un document captivant, profondément émouvant et d'une grande portée politique, écrit dans une prose extraordinairement limpide. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
| Nombre de pages | 181 |
|---|---|
| Date de parution | 31/01/2007 |
| Poids | 113g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782228901703 |
|---|---|
| Titre | Palestine, terre promise. Journal d'un siège |
| Auteur | Shehadeh Raja ; Lalechère Karine |
| Editeur | PAYOT |
| Largeur | 110 |
| Poids | 113 |
| Date de parution | 20070131 |
| Nombre de pages | 181,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Palestine Terre Promise. Journal d'un siège
Shehadeh Raja ; Lalechère KarineMon espace n'a cessé de se rétrécir. D'abord il est devenu dangereux d'aller se promener dans les collines autour de Ramallah. Ensuite, on m'a interdit de me rendre en Israël, puis de circuler entre les villes et les villages palestiniens. Maintenant, je ne peux même plus franchir le seuil de chez moi. Le périmètre de cette maison est tout ce qu'il me reste d'une Palestine que je puisse appeler mienne. En avril 2002, l'armée israélienne investit la Cisjordanie et s'acharne sur Ramallah. Ce livre raconte la vie en état de siège : comment passer le temps quand on est prisonnier chez soi ? Que faire quand on ne peut pas se rendre chez sa propre mère malade, quelques rues plus loin ? Qu'est-ce que la réalité quotidienne de l'occupation ? Raja Shehadeh a tenu son journal pendant cette période un document captivant, profondément émouvant et d'une grande portée politique, écrit dans une prose extraordinairement limpide.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 €
Du même éditeur
-

Notre corps, leur choix ?
Zourli BettinaL’autrice dresse ici un état des lieux des attaques grandissantes envers les droits des femmes à disposer de leur corps. Entre recul de l’accès à l’IVG, discours pour un « réarmement démographique » et montée idéologique du masculinisme et de l’extrême droite, le monde semble porter une attention grandissante à leur utérus sans demander l’avis des concernées. Cri d’alarme autant qu’invitation à résister et à agir pour la sauvegarde des droits, voilà un essai court mais percutant à mettre entre toutes les mains.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Dis-moi comment tu aimes, je te dirai qui tu es
Taouzari FouziaJ'étais de celles qui ne se laissent pas faire et qui entendent bien le faire savoir. Mais j'étais aussi à un moment charnière, et deux voies s'offraient à moi : la tradition, qui m'obligeait à consentir à être celle que mon mari avait épousée ; ou la voie de mon désir, un chemin sans garde-fou, sans mode d'emploi, où tout serait à inventer. Choisir de me sacrifier aurait fait de moi une épouse aigrie et une mère aigrie. Tout le monde en aurait pris pour son grade, à commencer par mes enfants. Cela m'était inconcevable. Je ne voulais pas être cette femme du ressentiment. Et je ne voulais pas aimer au détriment de mon désir. Embrassant une solitude nouvelle, j'ai donc choisi d'accéder à ma vérité de femme". Etre dans son désir pour ne pas être à côté de sa vie, c'est tout le combat de Fouzia Taouzari, qui raconte ici cette force qui nous pousse à nous libérer des interdits de la tradition et à dépasser les crispations de la vie amoureuse. Tant il est vrai que si ne vient pas s'y loger le désir, l'amour risque fort de n'être qu'une amère prison...EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Lettres à l'amant. Et autres textes sur la difficulté d'aimer, de faire l'amour, et d'être libre, Ed
Goldman Emma ; Gauthier LéaJeudi dernier, c'est la journée la plus horrible de ma vie, le jour des plus grandes humiliations. J'ai vu que ce que tu appelles "amour" n'était qu'un caprice à satisfaire quel qu'en soit le prix. J'ai aussi vu qu'à moins de me soumettre à ce caprice je n'avais pas de place ni dans ta vie, ni dans ton humanité, ni dans ton estime. La question n'est pas de savoir si je t'aime assez pour supporter tes états d'âme ou si je le souhaite, je sais que je ne veux plus jamais subir ce que j'ai vécu jeudi dernier. Jamais". De la passion d'Emma Goldman pour Ben Reitman, le "roi des hobos", à son combat pour l'émancipation, voici neuf textes, six lettres, et une difficulté : vivre ses idées.EN STOCKCOMMANDER9,00 € -

A notre santé ! La lutte contre le changement climatique n'est pas celle que vous croyez
Jean KévinLe changement climatique ne parvient pas à mobiliser les gens : trop loin dans le temps et dans l'espace, il semble que le public ne voit pas l'urgence de la lutte pour laquelle les scientifiques ne cessent d'alerter. Le travail de Kévin Jean est en cela essentiel, puisqu'il réconcilie la recherche et le quotidien des Français. es en observant ce qui, ici et maintenant, peut soulager et le climat, et notre santé ! Enfin une bonne raison d'être écolo ...EN STOCKCOMMANDER19,90 €
De la même catégorie
-

La Corée du Sud en 100 questions. La tyrannie de l’excellence
Morillot JuliettePourquoi la colonisation nippone est-elle un traumatisme pour les Coréens ? L'école est-elle l'antichambre de l'enfer coréen ? Quelles relations la Corée du Sud entretient-elle avec la Chine ? Comment est né le soft power sud-coréen ? La Corée est partout ! Avec sa K-pop et ses dramas, elle a conquis le monde et pris une incroyable revanche sur son passé. En un siècle, le pays a connu la colonisation, la partition avec le Nord, la guerre puis la dictature. Enfin, la démocratie l'a emporté au début des années 1990 et le pays s'est réinventé à un rythme stupéfiant. Aujourd'hui, la Corée du Sud souffre de ce miracle obtenu à marche forcée. Sa jeunesse, en guète de sens, est étouffée par le carcan du confucianisme. Voici 100 clés passionnantes pour mieux comprendre ce pays de paradoxes, dont le modèle cache des failles sociales insoupçonnées.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

L'appel des Amériques
Rouquié AlainLa vie d'Alain Rouquié est intimement liée à celle de l'Amérique latine. A l'appel des Amériques, l'actuel Président de la Maison de l'Amérique latine a répondu tout au long de sa vie par un engagement de chercheur, l'action diplomatique, la diffusion d'une expertise politique respectée dans le monde entier. Un parcours qui aura mené ce natif d' "horizons bornés dans les vieilles terres des Causses et Cévennes" , comme il l'écrit lui-même, au sommet de la reconnaissance académique et diplomatique : un véritable roman d'apprentissage. On ne s'étonnera pas qu'à l'heure des bilans, celui que l'homme de sciences consacre à son itinéraire propre soit mêlé d'aussi près à celui de son objet d'étude. Et c'est à un puissant retour sur l'histoire du sous-continent que nous convie finalement celui qui aura répondu avec tant d'enthousiasme à son appel. Une histoire dynamique, dont le récit convie le lecteur à prendre la mesure des formidables atouts de "l'Extrême-occident" à l'heure où la mondialisation se fait sans pitié pour les faibles.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 € -

Lesbos, la honte de l'Europe
Ziegler JeanRésumé : En mission officielle pour l'ONU, Jean Ziegler a effectué en mai 2019 un voyage d'étude à Lesbos, l'un des cinq centres d'accueil de réfugiés en mer Egée. Sous la haute autorité de l'Union européenne, 15. 000 personnes y sont entassées dans des conditions inhumaines, en violation des principes les plus élémentaires des droits de l'homme. Le droit d'asile y est nié par l'impossibilité même dans laquelle se trouvent la plupart des réfugiés de déposer leur demande ; le droit à l'alimentation, quand la nourriture distribuée est notoirement avariée ; le droit à la dignité, quand les rats colonisent les montagnes d'immondices qui entourent le camp officiel, quand les poux infestent les containers dans lesquels les familles doivent s'entasser ; les droits de l'enfant, quand la promiscuité livre les plus vulnérables aux violences sexuelles et les prive, bien sûr, de tout accès à l'éducation. Pour la plupart, ces réfugiés sont venus d'Irak, de Syrie, d'Afghanistan, d'Iran. Jean Ziegler les a rencontrés. Ils évoquent ici un long calvaire : la torture, l'extorsion, le pillage, les passeurs infâmes, les naufrages, les familles décimées, les tentatives de refoulement de Frontex et des garde-côtes grecs et turc. Mais Ziegler a interrogé aussi le responsable du camp, les militants magnifiques des organisations humanitaires. Il interpelle, en conclusion, le Haut-Commissariat de l'ONU aux Réfugiés ainsi que la nouvelle présidente de la Commission européenne ... L'état d'inhumanité dans lequel nous abandonnons ces hommes, ces femmes et ces enfants condamnés au désespoir à perpétuité sont la honte de l'Europe. Et il n'est pas question pour le vieux militant des droits de l'homme de cesser le combat.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,00 € -

Des balles et de l'opium
Liao Yiwu ; Holzman MarieRésumé : 1989. La colère monte depuis des mois en Chine. Ce jour-là, le 4 juin, elle éclate. Des millions de citoyens se rassemblent dans les rues et sur la place Tian'anmen, pour réclamer davantage de démocratie et de justice. Le pouvoir répond par des balles, des baïonnettes et des chars d'assaut, et, aussitôt après, propose au peuple défait un nouvel opium : l'argent, à tout prix. Ce livre ? qui évoque aussi la mémoire du meilleur ami de l'auteur, Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix 2010, mort en détention en 2017 ?, est un recueil de témoignages de quelques-uns des " émeutiers " du 4-juin. Leur crime ? Ils ont écrit, photographié, décrit la réalité de ce jour-là. L'un est poète, l'autre, banquier, un troisième, étudiant, un quatrième a pissé sur un char à l'arrêt. Les qualifications ubuesco-kafkaïennes de leurs actes ? " Tromperie économique ", " récriminations réactionnaires furieuses ", " incitation à la propagande contre-révolutionnaire ". Leurs peines ? Tortures, brimades, persécutions, douze ans de bagne, ou seize ans, ou vingt ans. Et ensuite, après la sortie, une condamnation à rester des " parasites de la société " à vie, des marginaux définitifs. Trente ans plus tard, leurs bourreaux sont toujours au pouvoir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 €


