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Carson McCullers et moi
Shapland Jenn ; Cohen Hélène
DU PORTRAIT
24,90 €
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EAN :9782371200418
Finaliste du National Book Award 2020, salué par la critique américaine "Carson McCullers" et moi de Jenn Shapland est un récit littéraire dans lequel l'autrice se plonge dans la vie de McCullers et mêle habilement sa vie à celle de l'écrivaine pour aborder les questions de l'identité, du genre et de l'amour. C'est lors d'un stage comme archiviste au Harry Ransom Center, bibliothèque de l'université du Texas à Austin, que Jenn Shapland tombe sur la correspondance entre McCullers et l'écrivaine voyageuse Annemarie Schwarzenbach. Shapland est saisie. Un sentiment amoureux émerge de ces lettres. Pourtant, ce sentiment n'est jamais nommé dans les nombreuses biographies qui lui sont consacrées. McCullers est présentée comme une personne n'ayant jamais rencontré l'amour ... La curiosité de Shapland est piquée au vif. Quelque chose se fait jour chez Shapland, son regard sur le monde change. Poussée par un sentiment d'urgence, elle décide de partir sur les traces de McCullers pour comprendre. Elle se plonge dans son oeuvre, se rend dans sa maison d'enfance, passe quelques jours dans sa résidence artistique, étudie sa garde-robe, parcourt les retranscriptions de sa thérapie que Carson voulait utiliser pour écrire son autobiographie. Pendant cette enquête qui va durer six ans, et en s'appuyant sur son expérience, Shapland interroge le genre, l'identité, l'amour. Elle redonne ainsi à l'histoire queer toute sa place dans la création et réussit à partager ce que la rencontre avec l'autre, imaginaire ou pas, peut changer dans une vie. La rencontre autorise à se percevoir hors des modèles établis. C'est ce que Carson McCullers a provoqué chez Jenn Shapland : par un effet de miroir, elle a investi son homosexualité. "Carson McCullers et moi" est un récit littéraire qui permet à Jenn Shapland de se retrouver aux côtés d'une Kae Tempest, d'une Maggie Nelson ou d'une Carmen Maria Machado. Ce livre est accompagné dans la Petite Collection par 3 courts textes de Carson McCullers.
Nombre de pages
292
Date de parution
07/10/2022
Poids
394g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782371200418
Titre
Carson McCullers et moi
Auteur
Shapland Jenn ; Cohen Hélène
Editeur
DU PORTRAIT
Largeur
145
Poids
394
Date de parution
20221007
Nombre de pages
292,00 €
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Shapland Joanna ; Bartkowiak Isabelle ; Crawford A
Au cours de la douzaine d'années écoulées se sont fait jour de grandes inquiétudes quant aux rapports entre la justice pénale et ses publics. Diverses en ont été les manifestations, depuis la crainte que la justice pénale de l'État se soit éloignée des préoccupations de la population (elle en serait devenue trop distante, trop déconnectée, elle ne refléterait plus assez les différentes composantes de la société) à l'idée que la police ne s'est pas attachée aux bonnes priorités, que l'État a échoué dans sa lutte contre la délinquance et qu'un sentiment général d'insécurité continue d'affecter les citoyens. À travers l'Europe et l'Amérique du Nord, les gouvernements se sont employés à répondre à ces inquiétudes, mais les résultats de ces efforts ont mis à l'épreuve les croyances profondément ancrées dans la population sur ce qu'est la justice et ce que devrait être le rôle de l'État. Le besoin d'innover pour répondre à des demandes locales a abouti à des initiatives très variées. Cet ouvrage cherche à approfondir la relation contestée entre la justice pénale et ses publics. C'est un travail comparatif, mené par des experts de différents pays et qui montre à quel point les attitudes culturelles à l'égard de la justice pénale divergent au sein de l'Europe. L'époque est à la contestation du monopole des États sur la justice pénale : il leur est demandé d'en justifier la légitimité, mise en question tant par la mondialisation que par le recentrage sur les pouvoirs locaux. Les réponses apportées reflètent les spécificités culturelles et, dans certains cas, des avancées à la rencontre des citoyens et des associations qui les représentent.
M a hérité depuis quelques années de la quincaillerie de son père, seul magasin d'un bourg de campagne. Non loin de là, B, plus jeune de onze ans, a toujours eu des envies d'ailleurs. Mais lorsque les deux hommes se rencontrent, un sentiment inédit jaillit en eux. Un germe d'espoir, en même temps qu'une irrésistible attraction. Quand M offre un emploi à B et lui propose de quitter son appartement pour rejoindre le deux-pièces situé au premier étage du magasin, B accepte, avec toute la prudence qui s'impose. Car dans ce village du sud du pays de Galles, à la fin des années 1980, leur histoire naissante doit être tue, cachée à tous. Le jour, en public, ils évitent de se toucher, de se regarder, maintiennent les apparences d'une relation ordinaire d'employeur à employé ; la nuit, ils découvrent une intimité inconnue auparavant, et la chambre partagée devient le lieu d'un bonheur interdit. Alors que leur amour gagne en intensité, c'est toute la société qui se durcit. Les journaux hurlent des abominations à propos de ces hommes-là. Chaque jour, des clients en parlent. Jusqu'à ce que B et M trouvent à plusieurs reprises devant leur porte ce qui leur apparaît comme un avertissement... Dans le contexte de la dépénalisation de l'homosexualité au Royaume-Uni et tandis que déferle la vague stigmatisante du VIH, Anthony Shapland livre une histoire d'amour singulière. Ecrit dans une langue concise, ce premier roman déploie avec un rare talent la honte et la sensualité, la peur et la soif de vivre de deux hommes qui ont appris à se dissimuler afin de pouvoir être eux-mêmes.
Le développement d'une industrie privée de la sécurité constitue l'un des traits forts des dernières décennies : dans les galeries commerciales, à travers nos paiements par cartes de crédit, dans de multiples occasions de notre vie, chacun d'entre nous est de plus en plus soumis à des contrôles privés, même si c'est souvent à son insu. Suffit-il pour autant de crier à la privatisation d'une ancienne compétence publique ? Cette analyse serait aussi insuffisante que l'inverse qui feint de voir dans les nouveaux agents de sécurité de simples auxiliaires des policiers publics. Les meilleurs spécialistes européens - et quelques nord-américains - se sont unis pour analyser plus précisément la nouvelle articulation entre police publique et sécurité privée. Cet ouvrage procure l'une des premières synthèses européennes sur ce thème aussi essentiel que mal connu. The growth of the private and corporate security industries has been one of the defining trends of the last few decades. Whether in shopping centres, through credit card payments or on many other occasions in everyday life, everyone comes into contact with such security controls, though we may not tend to notice them. Should we be worried about such privatisation of what used to be public activities? Yet this kind of analysis, alone, is as insufficient as the other view, which would sec private security as simply junior partner of the police. The main criminological experts from across Europe, as well as several North Americans, have been brought together to consider the new relationship between police services and private and corporate security. The resulting book provides one of the first cross-European analyses of this important, but under-researched subject.
Dans une société américaine à peine affranchie de ses lois racistes, les Afro-Américains, en exerçant leurs droits civiques, peuvent enfin accéder à leur vie. Cette nouvelle liberté suscite une exaltation et un bouillonnement racontés par Kathleen Collins à travers les relations amoureuses et filiales d'une femme noire, installée à New York. Mais être soi, c'est inévitablement faire l'expérience de la différence, d'une autre vie, et parfois d'une autre couleur de peau. C'est s'exposer à des réactions infimes, démesurées et ressentir le poids de l'Histoire qui pèse silencieusement sur chaque existence. Kathleen Collins plonge le lecteur dans ces interactions, éminemment politiques et intimes. Malicieux et pétillants, sincères et vivants, ces écrits livrent une critique du discours blanc dominant tout en dénonçant les idéologies afrocentristes. Le féminisme universaliste et précurseur de Kathleen Collins se distingue de celui qui se pense en fonction du genre, de l'orientation sexuelle ou de la couleur de peau. On entend l'écho des voix de James Baldwin, de Ralph Ellison et de Richard Wright. Journal d'une femme noire réunit des nouvelles, des lettres, des, fictions et des extraits de journaux. L'effet miroir entre la fiction et la non fiction est une formidable introduction à l'oeuvre de cette autrice majeure célébrée par le Women Prize for fiction en 2019. Les écrits de Kathleen Collins ont été publiés à titre posthume en 2015 et 2016.
Nouveau magbook, Portrait se lance, avec son équipe et son regard documentaire et poétique, à la rencontre d'artistes, de scientifiques, de philosophes, d'historiens, de politiques, de religieux... Ces femmes et ces hommes interrogent l'existence et proposent, au détour de leurs questions, de nouvelles façons de l'aborder. Ils partagent tous une curiosité débordante pour la vie et une capacité à surmonter l'adversité. Leurs parcours insolites et réjouissants montrent que chacun a le pouvoir de rendre son existence meilleure et, par ricochet, d'agir sur le monde.
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En 2015, Portrait va à la rencontre de personnes dont les vies sont traversées par plusieurs cultures. Certaines, pour des raisons économiques, politiques, changent de pays depuis des générations, d'autres se penchent sur leur histoire familiale et découvrent des mondes insoupçonnés. Sortir du monde que l'on connaît n'est jamais chose simple, loin s'en faut, mais il semblerait qu'il n'y ait pas meilleur chemin pour entrer dans le sien. Celui où sont installées nos singularités. L'ethnopsychiatre Tobie Nathan s'intéresse à l'invisible : "On dit "cinglé". On a perdu l'invisible qui vous cingle. Ce qui m'intéresse est cet invisible qu'on ne reconnaît qu'aux manifestations extérieures". Elias Sanbar, ambassadeur auprès de l'Unesco, se bat depuis quarante ans pour que la Palestine, le pays où il est né mais n'a jamais vécu, ne soit pas effacée des cartes géographiques. Gladys Marivat, elle, voyage pour s'extraire de sa vie et la rendre ainsi plus riche. Elle partage cette expérience dans son carnet de bord de Berlin au Ladakh. Henriette Walter, professeure émérite de linguistique, tombée, très jeune, en amour pour les mots et les langues, continue, à 80 ans passés, d'être émerveillée par le monde. Enfin dans le portfolio, extrait de Fifty Shrinks, Sebastian Zimmermann, montre, chose rarissime, des psys, ces explorateurs des mondes intérieurs, dans l'intimité de leur cabinet.